• Visiteurs

    Il y a 1 visiteur en ligne
  • Total

  • Rechercher sur ce blog

    Sur la colonne de droite, vous pouvez rechercher un texte selon différents critères : derniers articles commentés, derniers articles publiés, mots-clés, catégorie de l'article, date,...
    N'hésitez pas à commenter.


    L'email fournit lors du dépôt d'un commentaire permet au système de contrôler que celui-ci n'est pas posté par un robot (publicité et indésirables). Il ne sera donc pas utilisé pour vous envoyer un mail.


    Autres astuces pour utiliser ce blog et aides pour blogueurs


  • Méta

  • blog tout beuvry sur le web

    © 2008
    Tous droits réservés.
    Reproduction (même partielle) interdite sans l'accord écrit de l'auteur.

Connaissez-vous PAPI ?

Posté par Joël le 20 novembre 2017

 

Après l’article de synthèse sur les différentes origines des inondations, je vous présente PAPI.

 

PAPI fait de la résistance… contre les inondations !

Les Programmes d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI) ont pour objet de promouvoir une gestion intégrée des risques d’inondation en vue de réduire leurs conséquences dommageables sur la santé humaine, les biens, les activités économiques et l’environnement.
Outil de contractualisation entre l’État et les collectivités, le dispositif PAPI permet la mise en œuvre d’une politique globale, pensée à l’échelle du bassin de risque.

 Connaissez-vous PAPI ? dans Comprendre pour Agir danger-inondation

Origine de la création des PAPI

Avec le dérèglement climatique, les inquiétudes concernant les inondations sont de plus en plus nombreuses.

Le risque d’inondation concerne, en France, près de six millions de personnes et 400.000 entreprises, réparties sur le territoire de 19.000 communes.

À la suite des crues survenues entre 1999 et 2002 dans l’Aude, en Bretagne, dans la Somme et dans le sud-est de la France, le ministère du Développement durable a engagé, en 2003, une nouvelle étape dans la politique de prévention des inondations par la mise en œuvre de programmes d’actions de prévention des inondations (PAPI).

 

Le cahier des charges national comprend 7 axes

  • Axe 1 : l’amélioration de la connaissance et de la conscience du risque ;
  • Axe 2 : la surveillance, la prévision des crues et des inondations ;
  • Axe 3 : l’alerte et la gestion de crise ;
  • Axe 4 : la prise en compte du risque inondation dans l’urbanisme ;
  • Axe 5 : les actions de réduction de la vulnérabilité des personnes et des biens ;
  • Axe 6 : le ralentissement des écoulements ;
  • Axe 7 : la gestion des ouvrages de protection hydrauliques.

 

Différence entre le PAPI et le PPRI

- Le PPRI (Plan de Prévention du Risque Inondation) est un document réglementaire qui s’impose aux communes notamment en termes d’urbanisme. Il est annexé au PLU (Plan Local d’Urbanisme).

- Le PAPI, pour sa part est un programme d’actions concrètes sans portée réglementaire.

 

Et Beuvry dans tout ça ?

Traversée par la Loisne, affluent de la Lawe (qui est un affluent de la Lys), Beuvry fait donc partie du bassin versant de la Lys. Le bassin de la Lys représente 1.834 km2, et compte 225 communes réparties sur 12 sous-bassins en interaction permanente.

Le bassin versant de la Lys est régulièrement touché par des inondations dues aux débordements de cours d’eau ou aux ruissellements. 

 bassins-versants 2017 dans Eau

Bassin de la Lys et de ses affluents bleu clair

 

PAPI du bassin versant de la Lys

Le dispositif « PAPI du bassin versant de la Lys » a été mis en place en 2002 à titre expérimental sur une partie du territoire dans le cadre du Plan Bachelot (PAPI 1 : 2002-2007).

Il a ensuite été élargi en 2007 à l’ensemble du bassin de la Lys (PAPI 2 : 2007-2013).

Le PAPI 3 est prévu en deux étapes :

Une première étape de réalisation d’un PAPI dit « d’intention » sur l’année 2016 pour financer, entre autres actions, l’analyse multicritères du programme de travaux souhaité par les collectivités territorialement compétentes.

Une deuxième étape de réalisation d’un PAPI Lys 3 dit « complet » sur la période 2017-2023 pour réaliser le programme de travaux validé par l’analyse multicritères.

 

Ce PAPI 3 pour le bassin versant de la Lys a été validé le 20 octobre au niveau national. Il représente une enveloppe de 24,6 millions d’euros, dont 17 de l’État et de l’Agence de l’eau, à utiliser dans les six ans et compte 38 ouvrages et actions à réaliser.

 

Liens internes :

Quels sont les types d’inondation ?

Loisne – Lawe – Lys

 

Liens externes :

PAPI – sur le site du ministère de la Transition écologique et solidaire

PAPI du bassin versant de la Lys

Vigicrues  - Territoire Artois-Picardie

 


Publié dans Comprendre pour Agir, Eau, Géographie | 2 Commentaires »

Quels sont les types d’inondations ?

Posté par Joël le 8 novembre 2017

 

La lecture d’un article  sur une inondation exceptionnelle et meurtrière le 5 novembre 1530 aux Pays-bas m’a rappelé un sujet de conversation locale de l’été 2016 : les inondations.

On entend et on lit un peu tout et n’importe quoi, sur ce sujet comme sur d’autres d’ailleurs. La moindre des choses quand on veut aborder un sujet complexe est de se documenter. Je partage donc sur mon blog les informations que j’avais recueillies et synthétisées il y a un certain temps.

 

Rappels :

L’inondation est l’envahissement par l’eau douce ou salée, de terres qui ne sont pas submergées en temps normal, quelle qu’en soit l’origine.

L’inondation est un des principaux risques naturels en France (mais aussi dans le monde) et aussi la catastrophe naturelle causant le plus de dégâts. Elle est susceptible de provoquer des pertes de vie humaine, le déplacement de populations, d’avoir un impact sur la santé humaine, les biens et les réseaux.

 

Une inondation peut avoir différentes origines :

Le ruissellement

L’inondation par ruissellement intervient dans les zones aux pentes prononcées.

On distingue deux types d’inondation par ruissellement : le ruissellement urbain et le ruissellement agricole. Dans les deux cas, faute de pouvoir s’infiltrer dans le sol, l’eau ruisselle. Les inondations de ce type sont souvent très localisées et peuvent se manifester loin des cours d’eau.

Quels sont les types d’inondations ? dans Climat inondation-par-ruissellent

 

Le débordement des cours d’eau

Le débordement des cours d’eau survient après de fortes pluies. Le niveau du cours d’eau, gonflé par les pluies et les eaux de ruissellement provenant du bassin versant, s’élève au-dessus de son lit normal et déborde dans les plaines environnantes, on dit qu’il sort de son lit.

Debordement-differents-lits-d-une-riviere berck dans Comprendre pour Agir

 

Les dégâts seront d’autant plus importants que le bassin versant sera pentu (augmentation de l’effet « entonnoir ») et que la capacité d’infiltration du sol sera faible. La quasi-totalité de l’eau tombée dans un laps de temps très court, ne peut ni s’infiltrer ni s’évaporer et se concentre vers la rivière.

inondation-par-debordement eau dans Eau

 

La remontée de la nappe phréatique

Les nappes phréatiques sont des masses d’eau contenues dans les fissures du sous-sol et sont alimentées par la pluie dont une partie s’infiltre profondément pour les recharger. Le niveau le plus bas de la nappe phréatique s’appelle l’étiage. Il se produit en automne avant le retour des pluies.

Dans certaines conditions, par exemple une succession d’années humides, le niveau d’étiage peut devenir de plus en plus haut. Lorsque de fortes pluies se produisent et que le niveau d’étiage est inhabituellement élevé, la nappe peut alors atteindre la surface du sol. Cela entraîne une inondation « par remontée de nappe ».

remontee-de-nappe écologie

 

La submersion marine

Une submersion marine est une inondation temporaire et parfois épisodique de zone côtière, générée par la mer, avec de l’eau salée ou saumâtre, lors d’évènements météorologiques (tempête, cyclone, forte dépression et vent de mer) ou océanographiques (houle, marée, tsunami) d’ampleur très inhabituelle.

Il ne faut pas confondre avec la transgression marine qui est l’envahissement durable de zones littorales par la mer, dû à un affaissement des terres émergées ou à une élévation générale du niveau des mers.

Néanmoins, une succession de submersions marines de plus en plus fréquentes et envahissantes peut être le signe d’une transgression marine. Ce risque est aggravé par la montée de la mer due au bouleversement climatique.

 submersion Pas-de-Calais

 

A noter…

On peut ajouter également le débordement ou les conséquences de la rupture d’ouvrages artificiels hydrauliques tels que retenues d’eau, digues, canalisations (agricoles, d’eau potable, d’assainissement) ou la rupture d’une retenue naturelle comme celle d’un lac glaciaire, provoquant une inondation soudaine.

 

Et chez nous ?

Dans le département du Pas-de-Calais, les inondations se produisent principalement par débordement des cours d’eau, lors de ruissellement ou par remontée de la nappe phréatique.

 

Le Pas-de-Calais, qui comprend une importante zone de terres situées en-dessous du niveau de la mer et une zone littorale marquée par l’érosion, est directement concerné par ces risques littoraux de submersion marine.

Les risques de submersions marines voire d’une transgression marine future préoccupent de plus en plus les élus de certaines communes comme Groffliers, Conchil-le-Temple, Waben, Verton et Berck dans la baie d’Authie.

La publication de l’observatoire climat Hauts-de-France d’octobre 2017 (une bonne vingtaine de pages faciles à lire et à comprendre) confirme que le bouleversement climatique mondial concerne notre région. Ce rapport montre que l’élévation du niveau de la mer est visible sur plusieurs stations marégraphiques.

 

Voir également :

Le réchauffement climatique vu de Beuvry

Inondations à Beuvry : les messages sur l’eau, le climat, le développement ou l’écocitoyenneté ont été très peu entendus.

Parlons un peu de noues

Hydrologie et cycle de l’eau

Les nappes d’eau souterraines

 


Publié dans Climat, Comprendre pour Agir, Eau | Pas de Commentaire »

Qu’est-ce qu’une ZNIEFF ?

Posté par Joël le 21 octobre 2017

 

ZNIEFF - Zone Naturelle d’Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique

Il s’agit d’une zone naturelle présentant un intérêt écologique, faunistique ou floristique particulier ayant fait l’objet d’un inventaire scientifique national sous l’autorité du Muséum National d’Histoire Naturelle pour le compte du Ministère de l’Environnement.

Qu'est-ce qu'une ZNIEFF ? dans Biodiversité logo_ZNIEFF

 

 

La désignation d’une ZNIEFF repose surtout sur la présence d’espèces ou d’associations d’espèces à fort intérêt patrimonial.

Deux types sont ainsi recensés : 

Les ZNIEFF de type I, de superficie réduite, sont des espaces homogènes d’un point de vue écologique et qui abritent au moins une espèce et/ou un habitat rares ou menacés, d’intérêt aussi bien local que régional, national ou communautaire ; ou ce sont des espaces d’un grand intérêt fonctionnel pour le fonctionnement écologique local.

Les ZNIEFF de type II sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes. Elles peuvent inclure des zones de type I et possèdent un rôle fonctionnel ainsi qu’une cohérence écologique et paysagère.

 

 

Et Beuvry dans tout ça ?

Dans la longue liste des ZNIEFF on trouve notamment la ZNIEFF continentale de type I – N°310013361 – « Marais de Beuvry, Cuinchy et Festubert ».

D’une superficie de 826,97 hectares, elle est située sur les communes suivantes : Annequin ; Beuvry ; Cambrin ; Cuinchy ; Festubert et Sailly-Labourse.

Le périmètre de cette ZNIEFF englobe un complexe de zones humides remarquables, situé en plein cœur du Béthunois. Il intègre également la réserve naturelle régionale du marais de Cambrin et les prairies humides d’Annequin et de Cuinchy qui abritent une biodiversité et un patrimoine naturel exceptionnels sur de faibles surfaces et ce, malgré le contexte très urbanisé du secteur.

De nombreuses espèces « déterminantes » ou « à statut réglementé » y ont été observés : chauves-souris, batraciens, insectes, oiseaux et poissons, mais aussi de nombreuses plantes.

 

Grenouille de Lessona
Grenouille de Lessona

Oreillard roux
Oreillard roux

Râle d'eau
Râle d’eau

Grande douve, Renoncule Langue
Grande douve, Renoncule Langue

Hottonie des marais
Hottonie des marais

 

Une autre ZNIEFF concerne une petite partie sud de la ville, la ZNIEFF continentale de type 1 – N° 310013319 – « Marais de la Loisne »

D’une superficie de  94,8 hectares, elle est située sur les communes suivantes : Beuvry ; Labourse et Verquigneul.

Localisé sur les anciens marais de la Loisne et incluant les terrils, le site a été largement réaménagé en espace de loisirs avec de nombreux étangs de pêche. Mais, il est traversé par l’A26, qui contribue à fortement le dénaturer.

 

Triton crêté

Le Triton crêté est inscrit à l’Annexe II de la Directive Habitats.

Collier-de-corail

Collier-de-corail.

 

 

Sources et images : logo_inpn écologie dans Comprendre pour Agir

CBNBl, GON, CSN, NPDC, DREAL NPDC , 2015.- 310013361, Marais de Beuvry, Cuinchy et Festubert – INPN, SPN-MNHN Paris, 17P.


Reproduction interdite

Publié dans Biodiversité, Comprendre pour Agir, Géographie, Loisne, Présentation de Beuvry | 2 Commentaires »

Formules répulsives pour chats à faire soi-même

Posté par Joël le 10 avril 2017

 

Tout le monde ne trouve pas forcément un objet insolite en faisant son jardin…
Par contre, il est bien désagréable de retrouver des excréments de chats dans ses plantations, dans le bac à sable des enfants ou dans les massifs de fleurs…

Si cette mésaventure vous est déjà arrivée, cet article peut vous intéresser.

 

Le chat est un animal territorial qui a besoin de laisser ses empreintes olfactives sur des objets pour communiquer auprès de ses congénères. Pour cela, il utilise des glandes situées sur sa face ou, plus gênant, celles situées sous ses pattes, en griffant. Il le fait aussi en urinant.

Bien qu’il soit difficile de convaincre un chat de faire ce dont il n’a pas envie, il est possible de les éloigner avec des produits répulsifs. En effet, les chats détestent certaines odeurs comme celles de l’orange, de la lavande, ou poivre…

Formule répulsive pour chat à faire soi-même

 

Confectionnez vous-même un répulsif pour chat !

Il existe, dans le commerce, différents types de répulsifs pour chats  (pour la plupart assez efficaces), mais leur prix n’est pas donné. Vous pouvez fabriquer un répulsif « maison » pour les chats qui les pousseront à faire leurs besoins ailleurs.

Je vous propose ci-dessous des recettes de répulsifs qui fonctionnent aussi en extérieur.

Les répulsifs « maison » présentés sont sans danger, car ils agissent uniquement sur l’odorat du chat et respectent l’environnement. Mais n’oubliez pas de lire le dernier paragraphe : « Attention ! ».

Dans tous les cas, il faut nettoyer les surfaces souillées avant d’utiliser un répulsif, mais gardez toujours à l’esprit qu’il ne faut jamais nettoyer à l’eau de javel un endroit sali par un chat. En effet, l’eau de javel attire énormément les chats et les incite à marquer de nouveau leur territoire.

 

Orange – lavande et bicarbonate

Épluchez 1 orange

Mélangez les écorces coupées avec 1 tasse (240 ml) de bicarbonate de soude et 1 tasse de lavande séchée dans un récipient couvert.

Après avoir nettoyé et traité la zone souillée répandez ce mélange de façon uniforme aux endroits ou votre chat à laisser ses marques.

Laissez poser pendant 24 heures, puis aspirez.

 

Cannelle, romarin, lavande et vinaigre blanc

Faire bouillir 3 tasses d’eau

Ajoutez 3 cuillère à soupe de cannelle, 3 de romarin et 3 de lavande séchée.

Couvrez et laissez infuser une nuit.

Filtrez le liquide obtenu et versez-le dans un vaporisateur.

Ajoutez ¾ d’une tasse de vinaigre blanc et 15 gouttes d’huile essentielle d’orange, bien agiter.

 

Citron et eucalyptus

Mélangez dans un vaporisateur ¼ de litre d’eau

10 gouttes d’huiles essentielles de citron ou le zeste d’un citron

20 gouttes d’huiles essentielles d’eucalyptus

 

Poivre noir

Faites bouillir la valeur d’une tasse d’eau dans une casserole et retirez du feu

Laissez poser 3 minutes et mélangez 2 cuillères à soupe de poivre noir frais pilé (ou du poivre noir de Madagascar en grains pilé), bien remuer jusqu’à dilution complète.

Une fois la solution refroidie et filtrée, récupérez-la dans un vaporisateur.

Faites attention lorsque vous ajoutez le poivre à l’eau. Assurez-vous de ne pas recevoir de la vapeur dans les yeux, cela pourrait agir vous incommoder (temporairement).

 

Marc de café

Le marc de café est un répulsif naturel pour chat qui peut dissuader ces derniers de venir uriner à certains endroits.  Le marc de café aura de plus un effet bénéfique pour le sol.

Le marc de café a de nombreuses vertus, il permet d’éviter la prolifération des pucerons sur vos rosiers par exemple, il peut aussi être mis dans votre composteur.

 

« Ma » recette maison : Poivre noir, fond moutarde, reste d’oignon

Mettez de côté le fond d’un pot de moutarde dont les qualités gustatives ne sont plus à votre goût mais dont l’odeur est encore forte.

Lorsque vous utilisez de l’oignon frais pour cuisiner, il y a parfois quelques restes, ne les gaspillez pas ils peuvent servir !

Ça c’est mon côté « chasse au gaspillage alimentaire » !

Mais si vous n’avez pas de reste, vous utilisez tout simplement un quart d’oignon que vous aurez découpé finement et 2 bonnes cuillères de moutarde.

Incorporez le tout dans un récipient avec bouchon (bidon vide d’eau déminéralise par exemple) contenant environ un litre d’eau (de pluie par exemple) et ajoutez une ou deux cuillères de poivre noir (si possible fraichement moulu).

Fermez avec le bouchon et laissez infuser au moins une nuit…

Filtrez le liquide obtenu et versez-le dans un vaporisateur et asperger aux endroits souhaités.

Répéter à tous les 2 jours durant deux semaines pour un bon résultat.

Certaines « recettes » ne prévoient qu’un seul de ces 3 ingrédients, pour tenir compte des différentes sensibilités des chats dont il est question en début d’article, je mélange les 3.

 

Attention !

D’autres « solutions » sont parfois présentées pour éloigner les chats… mais elles peuvent s’avérer nocives !

En effet, sur internet, dans les magazines et même dans certains journaux, on peut lire d’énormes bêtises écrites par des personnes qui ont besoin de remplir des lignes, sans avoir vraiment travaillé ou compris le sujet. Et parfois, certains articles ressemblent plus à un poisson d’avril qu’à une information digne de ce nom.

 

L’odeur du soufre pique le nez des chats et permet donc de vite les repousser, mais je vous le déconseille fortement car il très dangereux à cause de ses propriétés chimiques qui peuvent rendre malade les félins.

N’utilisez jamais de boules antimites pour éloigner des animaux, elles sont extrêmement toxiques pour les humains et les animaux. De plus, les boules antimites sont nocives pour l’environnement, car elles déversent des toxines dans le sol qui finiront dans les nappes phréatiques.

De même les « solutions » contenant de l’ammoniaque sont à bannir, car très dangereuse !

 


Publié dans Comprendre pour Agir, Ecologie, Le saviez-vous ? | Pas de Commentaire »

Réduction des déchets et festival de l’arbre

Posté par Joël le 24 novembre 2016

 

L’association « les Albrans » vous accueillait samedi 19 novembre, salle UTRILLO à Beuvry. Cette après-midi citoyenne correspondait à sa 7ième  participation à la Semaine Européenne de Réduction des Déchets, mise en place par l’ADEME mais aussi à sa 2ième  participation au festival de l’arbre orchestré par le conseil régional des Hauts de France.

logo-SERDAlbrans Beuvry   festival-de-larbre 2016 dans Ecologie

 

Comme toujours l’association avait inscrit et fait validé ses actions dans le cadre d’opérations d’ampleur Européenne pour l’une et Régionale pour l’autre.

En effet, des opérations de sensibilisation aux problèmes environnementaux  sont mises en place par des instances Internationales, Nationales ou locales sur des journées ou des périodes définies et avec un intitulé précis (festival de l’arbre, fête de la nature, journée mondiale des zones humides, etc.).
Il est donc logique de s’inscrire dans ces cadres sans en déformer le sens ou l’intitulé.

 

Semaine Européenne de Réduction des déchets

Rodés à l’exercice, les Albrans ne se laissent pas pour autant entraîner par la routine. Certes les traditionnelles collectes de bouchons et de cartouches ont été réalisées, les affichages étaient présents et les documents de sensibilisation étaient à disposition du public.
Mais cette septième participation comportait une innovation : un atelier de fabrication de produits ménagers.
À la portée de tous, cette activité qui a connu un certain succès, a fait rimer écologie avec économies.

 

écologie beuvry écologie beuvry écologie beuvry écologie beuvry écologie beuvry écologie beuvry écologie beuvry écologie beuvry écologie beuvry écologie beuvry

 

Festival de l’arbre

Pour la seconde année consécutive, l’association a participé au festival de l’arbre organisé par le conseil régional. 

Au programme cette année :

« À chacun son bec » : Les oiseaux n’ont pas tous le même bec et se nourrissent différemment. Comment les reconnaître ?

Autre thème pour les enfants… et leurs parents : comment mesurer la hauteur d’un arbre ?

« Les Hauts de France et les forêts » : Les essences qui compostent les forêts de notre région.

J’ai présenté une synthèse sur un sujet très préoccupant : la chalarose, maladie qui s’attaque au frêne commun, ainsi menacé de disparition en Europe.

écologie beuvry écologie beuvry écologie beuvry écologie beuvry écologie beuvry écologie beuvry écologie beuvry écologie beuvry écologie beuvry

 

 

Liens :

Site officiel de la SERD

Le Festival de l’Arbre en 12 questions

Festival de l’arbre et SERD chez les Albrans : édition 2016

Le frêne commun menacé de disparition

Je n’en sais rien et ça m’est égal…

La gestion des déchets ménagers, vue de Beuvry

 


Publié dans Comprendre pour Agir, Ecologie, Forêt, Les Albrans | Pas de Commentaire »

Le réchauffement climatique vu de Beuvry

Posté par Joël le 7 novembre 2016

 

Aujourd’hui s’est ouvert la 22ème Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (Cop 22). C’est l’occasion de vous faire part d’une réflexion entamée suite aux phénomènes climatiques exceptionnels de juin.

Des volumes de précipitations dans un délai très court avaient provoqué des inondations dans un très grand nombre de communes. Même si ces pluies inédites ne sont peut-être pas a mettre totalement et avec certitude sur le compte du dérèglement climatique, le sujet avait alimenté les discussions. 

 

Des changements visibles

L’hiver 2015-2016 a été particulièrement doux. On a ensuite constaté un véritable « décalage dans le temps » de l’été météorologique.

En effet, on se souvient tous de la canicule qui sévissait dans le passé plutôt début août pour laisser place à des orages après le 15. Cette année, on a connu une période de 2 ou 3 jours de forte chaleur fin août, mais aussi des records de température en septembre.

Le mois d’août 2016, a été le 16ème mois consécutif où le record de chaleur mensuel a été battu, au niveau mondial, depuis le début des relevés de températures en 1880 (le mois de septembre 2016 étant le 2ème le plus chaud, juste après celui de 2015). Ainsi, pour les neuf premiers mois de 2016, la température à la surface des océans et des terres s’est située 0,98°C au-dessus de la moyenne du 20ème siècle !

On a donc matière à réfléchir sur ce que les médias appellent le « réchauffement climatique » par soucis de simplification exagérée me semble-t-il (il serait préférable d’employer la formule « dérèglement climatique mondial ayant pour conséquence un réchauffement global de la terre »).

 

Entre les prédicateurs d’une fin du monde imminente ou les adeptes de la théorie du complot d’un côté et les climato-sceptiques ou les pollueurs décomplexés de l’autre, il y peut être une place pour la réflexion sur des bases historiques et scientifiques.

 

Les visiteurs les plus attentifs de mon blog se souviennent peut-être de mes articles sur le GIEC.

Ces dossiers très épais dont la lecture rebute tout le monde sont pourtant essentiels pour comprendre l’impact de l’Homme sur le climat. Étudier ces dossiers pourrait permettre à certaines personnes d’éviter de raconter ou d’écrire des énormités.

Le réchauffement climatique vu de Beuvry dans Climat rechauffement4

 

« Les évolutions de température de la planète ont toujours existé. »

Voilà le principal – pour ne pas dire l’unique – argument des personnes qui ne veulent pas entendre parler du bouleversement climatique.

La terre était plus froide d’une dizaine de degrés il y a 20.000 ans, c’est à dire à l’apogée de la dernière époque glaciaire. La terre s’est donc réchauffée certes, mais très lentement.

Ainsi, on sait que la température n’a fluctué que de 0,2 degré entre l’an mille et la fin du XIXe siècle.

 

Mais actuellement l’accélération du phénomène est préoccupante. En effet, les élévations températures déjà mesurées au siècle dernier et celles calculées pour le siècle en cours prouvent que le réchauffement global est bien plus important que dans le passé.

À partir de la fin du XIXe siècle, en une centaine d’années à peine, les températures moyennes de surface du globe (terres et mers) ont augmenté de 0,85 °C (comprise entre 0,65 et 1,06 °C).

 

Le pire est à venir, puisque les simulations par ordinateur indiquent que le réchauffement devrait s’accélérer et la température moyenne pourrait en conséquence augmenter de 2,7 à 4,5 degrés d’ici la fin du XXIe siècle.

Si on compare l’augmentation de 0,2 degré en un millénaire avec celle calculée (sur la base du réchauffement constaté au siècle dernier) le rapport est vertigineux !

Le réchauffement dû à l’activité humaine serait de 135 à 225 fois plus rapide que le réchauffement « naturel » de la terre !

 

Voici plusieurs liens pour aller plus loin sur le sujet

Mes articles plus ou moins récents (autres liens à consulter également dans les articles)

Le paquet énergie-climat pour 2030, vu de Beuvry

Conférence sur le climat vue d’en bas

Inondations à Beuvry : les messages sur l’eau, le climat, le développement ou l’écocitoyenneté ont été très peu entendus.

 

5e rapport du GIEC – Présentation

5e rapport du GIEC – Volume 1 – vu de Beuvry

Présentation du 2e volet du 5e rapport du GIEC

Réflexions personnelles et méthodes de travail

 

Articles divers de ces derniers mois

Réchauffement climatique : l’extinction des mammifères a-t-elle commencé ?

Il fait 51° en Inde : le réchauffement climatique s’accélère

Le réchauffement climatique est-il à l’origine des pluies intenses de ce printemps 2016 ?

Réchauffement climatique, un tiers de la Grande barrière de corail se meurt

L’accord signé à la COP 21 ne suffira pas à sauver la planète

 


Publié dans Climat, Comprendre pour Agir, Grennelle de l'environnement | 1 Commentaire »

Collectes citoyennes à Beuvry

Posté par Joël le 4 novembre 2016

Collectes citoyennes à Beuvry dans Comprendre pour Agir logo-francais-degradeAlbrans Beuvry

 

Pour la 7ième année consécutive, l’association « les Albrans » participe à la Semaine Européenne de Réduction des Déchets, mis en place par l’ADEME. 

 

Samedi 19 novembre 2016

de 14 h 00 à 17 h 00

Résidence du Ballon – Salle UTRILLO

 

A cette occasion, une collecte de bouchons en plastique, de bouchons en liège et de cartouches de chasse sera réalisée en vue d’un recyclage.

1 tonne de bouchons en plastique permet d’économiser 3 tonnes d’équivalent pétrole !

Les bouchons en liège sont transformés en panneaux d’affichage ou en isolant thermique et acoustique.

Les matériaux des cartouches de chasse seront séparés pour être recyclés également. 

 Semaine Européenne de réduction des déchets 2011

 

L’association Beuvrygeoise, sensible aux différents sujets relatifs à l’environnement, participera en même temps au festival de l’arbre organisé par le conseil régional des Hauts de France. 

festival-de-larbre 2016 dans Ecologie

 

Les différentes actions de cette après-midi seront présentées ultérieurement… Mais dès maintenant, pensez à mettre de côté bouchons et douilles !

 


Publié dans Comprendre pour Agir, Ecologie, Les Albrans, Manifestations | Pas de Commentaire »

Inondations à Beuvry : les messages sur l’eau, le climat, le développement ou l’écocitoyenneté ont été très peu entendus.

Posté par Joël le 10 juin 2016

 

Comme je l’ai expliqué, en surveillant la baisse du niveau d’eau mardi, je pensais aux travaux de recherche et d’écriture sur tous les sujets liés à l’eau et plus généralement sur l’environnement.

 Inondations à Beuvry : les messages sur l’eau, le climat, le développement ou l’écocitoyenneté ont été très peu entendus. dans Ce blog - son auteur tracriviremilitaire

Depuis plusieurs années, j’ai eu l’occasion de me pencher sur de nombreux documents en rapport avec l’eau. Certaines de mes recherches ont donné lieu à des articles de portée locale sur le canal  et sur la Loisne. Plus largement, j’ai aussi proposé aux lecteurs des articles sur le réseau hydrographique, les lois sur l’eau  et sur la  préservation des zones humides. Le maintien des zones humides est très important pour l’équilibre climatique et indispensable pour limiter les conséquences des bouleversements climatiques (sécheresses et inondations).

 

cycleeau 2016 dans Climat

 

L’histoire locale, avec la construction du canal des mines a aussi toute sa place dans cette démarche de réflexion globale.
En effet l’intervention de l’Homme sur le
cycle de l’eau n’est pas sans conséquence. Les détournements, les retenues et ouvrages divers sur les cours d’eau naturels perturbent localement ce cycle. D’abord la perturbation du cycle de l’eau contribue au dérangement climatique, mais de plus elle peut avoir des conséquences dramatiques en cas de pluies diluviennes. Le ruissellement des eaux ne se fait plus naturellement, les cours d’eau détournés, canalisés et parfois busés ne peuvent plus recevoir et évacuer l’excédent de pluie.

rivagedesmines citoyenneté dans Comprendre pour Agir

 

Il y a quelques années avec Les Albrans nous avons essayé de marquer les esprits sur la nécessité de préserver les arbres et les forêts notamment en organisant le salon « Partageons la forêt »  en mai 2011 dans le cadre de l’année internationale des forêts. Cette année l’association a aussi participé à la journée internationale des forêts.
J’ai également consacré plusieurs articles à la
préservation de la forêt et au reboisement.

Encore un sujet qui a un rapport avec ce qui nous préoccupe aujourd’hui :
Localement, les arbres limitent les conséquences d’afflux d’eau en pompant des quantités importantes (jusqu’à 200 litres quotidiennement pour un chêne adulte). 
Au niveau de la planète, peut-on encore ignorer le rôle de la forêt dans l’équilibre climatique ?

2011anneinternationaledelafort écologie dans Eau

 

Dans des articles plus récents, je vous ai fait part également de ma façon de voir la Conférence sur le climat et ce, dans la continuité de mon analyse sur les rapports du GIEC  et des actions de l’association Les Albrans notamment dans le cadre de l’année internationale de l’énergie durable pour tous.

 Energie+et+d%25C3%25A9veloppement+-+ann%25C3%25A9e+innternationale+de+l%2527%25C3%25A9nergie+durable dans Ecologie

 

Nous nous sommes aussi penchés sur la problématique de l’agriculture moderne aussi bien en ce qui concerne les conséquences locales (disparition des haies et des fossés), que sur la nécessité de consommer autrement pour revenir à un modèle agricole plus respectueux des sols. Cette année, l’un des thèmes développés lors de la journée mondiale de l’eau était justement « Eau et Agriculture ».

On sait bien que la disparition des haies et des fossés aggrave les phénomènes pluvieux exceptionnels en contribuant aux inondations.

La sensibilisation à la réduction des déchets (qui a fait l’objet de plusieurs manifestations publiques à Beuvry) s’inscrit non seulement dans le cadre de la limitation des gaz à effet de serre (responsable du réchauffement climatique) mais aussi dans le cadre d’une agriculture raisonnée.
Gaspiller moins (jeter moins de nourriture) permettrait de diviser la production agricole quasiment par 2 !
On sait que l’agriculture intensive a des conséquences sur les sols qui ne peuvent plus absorber convenablement les pluies. Au lieu de s’infiltrer, l’eau reste en surface et s’écoule vers des zones habitées ou vient gonfler les rares fossés préservés, lesquels débordent et provoquent des inondations.

nouveau-logo-complet-a dans Géographielogofrancaissanstitre dans Histoire

 

Après les inondations chacun veut trouver des explications et parfois des responsables.
Pourtant sans avoir une réponse à toutes les questions, à Beuvry comme ailleurs, des citoyens sans grade et des associations s’essoufflent depuis des années à amener des éléments de réflexion, à rendre accessible des documents techniques et scientifiques par un travail de simplification, à alerter sur les conséquences de l’action de l’Homme sur la nature.
Beaucoup de travail pour bien peu de prise de conscience, ce qui conduit parfois à une certaine
déception.

 

Pour conclure, je vous invite juste à relire les articles qui apparaissent en lien (en bleu clair) ainsi que ceux qui concernent le syndrome de Cassandre.

 

scierlabranche dans Les Albrans

 


 

Publié dans Ce blog - son auteur, Climat, Comprendre pour Agir, Eau, Ecologie, Géographie, Histoire, Les Albrans | 3 Commentaires »

Beuvry bien représentée samedi à Fort-Mahon

Posté par Joël le 21 mars 2016

 

Une délégation de l’association  « Les Albrans » s’est rendue samedi 29 mars 2016 à Fort-Mahon (baie d’Authie) pour assister à la présentation annuelle du programme scientifique de l’ISNEA (Institut Scientifique Nord Est Atlantique).

Beuvry bien représentée samedi à Fort-Mahon dans Biodiversité isnea

ISNEA, c’est quoi ?

L’institut Scientifique Nord Est Atlantique est une association (loi 1901) qui a pour objectif est de mettre en œuvre des études et des programmes de recherche scientifique afin de mieux comprendre le fonctionnement écologique et la biologie des organismes vivants. Le but est de promouvoir une gestion durable des espèces et des habitats naturels, en adéquation avec les réglementations européennes et les conventions internationales en matière de conservation de la biodiversité.

L’institut repose principalement sur l’association et la contribution de plusieurs fédérations départementales des chasseurs, agréées au titre de la protection de l’environnement.

L’ISNEA est dotée d’un conseil scientifique, et s’appuie sur la collaboration étroite avec des experts scientifiques reconnus à l’échelle internationale.

Les protocoles et méthodes d’études sont reconnus par les instances scientifiques et administratives et combinent plusieurs approches scientifiques et techniques innovantes.

logo_isnea 2016 dans Ce blog - son auteur
http://www.isnea.eu/

 

En quoi consiste ce programme scientifique ?

Le programme scientifique d’ISNEA s’articule surtout autour du suivi des populations d’oiseaux migrateurs et sédentaires stationnant sur l’ensemble des départements affiliés à l’Institut.

L’objectif principal est de mieux comprendre comment divers facteurs agissent, seuls ou de manière combinée, sur l’évolution des effectifs (au cours d’une année donnée, mais aussi d’une année sur l’autre).  Les études portent également sur la structure des populations d’oiseaux ainsi que sur leur distribution sur les différents territoires.

programme-isnea écologie dans Comprendre pour Agir

Beuvry – Fort-Mahon… quel rapport ?

Le rayonnement géographique de l’ISNEA, principalement concentré sur la moitié nord de la France, a vocation à s’étendre dans le Nord-Ouest de l’Europe car plusieurs des espèces étudiées sont composées d’oiseaux migrateurs qui se déplacent périodiquement entre le Nord de l’Europe et la péninsule ibérique en traversant la France.

Les études réalisées par l’ISNEA intéressent donc les Albrans (association gestionnaires d’un marais situé  au cœur des zones protégées gérées par le département et le conservatoire des sites), comme elles devraient d’ailleurs  intéresser tous ceux qui se déclarent préoccupés par notre écosystème.

les-albrans Pas-de-Calais dans Eau

Pourquoi les chasseurs s’intéressent à telles études ?

Le dérangement induit par ce que l’on appelle les activités humaines (activités récréatives et sportives y compris la chasse et la pêche, activités économiques…) est souvent considéré comme un facteur limitant le stationnement des oiseaux.
Sous le label « écologie », certains mouvements voudraient réduire de manière drastique, voire tout simplement interdire la chasse parce qu’elle serait selon eux la cause de toutes les raréfactions d’espèces.

Pourtant les études réalisées en Amérique du Nord et dans d’autres régions en Europe, ainsi que les suivis réalisés par l’ISNEA sur plus de 50 sites montrent que la densité des oiseaux d’eau (chassables ou protégés) est avant tout liée à la profondeur des plans d’eau et à la superficie des zones humides.

En d’autres termes, on voudrait faire porter le chapeau à une seule activité humaine (la chasse) en occultant les dégâts réalisés sur l’habitat naturel par le bétonnage qui détruit des hectares de zones naturelles et en particulier de zones humides et en oubliant même les diverses formes de pollution.

Les travaux scientifiques de l’ISNEA ont donc pour ambition de rétablir quelques vérités.

40 oiseaux suivis par balises GPS suivi-par-balise dans Ecologie
40 oiseaux suivis par balises GPS

La présentation du programme scientifique un samedi après-midi, ce n’est pas trop rébarbatif ?

Depuis 2012, l’ISNEA a déjà réalisé de nombreuses études. La présentation réalisée samedi est une synthèse de dossiers certes très techniques, mais qui ont été mis à la portée de tous.

Des chiffres, mais pas trop ; des tableaux clairs ; des exemples pertinents ; des Hommes d’expérience qui apportent leurs connaissances de terrain ; des scientifiques très pédagogues…

Les moyens mis en œuvres (migrateurs équipés de balises GPS, radars  capables de différencier les espèces,…) ainsi que la rigueur scientifique appliquée dans ces études (populations étudiées, chassables et non chassables,…) sont gage de sérieux et donnent envie d’écouter jusqu’à la fin.

Ce fut donc une journée de découverte propice aux échanges, qui ouvrira peut-être de nouvelles pistes d’action de sensibilisation pour la branche éco-citoyenne des Albrans…

 


Publié dans Biodiversité, Ce blog - son auteur, Comprendre pour Agir, Eau, Ecologie, Les Albrans | Pas de Commentaire »

Conférence sur le climat vue d’en bas

Posté par Joël le 19 novembre 2015

Conférence sur le climat vue d’en bas dans Ce blog - son auteur Logo_COP_21_Paris_2015

De nombreuses questions se posent sur le changement climatique.

Bien avant les rassemblements internationaux, de personnalités politiques et conseillers divers, pour lesquels on a vu de nombreuses communications avant les événements terribles qui ont une nouvelle fois frappé la France, des scientifiques se sont posées ces questions et ont tenté d’y répondre :

  • Le climat évolue-t-il naturellement ?
  • Les activités humaines peuvent-elles modifier le climat ?
  • Les activités humaines peuvent-elles changer la composition de l’atmosphère ?
  • A-t-on observé récemment un changement du climat ?
  • Peut-on estimer les changements climatiques qui se produiront au cours du XXIe siècle ?
  • Quelle sera l’évolution du climat si nous ne changeons rien à notre mode de vie ?
  • Les conséquences du changement climatiques peuvent-elles être graves ?
  • Peut-on envisager de limiter les émissions pour réduire l’ampleur du changement climatique ?
  • L’épuisement des ressources mondiales en combustibles fossiles suffira-t-il à empêcher un bouleversement du climat ?
  • Comment convaincre les plus pollueurs d’infléchir réellement leurs comportements ?

 

De leur côté, des acteurs locaux n’ont pas non plus attendu ces grands événements médiatiques. Ils se sont documenté par eux-mêmes et ont essayé depuis des années de faire passer des messages, armés uniquement de leur bonne volonté et de quelques moyens matériels basiques :

  • Manifestations organisées localement et inscrites dans une logique Nationale ou Internationale en suivant les calendriers des autres manifestations : journée des zones humides, journée mondiale de l’eau, journée des mers et océans, semaine de la mobilité, semaine européenne de réduction des déchets, mais aussi série d’actions dans le cadre de l’année mondiale de l’eau (2013),  de l’année internationale de l’énergie durable pour tous (2012), de l’année des forêts (2011) ou encore l’année européenne de la lutte contre le gaspillage alimentaire (2014)…
  • Informations relayée sur des pollutions locales (cyanure dans un marais, développement anarchique de plantes aquatiques envahissantes,…) et tentative de mobilisation sur tous ces problèmes.
  • Actions concrètes de reboisement, d’entretien d’une zone humide…

 

Que d’énergie humaine dépensée pour tenter modestement de modérer notre consommations d’énergie, de modifier notre comportement vis-à-vis de la nature !

Cet engagement citoyen laisse place parfois des phases d’interrogation sur l’utilité de toutes ses actions passées presque inaperçues auprès des personnes qui demain jureront que la conférence sur le climat les passionne, que la maitrise des déchets les intéresse, que l’état des cours d’eau de la région les préoccupe, et même pour certains que tout ce qui se passe dans leur commune les a toujours captivé alors que l’on ne les pas vus plus que les autres lors d’actions citoyennes organisées dans ladite commune sur tous ces sujets.

Si les convictions demeurent, l’investissement personnel dans l’action locale peut avoir tendance à s’estomper faute de résultat ou prendre d’autres formes.

 

A lire ou à relire :

Le syndrome de Cassandre

Réflexions personnelles et méthodes de travail

Le paquet énergie-climat pour 2030, vu de Beuvry

Je n’en sais rien et ça m’est égal…


Publié dans Ce blog - son auteur, Climat, Comprendre pour Agir, Ecologie | Pas de Commentaire »

12345...8
 

"rat"(nimalerie)," rat"mate... |
Logiciels à télécharger |
plusdotage |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | promos viandes
| actuplanet
| chlochlodu77