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Vive Saint Nicolas

Posté par Joël le 5 décembre 2010

carte bonne fête de saint nicolas enfants

Pour ne pas perdre les traditions, 

encore bien présentes dans notre région,

 

je souhaite à l’avance à tous les jeunes Beuvrygeois

 

une bonne Fête de Saint-Nicolas.

carte saint nicolas traditionnelle

 

images et cartes postales sur chant Saint Nicolas http://www.dailymotion.com/video/xbdv8f vidéo légende de saint Nicolas

 

Quelques dictons du jour :

Le jour de Saint Nicolas, de décembre est le moins froid.

Neige à la Saint Nicolas donne froid pour trois mois.

A la Saint Nicolas, l’hiver est souvent las.

Saint Nicolas marie les filles avec les gars.

 

Voir aussi mon article de 2009

 


 

Publié dans Ephéméride, Légende, Vidéo | 1 Commentaire »

L’arlésienne – nouvelle d’Alphonse Daudet

Posté par Joël le 14 octobre 2010

Alphonse Daudet Lettres de mon moulin – Alphonse Daudet 

 

L’arlésienne

Les lettres de mon moulin Alphonse Daudet

 

Pour aller au village, en descendant de mon moulin, on passe devant un mas bâti près de la route au fond d’une grande cour plantée de micocouliers.

C’est la vraie maison du ménager de Provence, avec ses tuiles rouges, sa large façade brune irrégulièrement percée, puis tout en haut la girouette du grenier, la poulie pour hisser les meules et quelques touffes de foin brun qui dépassent…

 

Pourquoi cette maison m’avait-elle frappé ? Pourquoi ce portail fermé me serrait-il le cœur ?

Je n’aurais pas pu le dire, et pourtant ce logis me faisait froid. Il y avait trop de silence autour…

Quand on passait, les chiens n’aboyaient pas, les pintades s’enfuyaient sans crier…

À l’intérieur pas une voix ! Rien, pas même un grelot de mule…

Sans les rideaux blancs des fenêtres et la fumée qui montait des toits, on aurait cru l’endroit inhabité.

 

Hier, sur le coup de midi, je revenais du village, et, pour éviter le soleil, je longeais les murs de la ferme, dans l’ombre des micocouliers…

Sur la route, devant le mas, des valets silencieux achevaient de charger une charrette de foin…

Le portail était resté ouvert. Je jetai un regard en passant, et je vis, au fond de la cour, accoudé, la tête dans ses mains, sur une large table de pierre, un grand vieux tout blanc, avec une veste trop courte et des culottes en lambeaux… Je m’arrêtai.

Un des hommes me dit tout bas :

- Chut ! c’est le maître… Il est comme ça depuis le malheur de son fils.

À ce moment, une femme et un petit garçon, vêtus de noir, passèrent près de nous avec de gros paroissiens dorés, et entrèrent à la ferme.

L’homme ajouta :

- … La maîtresse et Cadet qui reviennent de la messe. Ils y vont tous les jours, depuis que l’enfant s’est tué… Ah ! monsieur, quelle désolation !… Le père porte encore les habits du mort ; on ne peut pas les lui faire quitter… Dia ! hue ! la bête !

La charrette s’ébranla pour partir. Moi, qui voulais en savoir plus long, je demandai au voiturier de monter à côté de lui, et c’est là-haut, dans le foin, que j’appris toute cette navrante histoire…

Il s’appelait Jan. C’était un admirable paysan de vingt ans, sage comme une fille, solide et le visage ouvert.

Comme il était très beau, les femmes le regardaient ; mais lui n’en avait qu’une en tête, – une petite Arlésienne, toute en velours et en dentelles, qu’il avait rencontrée sur la Lice d’Arles, une fois. – Au mas, on ne vit pas d’abord cette liaison avec plaisir. La fille passait pour coquette, et ses parents n’étaient pas du pays. Mais Jan voulait son Arlésienne à toute force. Il disait :

- Je mourrai si on ne me la donne pas.

Il fallut en passer par-là. On décida de les marier après la moisson.

Donc, un dimanche soir, dans la cour du mas, la famille achevait de dîner. C’était presque un repas de noces. La fiancée n’y assistait pas, mais on avait bu en son honneur tout le temps…

Un homme se présente à la porte, et, d’une voix qui tremble, demande à parler à maître Estève, à lui seul. Estève se lève et sort sur la route.

- Maître, lui dit l’homme, vous allez marier votre enfant à une coquine, qui a été ma maîtresse pendant deux ans.

Ce que j’avance, je le prouve ; voici des lettres !… Les parents savent tout et me l’avaient promise ; mais, depuis que votre fils la recherche, ni eux ni la belle ne veulent plus de moi… J’aurais cru pourtant qu’après ça elle ne pouvait pas être la femme d’un autre.

- C’est bien, dit maître Estève quand il eut regardé les lettres ; entrez boire un verre de muscat.

L’homme répond :

- Merci ! j’ai plus de chagrin que de soif.

Et il s’en va.

Le père rentre impassible : il reprend sa place à table ; et le repas s’achève gaiement…

Ce soir-là, maître Estève et son fils s’en allèrent ensemble dans les champs. Ils restèrent longtemps dehors ; quand ils revinrent, la mère les attendait encore.

- Femme, dit le ménager en lui amenant son fils, embrasse-le ! il est malheureux…

Jan ne parla plus de l’Arlésienne. Il l’aimait toujours cependant, et même plus que jamais, depuis qu’on la lui avait montrée dans les bras d’un autre. Seulement il était trop fier pour rien dire ; c’est ce qui le tua, le pauvre enfant !…

Quelquefois il passait des journées entières seul dans un coin, sans bouger. D’autres jours, il se mettait à la terre avec rage et abattait à lui seul le travail de dix journaliers…

Le soir venu, il prenait la route d’Arles et marchait devant lui jusqu’à ce qu’il vît monter dans le couchant les clochers grêles de la ville. Alors, il revenait. Jamais il n’alla plus loin.

De le voir ainsi, toujours triste et seul, les gens du mas ne savaient plus que faire. On redoutait un malheur… Une fois, à table, sa mère en le regardant avec des yeux pleins de larmes, lui dit :

- Eh bien, écoute, Jan, si tu la veux tout de même, nous te la donnerons…

Le père, rouge de honte, baissait la tête…

Jan fit signe que non, et il sortit…

À partir de ce jour, il changea sa façon de vivre, affectant d’être toujours gai, pour rassurer ses parents. On le revit au bal, au cabaret, dans les ferrades. À la vote de Fontvieille, c’est lui qui mena la farandole.

Le père disait : « Il est guéri. »

La mère, elle, avait toujours des craintes et plus que jamais surveillait son enfant… Jan couchait avec Cadet, tout près de la magnanerie ; la pauvre vieille se fit dresser un lit à côté de leur chambre…

Les magnans pouvaient avoir besoin d’elle, dans la nuit…

Vint la fête de saint Éloi, patron des ménagers.

Grande joie au mas… Il y eut du château-neuf pour tout le monde et du vin cuit comme s’il en pleuvait. Puis des pétards, des feux sur l’aire, des lanternes de couleur plein les micocouliers…

Vive saint Éloi ! On farandola à mort.

 

Cadet brûla sa blouse neuve… Jan lui-même avait l’air content ; il voulut faire danser sa mère ; la pauvre femme en pleurait de bonheur à minuit, on alla se coucher. Tout le monde avait besoin de dormir… Jan ne dormit pas, lui.

Cadet a raconté depuis que toute la nuit il avait sangloté… Ah ! je vous réponds qu’il était bien mordu, celui-là…

 

Le lendemain, à l’aube, la mère entendit quelqu’un traverser sa chambre en courant. Elle eut comme un pressentiment :

- Jan, c’est toi ?

Jan ne répond pas ; il est déjà dans l’escalier.

Vite, vite la mère se lève :

- Jan, où vas-tu ?

Il monte au grenier ; elle monte derrière lui :

- Mon fils, au nom du Ciel ! Il ferme la porte et tire le verrou.

- Jan, mon Janet, réponds-moi. Que vas-tu faire ?

À tâtons, de ses vieilles mains qui tremblent, elle cherche le loquet !…

Une fenêtre qui s’ouvre, le bruit d’un corps sur les dalles de la cour, et c’est tout…

Il s’était dit, le pauvre enfant : « Je l’aime trop… Je m’en vais… »

Ah ! misérables cœurs que nous sommes ! C’est un peu fort pourtant que le mépris ne puisse pas tuer l’amour !…

 

Ce matin-là, les gens du village se demandèrent qui pouvait crier ainsi, là-bas, du côté du mas d’Estève…

C’était, dans la cour, devant la table de pierre couverte de rosée et de sang, la mère toute nue qui se lamentait, avec son enfant mort sur ses bras.

Cette nouvelle a été publiée pour la première fois dans L’Événement du 31 août 1866.

 

Elle a été reprise dans le recueil des Lettres de mon moulin (1869).

 

La nouvelle a donné lieu également à une pièce de théâtre en trois actes et cinq tableaux représentée pour la première fois au Théâtre du Vaudeville le 1er octobre 1872. Georges Bizet a composé la musique de scène pour l’occasion.

 

 


 

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Humour Ch’ti à Beuvry

Posté par Joël le 20 septembre 2010

In va décoder sec, vous connaissez ?

http://www.dailymotion.com/video/xderyu

 principe de précaution à beuvry

Si vous aimez l’humour Ch’ti :

Le prochain festival du biau parlache aura lieu les 15 16 et 17 octobre 2010

 

Vendredi 15 – 20h00 Bertand Cocq et Simon Collier (annulé)

 

Samedi 16 – 20h00 La ch’ti Comédie

 

Dimanche 17 – 16h00 Jules Ramon et ses Camanettes (annulé)

À noter :

Le 23 septembre la troupe patoisante « Les Déplanchés » ouvre l’école de Patois de Beuvry.

Sortie mi-novembre du dictionnaire de patois par rené Selliez.

Plus près de 7000 mots et expressions en chti-mi.

Renseignements : René Selliez au 03.21.65.64.99

Humour Chti

 

Publié dans Chti ou Ch'ti, Humour, Immanquable, Vidéo | Pas de Commentaire »

Des écoles de Beuvry ont participé au salon des Albrans

Posté par Joël le 3 juin 2010

Lundi 31 mai 2010, toutes les classes des écoles de Beuvry ayant participé au concours de dessin sur le thème de l’eau et de l’environnement, ont reçu des récompenses.

dessins enfants écoles beuvry dessin d'enfants poissons poissons.jpg

Ce concours de dessins, soutenu par l’agence de l’eau Artois Picardie présente sur le salon le samedi 29 mai,

était organisé par l’association Beuvrygeoise « Les Albrans ».

Lourde tache pour le jury composé d’artistes présents au salon samedi et dimanche et réunis un peu plus tôt pour délibérer.

Après avoir longuement observé et commenté les œuvres de vos artistes en herbes, ils ont attribué les prix suivants :

Prix de qualités visuelles : école Léo Lagrange

 

Prix de composition et mise en scène : école Camus

 

Prix de la recherche plastique : école Chenier CE1 CE2

 

Prix de l’observation et de l’interactivité : école Chenier CM1 CM2

Quelques uns des artistes présents sur ce salon et leurs œuvres

artiste peintre exposition beuvry exposition peintures beuvry artiste peintre exposition beuvry exposition peintures beuvry exposition peintures beuvry artiste peintre exposition beuvry exposition peintures beuvry artiste peintre exposition beuvry 

 

De plus, « Les Jeunes Chasseurs du Pas-de-Calais » ont également proposé aux jeunes visiteurs des coloriages sur les canards.

Des artistes ont même improvisé d’autres stands coloriage…

Joël DEPRETZ
 


 Lien : Le concours de dessin des Albrans  

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Le scopitone a 50 ans !

Posté par Joël le 19 avril 2010

Que ne fait-on pas dire aux piliers de bar !

Surtout quand il s’agit de rôle de composition… si si !

 

Les textes écrits par Sébastien pour le concert spectacle de samedi contenaient un terme un peu oublié.

Merci à lui de nous avoir rafraichi la mémoire avec cette réplique :

« J’ai vu son dernier scopitone … »

http://www.dailymotion.com/video/xo9mn

 

En attendant les reportages photos sur la journée années 60 – 70 organisée par l’harmonie de Beuvry ce samedi 17 avril 2010, je vous propose donc un petit décryptage.

 

Le Scopitone (du grec scopein – regarder – et tonos – tonalité) était une sorte de jukebox associant l’image au son.

 

La machine, de taille assez conséquente, contient trente-six petits films musicaux de trente mètres en couleurs et sonores, au format 16 mm.

Présenté pour la première fois le 24 avril 1960 au salon de Paris, le Scopitone projette les films sur un verre dépoli de taille moyenne (54 centimètres pour les premiers) qui lui donne l’aspect d’un téléviseur en couleurs (objet qui n’existait pas à l’époque).

 

L’ancêtre des clips

Le mot Scopitone désigne aussi les films eux-mêmes.

Johnny Hallyday avait dans ce domaine aussi dépassé tout le monde, puisqu’il a dû en tourner près d’une vingtaine.

 

scopitonescopitone    scopitone

Joël DEPRETZ
 


 

Publié dans Culture, Musique | 1 Commentaire »

Prochains rendez-vous à Beuvry

Posté par Joël le 9 avril 2010

Les activités des Beuvrygeois sont tournées depuis quelques jours vers l’extérieur : jardinage, promenades…


Ce n’est ni Paule, ni même Fernand ou Albert qui me diront le contraire, et encore moins les enfants !

 

C’est peut être aussi une raison pour laquelle l’activité des blogueurs est un peu au ralenti.


Les évènements et les sujets d’écriture ne manquent pourtant pas.


En attendant les prochains sujets liés directement ou indirectement à la ville de Beuvry sur ce blog, je vous rappelle quelques évènements marquants des prochains jours.

 

Samedi 17 avril 2010 : Vive les années 60 et 70note de musique humour

Animation musicale dès 15H30, exposition des voitures anciennes et concert spectacle

à la maison du parc à Beuvry

 

Lundi 19 Avril 2010 : Collecte de plasmaphérèse

9 h 00 à 12 h 00 et de 13 h 30 à 16 h 00 – Salle Bérégovoy

 

25 avril 2010 : Journée nationale du souvenir des victimes de la déportation.

Commémorée à Beuvry le samedi 24 Avril

10H30 – Dépôt de gerbes au square des martyrs (source : bulletin municipal).

 

Dimanche 25 Avril : parcours du cœur

Départs de 9H00 à 10H30 – Prévôté de Gorre

parcours du coeur 2010

 

Consultez aussi :

Les prochains matchs de l’US Beuvry

Les prochaines représentations des  » Déplanchés  »

Les prochaines rencontres de l’Association Sportive de Tennis de Table de Béthune – Beuvry – Fouquereuil

Logo

 Joël DEPRETZ


 

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8 mars 2010 : journée de la femme

Posté par Joël le 7 mars 2010

journée internationale de la femme La « Journée internationale de la femme » est reconnue officiellement par les Nations unies depuis 1977. 

 

Pour comprendre le propos qui va suivre, en ce jour de fête (commerciale) des grands-mères et à la veille de la journée internationale de la femme, je vous invite à relire : mon article de 2009 sur ces sujets (cliquez).

 

Vendredi 5 mars 2010, la médiathèque des mots passant de Beuvry a ouvert ses portes au public.

 

Les Beuvrygeoises et Beuvrygeois avaient aimé l’idée formulée ici il y a un an, de donner à cet établissement le nom d’une femme.

Plusieurs noms furent évoqués :

Louise de Bettignies, née près de Saint-Amand, résistante de la première guerre mondiale.

Louise WEISS, née à Arras militante pour les droits de la femme.

Suzanne BLIN, Professeur d’histoire à l’école normale des filles de Douai, décédée à 31 ans des suites des tortures subies dans une cave de la gestapo à Douai sans avoir livré de noms de son réseau de résistance.

Sans oublier Elsa TRIOLET, Flora TRISTAN, Simone de BEAUVOIR,…

 

Justement, la période choisie pour l’ouverture de ce grand lieu de Culture aurait pu rassembler plusieurs occasions.

D’abord, comme nous l’avons exprimé l’an dernier, donner un nom de femme à un lieu de Beuvry qui en manque cruellement.

Ensuite profiter de la journée de la femme pour renforcer cette valeur fondamentale qui est de reconnaître la place des femmes.

De plus selon le nom choisi, cela aurait permis également de rappeler que la région a donné à la France de grandes personnalités.

Enfin une action culturelle avec le lycée Marguerite YOURCENAR, aurait permis de parfaire cette logique puisque qu’elle fut la première femme nommée à l’académie Française le 6 mars 1980.

 

marguerite yourcenar

 

Marguerite YOURCENAR, née Marguerite Antoinette Jeanne Marie Ghislaine Cleenewerck de Crayencour le 8 juin 1903 à Bruxelles.   

 

Elle passait ses hivers à Lille et ses étés, jusqu’à la première guerre mondiale, dans la propriété familiale au Mont Noir.


Élue à l’Académie française, au fauteuil de Roger Caillois, le 6 mars 1980 (3e fauteuil) et reçue sous la coupole le 22 janvier 1981 par Jean d’Ormesson.

 

Elle meurt le 17 décembre 1987 aux États-Unis.

 

 Joël DEPRETZ

 

 

 


 

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Que la fête continue !

Posté par Joël le 5 janvier 2010

affiche spectacle clowns

Pourquoi ne pas prolonger les fêtes avec cracra et momo ?

 

Le samedi 9 janvier 2010 à 16 H 00

Au théâtre de poche de Béthune – Rue Fernand Bar

 

Le club Soroptimist propose un

spectacle de clowns

au profit d’achats de cocons pour le service de néonatalogie

de l’hôpital Germon et Gauthier.

 

 

Tous les détails, les réservations et même une vidéo en cliquant ICI

 

Pour mémoire, quelques actions des Soroptimist :

Les soroptimistes s’engagent pour l’eau.

Premier Salon de la Création Féminine

 

 


 

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Comment retenir les chefs lieux de département ?

Posté par Joël le 20 décembre 2009


Bien que l’histoire ou la géographie n’ont plus la côte, je profite de souvent de sujets Beuvrygeois pour faire de petits rappels (histoire locale et légendes, histoire des tramways, réseaux hydrographiques, …)

Sans rapport avec Beuvry (mais faisant en même temps un clin d’œil à Louise, fidèle lectrice), je propose aujourd’hui quelques petites phrases mnémotechniques pour se rappeler de certains chef lieux de département.

Alors pourquoi ne pas vous entrainer un peu, histoire de lancer un petit défi pour les réunions familiales de fin d’année ?

 

Va, lance ton cheval dans le vaste hippodrome ! (Valence, Drôme)

Ni sole ni hareng, halles peu maritimes ! (Nice, Alpes-Maritimes)

Quand vient le soir, l’affreux chacal va d’os en os. (Caen, Calvados)

Tulle, tissus léger qui nous fait le corps aise. (Tulle, Corrèze)

De la gare à chez nous, la distance est minime. (Nîmes, Gard)

Harry, ai-je vraiment une crise de foie ? (Foix, Ariège)

Quand l’aube se leva, nous n’étions plus que trois. (Troyes, Aube)

La verrons-nous pour dîner et puis faire un rot d’aise ? (Rodez, Aveyron)

Ôte l’oie remontée de la cour sur le puits. (Le Puy, Haute-Loire)

Une amende infligée à tous ceux qui l’osèrent. (Mende, Lozère)

Le vainqueur de la manche emporta cinq lots. (Saint-Lô, Manche)

Ah ! Lançons les bouquets qui ornent  nos autels. (Alençon, Orne)

Anne, si elle crie, qu’on lui ôte sa voix !     ou      Anne scie en chantant, elle est si haute sa voix !
(Deux pour le prix d’une : Annecy, Haute Savoie)

L’aubépine à la fleur blanche est à vos genoux. (Epinal, Vosges)

N’enterre pas tes vers, compose des odes saines. (Nanterre, Haut de Seine)

Chatte au roux pelage clair, j’ai envie de te peindre. (Châteauroux, Indre)

Chartreux,  vous êtes d’heureux loirs ! (Un peu tiré par les cheveux, je vous l’accorde pour : Chartres, Eure-et-Loir)

Moulin, le résistant rencontra les Alliés. (Moulins, Allier)

Dix joncs un peu fanés près de la côte dorent. (Dijon, Côte-d’Or)

Ajax, si haut perché, tient un carquois d’écorce. (Ajaccio, Corse)

Chat, long ensommeillé, Ô ! Pas question qu’il marne ! (Châlons, Marne)

Paysan, prends ta charrue et creuse ton guéret ! (Guéret, Creuse)

(guéret = terre labourée mais non ensemencée)

 

Ah, race d’avocats, pour vous pas de cas laids !
(pour celui-ci, je ne vais quand même pas vous aider…)

 

Je vous souhaite de bons moments en famille ou entre amis.

Joël DEPRETZ


 

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La taxe carbonne expliquée en ch’ti

Posté par Joël le 1 décembre 2009

La taxe carbone, qu’est-ce que c’est ?

 

Le protocole de Kyoto (traité international pour la lutte contre le changement climatique) expire en 2012.

Les dirigeants du monde entier se réuniront du 7 au 18 décembre 2009 à Copenhague pour convenir d’un nouveau traité (je l’ai évoqué dans mon article Les illuminés de Noël).

L’Union Européenne souhaite parvenir à un accord international qui permette de limiter le réchauffement de la planète à 2ºC maximum et de concilier croissance économique et développement durable.

La France voudrait que les pays industrialisés s’engagent à réduire leurs émissions de gaz à effets de serre dans une fourchette comprise entre 25% et 40% d’ici 2020, et de les diviser par quatre à l’horizon 2050. Ainsi, elle aimerait que la taxe carbone soit adoptée au niveau Européen.

Mais, finalement qu’est-ce que cette taxe carbone ?

Les explications et avis des uns et des autres étant plutôt floues, et ce sujet dépassant amplement le cadre Beuvrygeois de ce blog, je préfère vous faire profiter de la vidéo que Bertrand COCQ m’a fait découvrir il y a quelques semaines.

http://www.dailymotion.com/video/xawp1b

 

 

 

 


 

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