• Visiteurs

    Il y a 1 visiteur en ligne
  • Total

  • Rechercher sur ce blog

    Sur la colonne de droite, vous pouvez rechercher un texte selon différents critères : derniers articles commentés, derniers articles publiés, mots-clés, catégorie de l'article, date,...
    N'hésitez pas à commenter.


    L'email fournit lors du dépôt d'un commentaire permet au système de contrôler que celui-ci n'est pas posté par un robot (publicité et indésirables). Il ne sera donc pas utilisé pour vous envoyer un mail.


    Autres astuces pour utiliser ce blog et aides pour blogueurs


  • Méta

  • blog tout beuvry sur le web

    © 2008
    Tous droits réservés.
    Reproduction (même partielle) interdite sans l'accord écrit de l'auteur.

Les vicissitudes de la commémoration du 8 mai

 

La commémoration de la victoire alliée en France depuis 1945

 

En 1946, pour ne pas retarder l’effort de production qui conditionnait la réussite de la reconstruction économique de la France, il a été décidé de reporter la célébration de la victoire de 1945, le dimanche 12 mai.

Le général De Gaulle invité par le président Félix GOUIN, à participer à cette commémoration, déclina cette invitation et annonça que le dimanche 12 mai il se rendrait sur la tombe de Georges CLEMENCEAU.

 

Le 7 mai 1946, l’Assemblée Constituante a voté une loi qui fixait pour les années à venir cette commémoration au 8 mai si ce jour était un dimanche, ou au premier dimanche suivant le 8 mai, le même jour que la fête traditionnelle de Jeanne d’Arc, qui avait délivrée Orléans le 8 mai 1429.

Cet amalgame permettait de rassembler les combattants des deux guerres mondiales et d’exalter la Résistance, tout en prônant la réconciliation nationale.

 

En 1948, François MITTERRAND, alors ministre des anciens combattants, a confirmé le caractère non férié de la célébration du 8 mai 1945.

 

En 1951, le gouvernement a décidé de commémorer la victoire alliée de 1945 le 8 mai, sans attendre le dimanche.

À la demande des associations d’anciens combattants, résistants et déportés, la loi du 20 mars 1953 a déclaré le 8 mai jour férié, mais non chômé.

Le décret du 11 avril 1959 a décidé que le 8 mai ne serait plus férié et qu’il serait célébré le deuxième dimanche du mois. Cette décision, qui faisait suite à la suppression de la retraite du combattant, entraîna la protestation des associations d’anciens combattants.

 

En 1965, le 8 mai a été exceptionnellement et ponctuellement rétabli jour férié à l’occasion du 20ème anniversaire de la victoire alliée.

Le décret du 17 janvier 1968  a rétabli la célébration du 8 mai, mais en fin de journée.    

 

En 1975, le président de la République, Valéry GISCARD D’ESTAING, déclarant qu’il était « temps d’ouvrir la voie de l’avenir », a décidé de mettre fin à la célébration de la victoire alliée de 1945, au nom de la réconciliation franco-allemande. Il a annoncé sa décision aux membres du Conseil européen en ces termes :

 » J’ai décidé avec le gouvernement français, de ne plus commémorer désormais cet anniversaire, qui sera ainsi le 30ème et le dernier . « 

Cette annonce a provoqué une vive émotion dans le milieu des anciens combattants, résistants, déportés.

 

Le 1er juin 1981, le nouveau secrétaire d’État aux anciens combattants a annoncé qu’une loi allait rétablir le 8 mai comme commémoration nationale.

 

La loi du 23 septembre 1981

a redonné au 8 mai son caractère férié,

qu’il a conservé depuis.

 

Laisser un commentaire

 

"rat"(nimalerie)," rat"mate... |
Logiciels à télécharger |
plusdotage |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | promos viandes
| actuplanet
| chlochlodu77