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Une maison hantée à Beuvry ?

Posté par Joël le 31 octobre 2019

Halloween, cette fête d’origine Celtique souvent présentée comme un pur produit commercial « made in USA » est parfois l’occasion de ressortir quelques légendes anciennes et autres histoires à faire frissonner.

J’ai même entendu dire qu’à l’approche d’Halloween, quelque part en Espagne, des étudiants de diverses nationalités avaient partagé leurs légendes locales et que celle de la Fontaine Hideuse avait été brillamment traduite en espagnol par une étudiante Beuvrygeoise…

 Une maison hantée à Beuvry ? dans Insolite OblongUnfinishedBug-small

Voici une histoire qui elle aussi peut donner quelques frisson… sans doute moins connue que les légendes Beuvrygeoises que j’ai publié sur mon blog il y a déjà un certain temps (voir liens en fin d’article). Je l’ai découverte dans une œuvre « LES MAISONS HANTÉES » – Camille Flamarion

 

Dans les maisons hantées, dans certaines manifestations fantastiques, on entend parfois des bruits formidables, des coups de massue, que l’on croirait renversant les cloisons, des claquements de portes et de fenêtres, des chutes de vaisselles et d’objets de verre lancés sur le parquet et se brisant en morceaux, et lorsqu’on vérifie le résultat annoncé par ces vacarmes, on ne trouve, en général, rien de brisé, rien de démoli, rien de déplacé, quoique l’hypothèse d’une illusion hallucinatoire soit inadmissible, par suite de l’ensemble des observations et des constatations.

 

Nous avions, à Paris, en 1907, une « Société universelle d’études psychiques » qui a été invitée à faire plusieurs enquêtes sur le sujet que nous étudions ici.

Signalons notamment l’histoire d’une maison hantée située aux environs de Beuvry, gros bourg de sept mille habitants, à 8 kilomètres de Béthune, en plein pays noir.

 

« Notre voyage trop tardif — écrivait dans un rapport* M. Chaplain, ingénieur — ne nous a pas permis d’assister aux phénomènes, qui avaient cessé depuis plusieurs jours. Néanmoins, nous avons pu, malgré la défiance du propriétaire, pénétrer dans la maison, en interroger les habitants et examiner sur le mobilier les traces incontestables de la violence avec laquelle il a été traité. Les premiers faits remontent au 3 janvier. M. Sénéchal, qui tient un petit commerce d’épicerie, habite la maison, avec sa femme déjà âgée et complètement impotente, par suite d’une paralysie qui la tient clouée dans son fauteuil depuis plusieurs années, et une jeune fille d’environ quinze ans qui leur sert de servante. À partir du 3 janvier, les meubles de la maison commencèrent à danser une sarabande insensée. Les chaises volèrent d’une pièce à l’autre, vinrent se briser contre les tables ou les murs ; les vases, les objets de ménage tombèrent à terre, en morceaux ; le comptoir de la boutique fut renversé ; des caisses de savon sautèrent au-dessus de lui ; des chaussures montèrent l’escalier ; un plat de viande sortit du four et vint tomber dans la chambre à coucher, une carafe tomba à terre sans se briser, mais, replacée, reprit le même chemin et cette fois se brisa. Tous ces faits se passaient pendant le jour et cessaient à la tombée de la nuit.

Ils avaient toujours lieu dans la pièce où était la jeune servante et jamais en son absence. Cette fille ayant pris un congé de quelques jours, la maison retrouva sa tranquillité et les phénomènes reparurent au moment de sa rentrée dans la maison. Un autre caractère est que jamais personne n’a vu les objets se mouvoir : on entendait un bruit derrière soi, on se retournait et on constatait la chose. La jeune servante, elle-même, n’a jamais vu le mouvement se produire. Les époux Sénéchal n’ont pas remarqué un état spécial chez la jeune fille ; elle vaquait à ses occupations normalement. Quelques jours avant notre arrivée, M. Sénéchal avait congédié sa servante. Depuis lors, aucun fait ne s’est reproduit. Nous avons fait notre possible pour retrouver la jeune fille, mais sans succès. Les époux Sénéchal, désolés de ce qui s’est passé chez eux, ont refusé absolument de donner l’adresse de leur servante. »

 

Paul CHAPLAIN, ingénieur.

 

Il est tout naturel que l’on ait accusé la servante. Mais le lecteur sait, par les exemples qu’il vient de lire, qu’elle n’en était pas responsable.

 

* Annales des sciences psychiques, février 1907.

 

Cet ouvrage fait aussi référence à d’autres maisons hantées de la région comme à Fives (Lille) et à Douai…

Si on vous demande si cette histoire est réelle ou encore où se trouvait cette maison, vous pouvez toujours maintenir le mystère en disant que vous préférez ne pas révéler le lieu pour ne pas réveiller les revenants !

 

Liens : 

Épidémie à Beuvry 

Veille de Noël à Beuvry : la légende de la fontaine hideuse 

Beuvry, théâtre d’une légende de Noël… en ch’ti (Le château des noyés dans l’étang) 

Légende de la pierre du diable de Beuvry

 


Publié dans Insolite, Le saviez-vous ?, Légende | Pas de Commentaire »

Bientôt la fibre optique à Beuvry

Posté par Joël le 13 octobre 2019

fibre optique beuvry

Il est arrivé !

 

Non, pas Zorro ou je ne sais quel sauveur masqué… bien qu’à certaines périodes quelques-uns voudraient apparaître comme tel ?

Ce n’est pas le Beaujolais Nouveau non plus, il faudra encore attendre quelques semaines…

C’est le Plan Fibre Optique qui est arrivé à Beuvry ! 

 

Quels sont les avantages de la fibre optique ?

Lundi 7 octobre les Beuvrygeois intéressés par le sujet, ou par l’avenir de Beuvry, étaient invités à une réunion publique*

Ils ont appris que c’est finalement l’opérateur SFR qui a été choisi par la communauté d’agglomération pour déployer la fibre optique (alors que l’on pouvait lire il y a quelques temps que Orange été chargé du déploiement sur la Zone Béthune-Bruay. Le redécoupage de l’ARCEP est passé par là).

 

Pour ceux qui ont manqué le rendez-vous, voici ce que l’on peut retenir :

Le Gouvernement a lancé la Plan France Très Haut Débit début 2013. Il a pour objectif de couvrir l’ensemble du territoire en très haut débit d’ici 2022. Ce projet est le plus important dans le domaine des télécoms depuis les déploiements généralisé du téléphone dans les années 70 !

Un réseau très haut débit par la fibre optique est un réseau d’accès à Internet qui permet d’envoyer et de recevoir un grand nombre de données (documents, photos, vidéos, etc.) dans un temps trés court (50 fois plus rapides que l’ADSL).

On parle alors de FTTH (Fiber to the Home, autrement dit, la fibre jusqu’à l’habitation de l’abonné.

La FTTH à Beuvry va se déployer à partir d’un NRO (nœud de Raccordement Optique) situé à Cuinchy. Celui-ci desservira 12 PM (points de mutualisation) sorte « d’armoires de rue ».

Le nouveau réseau utilisera les infrastructures existantes (fourreaux existants dans les parties de la ville ou le réseau téléphonique est enterré, poteaux supportant les câbles aériens du réseau cuivre actuel ou en façades dans les autres zones).

La construction du réseau à partir de ces PM a déjà commencé (400 habitations de la ZAC sont déjà connectées) et se poursuivra fin 2019 pour 900 autres logements. Le déploiement de la fibre continuera l’année prochaine avec pour objectif 100% des bâtiments Beuvrygeois éligibles à la fibre fin 2020.

Une fois desservie, chaque zone de Beuvry sera ouverte à la concurrence comme le prévoit la loi. Chaque Fournisseur d’Accès aura 3 mois pour proposer ses services aux futurs abonnés.

fibre optique beuvry

Un plan était affiché pour indiquant les zones déjà couverte et celles qui seront couvertes pour la fin d’année.  Les personnes présentes se sont dirigées vers ce plan à l’issue de la présentation. Il est disponible sur le site de la mairie.

 

Vidéo de présentation du déploiement de la fibre dans le nord pas de calais

 

Glossaire

ADSL (Asymmetric Digital Subscriber Line)

L’ADSL est un service d’accès à l’internet utilisant les lignes téléphoniques classiques, sur une bande de fréquence plus élevée que celle utilisée pour la téléphonie. Le débit descendant est plus élevé que le débit ascendant.

ARCEP (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes)

Autorité administrative indépendante chargée depuis le 5 janvier 1997 de réguler les télécommunications et le secteur postal en France. Elle est composée d’un collège de sept membres : trois d’entre eux sont désignés par le président de la République et les quatre autres, respectivement, par le président de l’Assemblée nationale et le président du Sénat.

Débit

Le débit, ou bande passante, sert à mesurer la vitesse de transmission des données.

L’unité de mesure est le nombre de bits (données) par seconde et s’écrit «bit/s».

FAI (Fournisseur d’Accès Internet)

Free, SFR, Numéricâble, Bouygues Telecom, Orange

FTTB (Fiber To The Building)

Architecture de réseau de distribution sur fibres optiques, où la terminaison optique est située au pied d’un immeuble et dessert les logements situés dans cet immeuble.

NRO

Nœud de Raccordement Optique

VDSL (Very High Speed Digital Susbcriber Line)

Technologie dérivée de l’ADSL, le VDSL permet de fournir des débits plus importants sur une seule paire de cuivre (jusqu’à 52 Mbit/s en flux montant mais sur une très courte distance avoisinant le kilomètre).

 

Liens utiles :

Orange va déployer la fibre optique dans 65 communes de l’agglomération Béthune-Bruay !

Béthunois – Bruaysis Dans beaucoup de communes de l’agglo, 2019 sera l’année de la fibre

Syndicat mixte La fibre numérique 5962

 

 

* Ce qui m’a marqué, c’est la moyenne d’âge des participants… et l’absence d’autres personnes qui disent se préoccuper de tout ce qui concerne la commune.

 

 


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Juste quelques lignes, juste quelques articles, juste quelques années…

Posté par Joël le 24 mars 2019

 

Il y a quelques jours, je me suis demandé si je n’allais pas faire un 3ème article sur le syndrome de Cassandre. Finalement, j’ai choisi aujourd’hui de partager ma réflexion sous un autre angle.

En effet, lorsque l’on écrit, il arrive souvent d’avoir l’impression de ne pas être « entendu ». Mais quand on s’exprime dans certaines réunions sensées faire bouger ou faire changer les choses… ce n’est pas forcément mieux !

 

J’ai ouvert ce blog il y a plus 10 ans, juste pour faire un comparatif des différents hébergeurs… Je ne savais pas trop ce qu’il deviendrai.

J’ai utilisé ce moyen d’expression pour partager des informations sur Beuvry (manifestationshistoirepopulationvie associative…),ainsi que les résultats de recherches effectuées sur différents sujets touchant de près ou de loin la commune (transports en communenvironnementréseau hydraulique régionalinformations pratiques…)

J’ai par formulé des propositions, des idées, qui n’ont pas reçu beaucoup d’écho. En voici pour mémoire quelques unes :

Boîte à lire ou boite à livres

Qu’est-ce qu’un pédibus ?

Les voyettes de Beuvry

La sécurité routière, vue de Beuvry

 

 Juste quelques lignes, juste quelques articles, juste quelques années... dans Ce blog - son auteur Ma%C3%AEtrise-de-soi

Et parfois, parmi celles-ci certaines réapparaissent… sous une forme ou sous une autre.

 

Pour comprendre dans quel état d’esprit je publie le présent article, vous pouvez aussi lire ou relire :

Réponses collectives à propos des blogs

6 ans

Réflexions personnelles et méthodes de travail

Le syndrome de Cassandre – suite

Les dossiers de Beuvry

 


Publié dans Ce blog - son auteur, Comprendre pour Agir, Zoom sur | 1 Commentaire »

Boîte à lire ou boite à livres

Posté par Joël le 16 janvier 2019

 

Une boîte à lire (ou boîte à livres) est une toute petite bibliothèque « de rue » où chacun peut déposer et emprunter des livres gratuitement.
Il en existe des milliers en France, des centaines dans la région.
Alors, pourquoi pas à Beuvry ?

 

De quoi parle-t-on exactement ?

Une boîte à livres est un espace gratuit de retrait et de dépôt de livres, situé dans un lieu d’accès libre au public de manière permanente, sans inscription ni engagement d’aucune sorte des lecteurs, emprunteurs ou déposants. 

Un livre peut être emprunté pour une heure, deux semaines, trois mois ou plus.

Les premières boîtes à livres sont apparues à Graz (en Autriche), en 1991, sous le nom de « bibliothèques ouvertes », dans le cadre d’un projet artistique. Le projet a été renouvelé à Hambourg (en Allemagne) en 1993 et à Mayence (également Allemagne) en 1994.

Depuis les bibliothèques ouvertes se sont multipliées partout dans le monde !

On en trouve à proximité des gares, sur des lieux touristiques, et même sur la place de petits villages.

 

A quoi ça ressemble ?

Elles sont de dimensions, de formes, de couleurs très différentes.

Elles peuvent être de fabrication totalement artisanale, parfois achetées, et souvent réalisées à partir d’un objet détourné (armoire, réfrigérateur, cabine téléphonique…).

boite à livres boite à livres boite à livres boite à livres boite à livres

 

Quel est l’intérêt ?

Les boîtes à livres peuvent être considérées comme des outils d’accès à la culture pour tous, et pourquoi pas, des outils pour animer un village ou un quartier. 

Il ne s’agit absolument pas de venir en concurrence avec les commerces de livres neufs ni avec les bibliothèques publiques.

Mettre en place une boîte à livres, c’est s’inscrire sur plusieurs plans :

  • écologie : donner (des livres) plutôt que jeter.
  • solidarité : permettre aux personnes qui ont peu de moyens d’accéder à la lecture sans être obligées d’acheter des livres neufs et sans forcément s’inscrire à une médiathèque.
  • ouverture culturelle : donner ou redonner le goût de la lecture, dans une société devenue « tout numérique ».
  • partage culturel que l’on peut résumer de cette façon : « j’ai aimé ce livre, j’invite d’autres personnes à le lire ».

 

Comment de simples passants deviennent-ils utilisateurs ?

Le principe est maintenant connu : on apporte un livre (ou plusieurs) et on repart avec un livre (ou plusieurs) déposé(s) par une autre personne. On peut aussi laisser un livre sans en reprendre et prendre un livre sans forcément en déposer un ce jour-là.

Et on l’a vu également ci-dessus, ces lieux doivent être accessibles en permanence au public.

Mais pour les promeneurs qui n’ont jamais vu de boite à livres (et qui n’ont pas encore lu cet article), comment peuvent-ils savoir de quoi il s’agit ?

Si j’avais à écrire un mode d’emploi court, je crois que je le rédigerai ainsi :

« Prends le livre, c’est gratuit. Rends-le, c’est gratuit aussi. Et si possible, ramènes-en un ! »

Il faudrait que ce soit écrit suffisamment grand pour que ce soit lisible par les passants.

On peut ensuite compléter par un texte un peu plus complet précisant les règles de respect du lieu et des autres usagers.

 

Alors… pourquoi pas à Beuvry ?

Je me suis fait la réflexion il y a déjà longtemps, j’ai officiellement proposé l’idée il y a plusieurs mois, mais je n’avais pas encore trouvé le temps de faire un article sur le sujet.

A suivre… peut-être !

 


Publié dans Culture, Ecologie, Le saviez-vous ?, Solidarité | 2 Commentaires »

Après les dégâts sur les frênes provoqués par la chalarose, où en est-on ?

Posté par Joël le 7 septembre 2018

Certains se sont étonnés sur les réseaux sociaux de abattage d’arbres ici ou ailleurs…

Le sujet n’est pourtant pas nouveau et concerne toute l’Europe !

Déjà dans la région, comment peut-on ne pas être informé sur la chalarose ?

De nombreux articles sont parus dans la presse locale, et des reportages ont été diffusés sur France 3 : Hardelot, Audinghen, Saint-Laurent-Blangy, Phalempin, Souchez, Nieppe, Olhain, Mareuil… et Beuvry

 

Deux ans après avoir présenté un dossier complet sur le sujet et réalisé une exposition à Beuvry même, je propose de voir ce qui se passe en France avec la chalarose.

 

Dans la région, après plusieurs campagnes d’abattage, on parle de reboisement depuis un an

VIDÉO de novembre 2017 – Après la Chalarose, le reboisement débute dans les forêts du Nord-Pas-de-Calais.

À Amiens, des aulnes remplaceront les frênes.

Cliquez pour lire un article de février 2018

 

 

En attendant un reboisement qui prendra des années, la maladie progresse en France.

Après les dégâts sur les frênes provoqués par la chalarose, où en est-on ? dans Comprendre pour Agir ob_3f0c3a_progression-de-la-chalarose-du-frene-e

Emblème du Marais poitevin, le frêne est menacé de disparition.

Ce parasite a été signalé pour la première fois dans le marais en 2016.

frenes

Cliquez pour lire l’article à ce sujet

 

Exemple en forêt de Laheycourt (Meuse) : Cliquez pour lire un article de janvier 2017

 

La maladie du frêne progresse dans la Sarthe : Cliquez pour lire un article de mars 2017 

 

Thorigny-sur-Marne concernée également depuis 2017

7190919_1b817014-7eae-11e7-a0d1-1aa151d80088-1_1000x625 2016 dans Forêt

Lire l’article d’août 2017

 

À Vittefleur (Seine-Maritime) des frênes sont aussi menacés par la chalarose : Cliquez pour lire l’article de septembre 2017

 

Dans le Haut-Rhin, les frênes en bord des routes sont menacés de disparition

un-alignement-d-arbres-touche-par-la-chalarose-sur-la-rd-419-bis-a-la-sortie-de-heiwiller-dr-1518549422 2017 dans Revue de presse

Cliquez pour lire un article de février 2018

 

La forêt du Salbert à Belfort est également touchée par la chalarose

autour-de-l-aire-de-pique-nique-les-frenes-seront-prochainement-abattus-les-troncs-seront-stockes-sur-le-parking-en-attendant-d-etre-broyes-photo-p-ch-1522767698 2018

Lire l’article d’avril 2018 : 300 frênes malades seront abattus dans la forêt du Salbert à Belfort

 

La maladie s’est étendue donc un peu partout, y compris au Royaume-Uni où 80 millions de frênes sont touchés !

 

 

Relire également :

Cliquez pour relire l’article où je parle de l’exposé fait à Beuvry en 2016.

Journée internationale de la biodiversité, vue de Beuvry

Le frêne commun menacé de disparition

 

 


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Quelle solution pour Graam chien-guide à Beuvry ?

Posté par Joël le 15 août 2018

 

Avec cet été particulièrement ensoleillé, on passe beaucoup moins de temps sur internet. Encore moins de temps que les autres étés.
Je n’avais pas prévu d’écrire un nouvel article avant la fin août. Mais l’actualité Beuvrygeoise m’a donné envie de m’exprimer.

 

Quelle solution pour Graam chien-guide à Beuvry ? dans Comprendre pour Agir ffac_logo

Nous avons tous croisé ou aperçu au moins une fois dans Beuvry, madame Revillon et son fidèle compagnon Graam, chien-guide.

Un article de presse a attiré l’attention de centaines de Beuvrygeois sur sa situation impensable.

Madame Revillon a décidé de se séparer de Graam qui lui est pourtant indispensable dans sa vie de tous les jours.

La raison ?

Des plaintes à répétition parce qu’elle ne peut pas ramasser les déjections de Graam, son chien guide ! (Cliquez pour lire l’article)

 

Si on peut parfaitement comprendre l’exaspération des piétons qui subissent au quotidien les désagréments des déjections de chiens aux maitres valides sans scrupules, on ne peut pas accabler les propriétaires de chiens-guides qui ne peuvent pas ramasser les déjections de leur compagnon.

 

Les beuvrygeois engagés dans la vie locale à divers titres ne peuvent-ils pas se mobiliser au-delà des idéaux qui les différencient dans une action citoyenne dépassant les clivages pour trouver une solution ?

 

Liens :

Beuvry : elle dit adieu à son chien-guide pour quelques crottes

Commentaires sur la page Facebook du journal  

Fédération Française des Associations Chiens guides d’aveugles


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Journée internationale de la biodiversité, vue de Beuvry

Posté par Joël le 22 mai 2018

 

Certaines personnes se posent des questions sur les réseaux sociaux concernant la pollution, la mort d’animaux, la pertinence d’abatage d’arbres…
Les réponses d’autres internautes sont parfois surprenantes, approximatives ou sans rapport avec le sujet. Pourtant les informations sont aujourd’hui facilement accessibles sur internet. Il suffit de prendre le temps de faire quelques recherches… et de consulter un dictionnaire (éventuellement en ligne) lorsque l’on ne comprend pas un mot.


Aujourd’hui, 22 mai, c’est la « Journée internationale de la biodiversité ». C’est peut-être l’occasion de débattre sur des préoccupations d’actualité à Beuvry : poissons morts dans le canal (un sujet traité sur ce blog à plusieurs reprises depuis 2009), espèces menacées de disparition comme les frênes atteints par la chalarose (sujet que j’ai traité avec les Albrans en novembre 2016)…
Voici pour ceux que cela intéresse, une petite présentation de la « Journée internationale de la diversité biologique » encore appelée « Journée internationale de la biodiversité », synthèse d’informations trouvées sur plusieurs sources internet et mise sous forme d’article à la portée de tous… enfin, je l’espère.

22 mai - Journée internationale de la biodiversité

 

Quelle est l’origine de cette journée ?

Le 20 décembre 2000, l’Assemblée Générale a proclamé le 22 mai « Journée Internationale de la diversité biologique » (résolution 55/201) en référence au 22 mai 1992. Ce jour-là, lors de la Conférence de Nairobi, les pays membres des Nations Unies ont finalisé la rédaction de la Convention sur la diversité biologique. Celle-ci a ensuite été définitivement adoptée le 5 juin 1992, à Rio de Janeiro (Brésil) lors du Sommet de la Terre.

 

Qu’est-ce que la biodiversité ?

Le terme « biodiversité » est un néologisme composé à partir des mots « biologique » et « diversité », désignant la variété et la diversité du monde vivant.

Edward O. Wilson, scientifique américain considéré comme l’inventeur du mot biodiversity, en donne la définition suivante : « la totalité de toutes les variations de tout le vivant ».

Bien plus que la liste et la description des espèces vivantes qui peuplent notre planète, cette notion de biodiversité comporte la volonté de chercher à mieux comprendre les liens et les interactions existant entre les espèces et avec leurs milieux de vie.

Le but de ces études étant de préserver la diversité des espèces vivantes.

 

Mais encore ?

L’utilisation du mot « biodiversité » coïncide avec la prise de conscience de l’extinction d’espèces au cours des dernières décennies du XXe siècle.

Au cours de la convention sur la diversité biologique (CBD), la diversité biologique a été définie (Article 2 de la convention) comme :

« La variabilité des organismes vivants de toute origine y compris, entre autres, les écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques et les complexes écologiques dont ils font partie ; cela comprend la diversité au sein des espèces et entre espèces ainsi que celle des écosystèmes. »

 

Que prévoit la convention sur la diversité biologique ?

Cette convention vise à assurer la conservation de la diversité biologique. Les pays signataires se sont engagés à respecter et à mettre en œuvre, dans leurs politiques nationales, plusieurs mesures concrètes. Ces pays ont, entre autres, pris l’engagement de :

  • Élaborer des stratégies portant sur la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique.
  • Établir des zones protégées pour conserver et rétablir les écosystèmes naturels et les populations d’espèces.
  • Adopter des mesures pour inciter les populations à préserver la biodiversité et à réduire les impacts des activités humaines sur cette dernière.
  • Identifier et surveiller la diversité biologique.
  • Mettre en place des actions d’éducation et de sensibilisation du public.
  • Réaliser des programmes de recherche et de formation en tenant compte des besoins particuliers des pays en développement.

Entrée en vigueur en 1993, la convention sur la diversité biologique a été ratifiée jusqu’à présent par 196 États.

 

Liens

Cliquez pour télécharger le texte intégral de la convention sur la diversité biologique

Pour mémoire,  à propos des sujets déjà traités à Beuvry (articles, dossiers consultables lors manifestations publiques et gratuites) mais qui font encore l’objet de questions dont je parle dans l’introduction :

Le frêne commun menacé de disparition

Différents articles sur l’eutrophisation

 


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Quelques mots sur la journée mondiale des zones humides 2018

Posté par Joël le 2 février 2018

 

Le 2 février, c’est la chandeleur…  mais c’est aussi la journée mondiale des zones humides.

Cette journée mondiale des zones humides a été créée pour commémorer la signature de la Convention sur les zones humides, le mardi 2 février 1971, dans la ville iranienne de Ramsar, au bord de la mer Caspienne. On l’appelle d’ailleurs « la Convention de Ramsar ».

Chaque année, un thème est attribué à la  journée mondiale des zones humides. Le thème de 2018 est « les zones humides pour un avenir urbain durable ».

 

Quelques mots sur la journée mondiale des zones humides 2018 dans Comprendre pour Agir ramsar-logo-jmzh

 

Depuis plusieurs années j’ai travaillé sur le thème de l’eau sous différents angles (eutrophisation, pollution de l’eau, cycle de l’eau, Réseau hydrographique, lois sur l’eau) et j’ai partagé le résultat de mes recherches sur ce blog ou dans le cadre associatif.

J’ai aussi réalisé des dossiers, mis à la disposition du public dans le cadre de manifestations éco-citoyennes : « Les besoin en eau dans la production alimentaire » ; « La gestion des zones humides » ; « L’eau potable »… pour au final une prise de conscience bien maigre.

 

J’ai encore dans ma besace quelques textes et dossiers sur tous ces sujets en lien avec l’eau. 

J’ai par exemple entamé début 2017 un dossier sur le thème « Les zones humides et les inondations » que je n’ai pas eu l’occasion de porter à votre connaissance (La JMZH 2017 avait pour thème « Les zones humides pour la prévention des risques de catastrophes »).

Peut-être que je trouverai un peu de temps pour en faire un condensé sur mon blog.

zone humide  Qu'est-ce qu'une zone humide ? Qu'est-ce qu'une zone humide ? Qu'est-ce qu'une zone humide ? Qu'est-ce qu'une zone humide ?

 

En attendant, à l’occasion de cette journée mondiale des zones humides 2018 je vous invite à retrouver mon travail en lisant ou relisant quelques articles :

 

Quels sont les types d’inondations ?

Qu’est-ce qu’une ZNIEFF ?

Eutrophisation en images

Préservation des zones humides : entre belles déclarations et réalité (article de 2015)

2 février : journée mondiale des zones humides (article de 2011)

La préservation des zones humides, vu de Beuvry (article de 2011)

Réseau hydrographique et lois sur l’eau

 

Vous pouvez également visiter le site officiel https://www.ramsar.org/fr/

 

 


Publié dans Comprendre pour Agir, Eau, Ecologie, Les Albrans | Pas de Commentaire »

Population de Beuvry au 1er janvier 2018

Posté par Joël le 2 janvier 2018

Les populations légales millésimées 2015 sont entrées en vigueur le 1er janvier 2018. Comme je l’ai déjà expliqué sur ce blog, elles ont été calculées conformément aux principes définis dans le décret n° 2003-485 du 5 juin 2003.

Rappels :

Le terme générique de « populations légales » regroupe pour chaque commune sa population municipale, sa population comptée à part et sa population totale qui est la somme des deux précédentes.

Les chiffres des populations légales interviennent pour le calcul des dotations versées par l’État aux collectivités territoriales, notamment la dotation globale de fonctionnement qui constitue la principale dotation de l’État attribuée aux communes, à leurs groupements dotés d’une fiscalité propre, aux départements et aux régions.
Au niveau de la commune, les chiffres des populations légales servent également à déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, ainsi que le mode de scrutin à appliquer lors des élections municipales.

Le décret n° 2017-1873 du 29 décembre 2017, publié au journal officiel le 31 décembre, authentifie les chiffres des populations.

On sait donc maintenant que la population légale de Beuvry au 1er janvier 2018 est de 9.746 habitants.

Elle était de 9.697 habitants il y a un an (correspondant au recensement de 2014).

Population de Beuvry au 1er janvier 2018 dans Le saviez-vous ? population-beuvry-62660-2018

Dans le détail…

Population municipale : 9.553

Population comptée à part : 193

Population totale : 9.746

 

 

Pour consulter la page récapitulative sur la population de Beuvry cliquez ICI

Cette page reprend la population légale depuis 2009 et comprend des liens vers des articles sur la population, le recensement, les méthodes de calcul de la population, etc.


Publié dans Le saviez-vous ?, Présentation de Beuvry | Pas de Commentaire »

Travaux sur les enrochements en baie d’Authie

Posté par Joël le 3 décembre 2017

 

Vous le savez, sur ce blog je partage parfois des informations qui ne concernent pas Beuvry directement*. Mais ces articles ont pour la plupart un rapport avec la commune :

Ils sont parfois présentés sous forme de dossiers :

Les transports en commun urbains→ le BHNS (Beuvry est à une extrémité de la future ligne).

Réseau hydrographique et lois sur l’eau → la Loisne, le canal des mines, le canal à grand gabarit traversent Beuvry.

Histoire des élections municipales Françaises →  Liste des maires de Beuvry de la révolution aux années 60.

Sans oublier les thèmes qui reviennent souvent pour lesquels je n’évoque pas nécessairement le rapport avec Beuvry car chacun peut faire par lui-même : le bassin minier, l’Histoire, l’écologie, …

Cette diversité de sujets m’a donné l’idée de modifier le bandeau supérieur de mon blog en début d’année.

Travaux sur les enrochements en baie d'Authie dans Eau bandeau-tout-beuvry     bandeau-vu-a-beuvry berck dans Ecologie

Aujourd’hui, vu de Beuvry, je vous propose un sujet sur lequel je me suis penché*, qui d’une part reste en rapport avec des articles récents (inondations - PAPI) et d’autre part interpelle sans doute bon nombre de Beuvrygeois qui se rendent souvent à Berck ou à Fort Mahon : l’évolution de la baie d’Authie.

Voici donc un article un peu plus long que la moyenne… la saison se prête à la lecture ! 

 


 

Depuis la mi-octobre, et jusqu’à la mi-janvier 2018, une dizaine d’engins s’activent en Baie d’Authie pour renforcer le cordon dunaire situé sur les communes de Berck et de Groffliers.

Travaux sur les enrochements en baie d'Authie

 

Que se passe-t-il en Baie d’Authie ?

L’accumulation des sables et sédiments sur sa rive sud provoque une dérive de l’estuaire, érodant la rive nord en entrée de baie, tout en colmatant le fond de la baie.

La lente dérive des courants de marée, poussés au nord par le poulier, s’est progressivement accélérée, notamment depuis début 2011.

Cette dérive se traduit par une érosion intense du cordon dunaire au lieu-dit du « bois de sapins » bien connu des amoureux de la baie.

Le cordon dunaire disparaissant, une brèche, toujours grandissante, s’y est créée début 2013, la porte est ouverte vers les zones arrière dont le niveau (entre 4 et 5m) est inférieur à celui des grandes marées.

L’accélération de l’érosion est telle que la dune a reculé en cet endroit de plus de 90m de février 2011 à novembre 2013. Depuis, le recul a persisté, avec une moindre intensité et rapidité.

Travaux sur les enrochements en baie d'Authie

 

Quelles sont les risques et conséquences ?

Le risque majeur qui menace potentiellement le secteur est la submersion de la zone arrière par la brèche en cas d’aléa climatique, dans les proportions forcément toujours grandissantes compte tenu de l’élargissement de la zone où ne subsiste aucun obstacle.

Mais il existe aussi un risque d’entrée progressive de la mer, sans aléa climatique particulier, quand les niveaux bas seront atteints.

Les conséquences sont la mise en danger des riverains de proximité et la dégradation de leurs biens, un patrimoine environnemental dunaire sauvage en voie de disparition, une salinisation des terres agricoles et de la nappe phréatique et une asphyxie du fond de baie avec des impacts faunistiques et floristiques désastreux.

Si on laisse la dérive des courants se perpétuer il est clair que le risque grandira toujours.

 

Si vous souhaitez en savoir plus, cliquez pour télécharger le dossier :
« COMPRENDRE L’EROSION EN BAIE D’AUTHIE » (Document très instructif produit par l’association « Association de Défense contre la mer en Baie d’Authie ».)

 

Il fallait donc agir !

Le projet a été initié en 2016 par la Communauté de Communes. Il a été soumis à une enquête publique** portant sur la demande de concession d’utilisation du Domaine Public Maritime en vue du maintien d’ouvrages de défense contre la mer et de travaux de reconstruction d’un cordon en enrochements.

Le projet a naturellement fait l’objet d’un avis d’appel public à la concurrence intitulé « Travaux d’entretien du cordon d’enrochement des sternes ». Les entreprises devaient répondre au plus tard le 14 octobre 2016, soit environ un an avant le début des travaux.

 

Enquête publique

Le dossier d’enquête a été mis à la disposition du public aux heures normales d’ouverture des bureaux des mairies de Berck et de Groffliers du 15 mai au 16 juin 2017. 

Considérant notamment :

  • que les Avis Favorable formulés par les autorités compétentes ont été pris en considération ;
  • qu’aucune requête n’a été formulée durant l’ouverture de l’enquête tant sur les registres déposés en mairies de Berck sur Mer et Groffliers que sur le site internet ouvert spécialement à cet effet en Préfecture du Pas-de-Calais ;
  • que les conclusions de l’étude d’impact confirment que les travaux envisagés sont de nature à permettre la stabilisation du rivage sans conséquence sur les milieux naturel floristique et faunistique si ce n’est d’envisager durant l’exécution des travaux, des mesures particulières en vue d’assurer la tranquillité des populations de marsouins – phoques gris veaux marin sur leurs zones de repos ;

le Commissaire Enquêteur qui avait tenu 2 permanences sur chaque commune a rendu un avis favorable le 23 juin 2017.

 

Quelques chiffres

Un  cordon d’enrochement de 1,5 km pour une largeur variant de 3 à 5 m va renforcer l’enrochement déjà présent mais insuffisant.

Au final se sera environ 40.000 tonnes de roches provenant du bassin carrier de Marquise qui seront disposées dans la baie d’Authie pour constituer un « mur » qui empêchera l’eau de s’infiltrer dans les terrains situés derrière la baie.

 

Coût total : 1,39 millions d’euros, subventionnés à hauteur de 80% par l’État et l’Europe.

Dans la foulée de ces travaux, un ré-ensablement de 30.000 m3 est prévu au Bois de Sapin.

 

Travaux en cours

Voici quelques photos personnelles du dimanche 26 octobre :

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©  Reproduction Interdite

 

Voici une petite vidéo réalisée quelques semaines après le début des travaux :

 

 

Peut mieux faire…

L’association SOS Baie d’Authie précise dans un texte qui accompagne cette vidéo : 

« Notre association réclamait ces travaux depuis sa constitution le 15 01 2011, alors nous n’allons pas nous plaindre. D’autant plus que l’on y « met le paquet » et que l’on sécurise le secteur devenu fragile du cordon dunaire au niveau du camping du Halloy, devant une proche zone basse urbanisée, danger que nous signalions depuis deux ans. Bravo donc.
Rappelons que ces enrochements, qui ont été construits en plusieurs fois ,au fur et à mesure de la fragilisation de la dune par les tempêtes, étaient en fait un complément de la digue submersible qui remplissait de moins en moins sur le devant son rôle de brise lames du fait de son progressif délabrement.
Le dispositif sera complet lorsque que cette digue sera confortée. C’est dans les tablettes à ce que l’on nous a dit, mais quand???
Nous regrettons cependant que ces travaux ne concernent que la partie berckoise des enrochements qui allaient jusqu’au blockhaus, le bois de sapins n’est donc pas concerné par cette opération.
A Berck on respire mais à Groffliers on tousse encore.
Pourtant on se dit qu’avec un cordon d’un tel volume au bois de sapins, complété côté mer, d’un dispositif de blocage du courant et côté dune d’un rechargement en sable préservant d’un débordement, on serait tranquilles pour un bon moment. » 

 

Quelques liens

Connaissez-vous PAPI ?

Réflexions personnelles et méthodes de travail

Un million de visites !

Les phoques de la baie d’Authie

Site de l’association SOS Baie Authie

Page Facebook de l’association

Voir également les liens (bleu clair) contenus dans l’introduction de cet article.

 


*  Il m’est arrivé à plusieurs reprise de constater que certaines personnes ne portaient pas un intérêt aussi sincère que celui qu’elles affichaient publiquement sur des thèmes tels que l’Histoire ou l’écocitoyenneté et à chaque fois j’ai eu envie d’arrêter ou limiter ce partage d’informations. Des échanges récents m’ont finalement encouragé à poursuivre quelques temps cette démarche. L’article que je vous ai proposé aujourd’hui avait une autre destination, je me suis finalement décidé à le publier sur mon blog.

** Comme c’est souvent la cas, l’enquête publique n’a pas reçu beaucoup d’attention de la part des habitants…
(Souvent, ceux-là même qui refusent de se pencher vraiment sur les dossiers, d’assister aux réunions publiques en écoutant attentivement les intervenants ou de formuler des remarques lors d’enquêtes publiques sont les premiers à se manifester bruyamment lorsque les décisions sont prises… mais c’est un autre sujet.)


Publié dans Eau, Ecologie, Le saviez-vous ?, Revue de presse | Pas de Commentaire »

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