• Visiteurs

    Il y a 1 visiteur en ligne
  • Total

  • Rechercher sur ce blog

    Sur la colonne de droite, vous pouvez rechercher un texte selon différents critères : derniers articles commentés, derniers articles publiés, mots-clés, catégorie de l'article, date,...
    N'hésitez pas à commenter.


    L'email fournit lors du dépôt d'un commentaire permet au système de contrôler que celui-ci n'est pas posté par un robot (publicité et indésirables). Il ne sera donc pas utilisé pour vous envoyer un mail.


    Autres astuces pour utiliser ce blog et aides pour blogueurs


  • Méta

  • blog tout beuvry sur le web

    © 2008
    Tous droits réservés.
    Reproduction (même partielle) interdite sans l'accord écrit de l'auteur.

Histoire du trolleybus

Posté par Joël le 27 décembre 2009

Trolleybus  » cousin  » du tram et du bus.

 

Le trolleybus roule sur pneumatiques, comme le bus, mais il fonctionne par traction électrique, comme le tramway. Par contre, il est alimenté par deux lignes aériennes de contact appelées aussi bifilaires (contre une seule pour le tramway, appelée caténaire).

Histoire des trolleybus

Histoire du trolleybus dans Histoire trolleybus Les premiers trolleybus sont apparus au début du XXe siècle sous le nom d’électrobus.  

Après des expériences de courte durée, une nouvelle génération de trolleybus est apparue entre les deux guerres mondiales. La société Vetra créée en 1925, fut le constructeur emblématique de la plupart des trolleybus français jusqu’à 1964. Vetra exporta même une partie de sa production dans de nombreux pays.

 

Le trolleybus a connu un certain succès pendant l’Occupation, puis dans les premières années de l’après-guerre du fait de la pénurie de pétrole.

Dans les années 1970, principalement à cause de la fermeture des usines Vetra, le trolleybus avait presque totalement disparu de France.

Le matériel le plus récent à l’époque était la petite série Vetra-Berliet de 1963 de la ligne 6 de Lyon, et de quelques exemplaires pour Dijon.

La première crise pétrolière, a incité à relancer les études de nouveaux matériels (ER-100 par Berliet), des réseaux de trolleybus étant encore actifs.

Les réseaux de Lyon, Grenoble et Saint-Étienne réceptionnèrent vers la fin des années 70 un nouveau matériel, l’ER 100 Berliet-CEM-Oerlikon, encore en service à Saint-Étienne aujourd’hui.

 

Son nom vient du mode de traction :

 

Le premier moyen de transport urbain électrique était alimenté par un chariot courant sur deux fils aériens, et relié au véhicule par un câble flexible. Cette technique nommée troller (du mot anglais trawl, signifiant chalut et du vieux français troller = traîner) donna le mot trolley.

Ce moyen d’alimentation n’était pas entièrement satisfaisant, le chariot ayant trop souvent tendance à dérailler. Le moyen de capter l’énergie évolua par étapes. Sur les trolleybus modernes, il s’effectue avec une paire de perches, qui donnent au véhicule une liberté latérale de circulation de plusieurs mètres (environ 4 mètres), lui permettant de s’insérer facilement dans le trafic urbain.

Certains trolleybus sont appelés bi-mode car muni de deux chaînes de traction indépendantes : moteur diesel avec boîte de vitesses, et équipement électrique classique de trolleybus. Ils peuvent ainsi emprunter des parcours non pourvus de ligne de contact.

 

Avantages

Mû par un moteur électrique, le trolleybus est silencieux, non polluant. Il est particulièrement adapté aux pentes que les bus thermiques ont du mal à supporter.

La durée de vie de sa caisse est égale ou supérieure à celle du bus. La durée de vie des équipements électriques, dont le moteur, est généralement beaucoup plus longue que celle de la caisse. À Lyon, certains moteurs ont ainsi pu être montés successivement sur trois caisses différentes, des années 1930 aux années 1980 !

 

Inconvénients

 

Le coût d’investissement du trolleybus est plus élevé que celui de l’autobus :

  • D’une part parce qu’il faut construire une ligne aérienne de contact bifilaire (contrairement au tramway, le trolleybus ne peut renvoyer le courant dans les rails ; il doit donc disposer d’un deuxième fil)
  • D’autre part parce que les véhicules sont plus chers.

Les lignes aériennes de contact bifilaires sont parfois perçues comme inesthétiques, notamment au droit des croisements et des bifurcations, où elles forment des « toiles d’araignées ».

De plus, les trolleybus non équipés d’un moteur thermique auxiliaire ne peuvent pas se détourner de leur itinéraire habituel en cas d’accident ou de travaux.

 

Page sur l’histoire des transports urbains


 

Une Réponse à “Histoire du trolleybus”

  1. devred didier dit :

    Il existait un trolley Oerlikon utilisant l’inertie d’une masse circulaire placée sous la caisse et dont le mouvement rotatif à inertie était rechargé le long du parcours par une perche mise contact avec des pylones situés régulièrement le long de la ligne.
    Il s’agissait peut etre d’un prototype ?
    Le connaissez vous , avez vous des détails ?
    Merci
    Didier DEVRED

Laisser un commentaire

 

"rat"(nimalerie)," rat"mate... |
Logiciels à télécharger |
plusdotage |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | promos viandes
| actuplanet
| chlochlodu77