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Il est arrivé !

Posté par Joël le 22 octobre 2009

 

Chaque année il arrive vers la même date.

Non je ne parle pas de ce vin primeur avec un mois d’avance voyons !

L’essor d’Internet dans les foyers et la capacité grandissante des mémoires téléphoniques, permettent de stocker et de rechercher de nombreuses informations. Pourtant l’annuaire téléphonique est toujours distribué, gratuitement, merci, dans toutes les boites aux lettres des abonnés.

Deux tomes, sans doute pour éviter aux usagers qui le consultent, un tour de rein une fois l’an, et écrit si petit pour nos ainés, arrive dans les foyers… 

2340 grammes de papier + 7 grammes de plastique d’emballage,

le tout tiré à près de 550.000 exemplaires rien que pour le pas de Calais,

soit 1287 tonnes de papier.


La quantité de bois nécessaire pour fabriquer une tonne de papier peut varier en fonction de la propriété souhaitée.

Une tonne de papier c’est :

1ère QUALITÉ QUALITÉ CLASSIQUE
5,3 m3 de bois 3,8 m3 de bois
440 m3 d’eau 280 m3 d’eau
7600 Kwh 4750 Kwh

 

Papier recyclé me direz-vous ?

Une tonne de papier récupéré, c’est 900 kg de papier recyclé à cause de la déperdition.

De plus, il faut quand même de l’eau et de l’énergie pour obtenir le produit final.

Enfin n’oublions pas les couvertures et les plastiques thermo-soudé de l’emballage.

Et que dire des kilos de publicités de toutes sortes, qui envahissent nos boîtes aux lettres ? Des liasses de papier glacé parcourues en diagonales, toujours plus épaisses et toujours plus fréquentes !

A l’approche de Noël et ensuite des soldes, cela ne va pas s’améliorer !

Et dans tous les cas, papier recyclé, papier glacé, l’impression et le transport viennent s’ajouter à l’empreinte écologique de la France déjà largement supérieure à ce qu’elle devrait être.

A l’heure du 2ème Grenelle de l’environnement, du retour du tramway dans les grandes agglomérations, de l’énergie solaire individuelle ou collective, il est surprenant de voir une telle utilisation abusive du papier !

 

Liens utiles :

Définition de l’empreinte écologique

Les pages blanches et Pages jaunes gratuites sur internet

Publié dans Ecologie | Pas de Commentaires »

La biotechnologie au secours de l’environnement !

Posté par Joël le 28 mars 2009

 

Juste pour encourager nos cousins de l’autre côté de l’Atlantique à persévérer,

pour aller d’un nouveau monde à un monde nouveau …

Et comme dans beaucoup de domaines, ils sont en avance sur nous, il y a encore de l’espoir !

 

La biotechnologie au secours de l’environnement !

Malgré que la pollution de l’environnement fasse partie intégrante du lourd bilan de l’ère de l’industrialisation, les percées récentes en biotechnologie sont porteuses d’espoir.

C’est quoi au juste un milieu contaminé ?

Les sérieux problèmes environnementaux que nous connaissons aujourd’hui viennent du fait que certains produits ou composés chimiques se retrouvent au mauvais endroit et en trop grande quantité pour permettre au cycle naturel de se maintenir.

Au départ, ces produits n’étaient pas des polluants. Ils le deviennent lorsqu’ils ne sont plus à leur place dans la nature : des composés toxiques dans l’air, des métaux lourds dans l’eau ou du pétrole dans la terre à jardin !

Que faire avec ces contaminants ?

Dans un premier temps, il faut s’assurer que nos méthodes de production et de consommation ne continuent pas à contribuer au problème.

Mais, si le mal est déjà fait, il faut décontaminer. Et on commence de plus en plus à croire que c’est peut-être la nature qui va sauver la nature ! En effet, les biotechnologies environnementales, par l’utilisation de bactéries dévoreuses de contaminants, font naître de nouveaux espoirs.

Et si les p’tites bébêtes étaient capables de manger les grosses ?

 

bactéries

 

Ce qu’il faut savoir sur la biotechnologie

La biotechnologie est une science qui est née… il y a dix mille ans lorsque l’homme a commencé à utiliser des microorganismes dans différents procédés de fabrication. Par exemple, les levures, qui sont des champignons unicellulaires, ont été utilisés dans la fabrication du pain. C’est le cas également pour le vin et le fromage où des bactéries sont au coeur du procédé de transformation de la matière première :

Matière première

Microorganisme responsable

de la transformation

Produit final

farine

levure

pain

raisin

levure (Saccharomyces)

vin

lait

bactérie (Streptococcus lactis)

fromage

 

Aujourd’hui, on entend par biotechnologie toutes les utilisations industrielles d’organismes vivants. Il s’agit d’une science qui se situe au carrefour de la chimie, de la biologie et du génie génétique. C’est d’ailleurs grâce aux découvertes en génie génétique que les microorganismes ne font plus seulement leur travail habituel : ils sont maintenant modifiés génétiquement pour faire le travail que nous souhaitons leur voir accomplir.

Une bactérie qui se nourrit de pétrole ou de composés toxiques ? Eh oui !

Les microorganismes ont au départ une alimentation composée d’éléments chimiques simples tels le carbone, l’azote et certains métaux. Donc, lorsqu’ils rencontrent des composés complexes dans la nature, ils doivent d’abord les décomposer en éléments simples pour pouvoir les gober.

Ce qui est tellement important comme découverte c’est qu’ils font de même lorsqu’ils rencontrent des contaminants !

Les microorganismes décomposent donc un composé toxique en éléments simples non toxiques pour l’environnement. Et en plus, les bactéries peuvent devenir très gloutonnes après certaines modifications génétiques !

En jetant un coup d’oeil au tableau suivant, tu découvriras quelques exemples de bactéries avec les contaminants qu’elles préfèrent dévorer !

Bactéries

Contaminants

Pseudomonas

vapeurs toxiques dans l’air

Streptothrix hyalina

matières organiques dans l’eau des égouts

Micrococcus

essence dans le sol


Avant que la biotechnologie nous offre des bactéries gloutonnes pour décontaminer, comment nettoyait-on l’air, l’eau et le sol ?

Les techniques classiques de décontamination sont encore largement utilisées et regroupent un ensemble de méthodes qu’on appelle physico-chimiques. On dit physico parce que des outils mécaniques sont utilisés (filtre, tamis, membrane d’encapsulation) et chimique parce que certains produits chimiques sont utilisés pour retirer un contaminant en formant un composé recyclable.

Méthodes physico-chimiques

Contaminants

Filtre ou colonne de rinçage

vapeurs toxiques dans l’air

Précipitation avec chlorure ferrique

matières organiques dans l’eau des égouts

Membrane d’encapsulation souterraine

essence dans le sol


 

Mais alors, si les méthodes physico-chimiques fonctionnent, quel avantage y a-t-il à utiliser les méthodes biologiques ?

Voyons de plus près ce que nous essayons de faire lorsque nous voulons décontaminer un milieu, qu’il s’agisse de l’air, de l’eau ou du sol.

Évidemment, nous souhaitons retirer le contaminant du milieu. Mais une fois retiré, qu’est-ce qu’on fait avec ce contaminant?

Dans certains cas, il peut être recyclé, en devenant matière première d’un procédé industriel. Mais s’il ne peut pas être recyclé, que faisons-nous avec les milliers de tonnes de contaminants que nous avons réussi à retirer ? Nous les enterrons dans des sites d’enfouissement, bien enveloppés dans des membranes étanches.

Nous avons donc transféré le contaminant d’un endroit à un autre, mais est-ce que le problème est vraiment résolu ?

C’est la grande limitation des méthodes physico-chimiques de décontamination.

 

Dans le cas des méthodes biologiques, l’attaque gloutonne des bactéries permet une ÉLIMINATION complète du contaminant.

En effet, lorsque des bactéries consomment de l’essence (C8H18) qui s’est infiltrée dans le sol, elles digèrent complètement l’essence et la dégradent en carbone (C), inoffensif pour l’environnement.

Pour maximiser la performance des bactéries, il suffit de leur fournir de l’oxygène et de l’eau à l’endroit où l’on veut décontaminer. Et le tour est joué! Il n’y a pas eu transfert de contaminant d’un milieu à un autre mais bien élimination.

Pourquoi ne pas utiliser seulement les méthodes biologiques ?

Il faut bien comprendre que les méthodes biologiques sont très récentes et que beaucoup de recherches restent encore à faire pour que l’on puisse les appliquer partout. Elles sont moins coûteuses que les méthodes physico-chimiques, mais également un peu plus lentes.

C’est d’ailleurs pour pallier à cette lenteur de la digestion bactérienne que les chercheurs en biotechnologie travaillent actuellement à modifier les gènes des bactéries pour les rendre plus gourmandes encore !

 

Source : Les mondes de Galileo et de Mendeleïev

 

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La vie est apparue dans l’eau, il y a environ 3 milliards d’années

Posté par Joël le 25 mars 2009

Surpris de ne pas voir d’initiative locale pour relayer la journée mondiale de l’eau, nous vous proposons un nouvel article sur ce sujet. Nous vous invitons à le lire et le commenter avec vos enfants…

 

La vie est apparue dans l’eau, il y a environ 3 milliards d’années,

sous la forme de cellules vivantes qui furent les ancêtres

de tous les êtres vivants actuellement.

Pendant 2 milliards d’années, ces cellules primitives, se sont développées et ont évolué vers des formes de plus en plus complexes (pluricellulaires) et de plus en plus spécialisées.

Ainsi sont apparus les algues, les poissons et les ancêtres des amphibiens (grenouilles, tritons), qui ont marqué la première adaptation des êtres vivants hors de l’eau.

On considère que la vie est née sur la terre ferme il y a seulement 400 millions d’années. Les organismes terrestres ont quitté l’eau, sans jamais pouvoir s’en affranchir totalement (plantes et animaux consomment de l’eau, et sont aussi constitués en grande partie d’eau).

Eau 65 pour cent du corps humain

 

L’eau dans le corps humain

Avant sa naissance, l’homme passe par une phase «aquatique» : il baigne dans le liquide amniotique.

Un embryon humain de 3 jours est formé de 97 % d’eau, et un fœtus de six mois de 94 %.

L’eau représente 75 % du poids total d’un nourrisson, mais chez un adulte, elle ne représente plus que 65 % (soit par exemple 50 litres d’eau pour un homme de 70 Kg).

De la tête aux pieds, nous sommes en eau : notre sang en contient 83%, notre squelette 22%, nos muscles 76%, et notre cerveau 75%.

L’eau élément vital


L’homme perd en moyenne deux litres d’eau par jour :

     

  • 0,5 litre par transpiration et perspiration (diffusion de vapeur d’eau à travers les couches cornées de l’épiderme),
  • 0,5 litre par respiration,
  • 1 litre environ par les urines.

Pour compenser ces pertes, l’homme doit absorber en moyenne deux litres d’eau par jour.

Il les trouve dans les boissons et les aliments.

-     S’il perd 2% de son eau, l’homme éprouve le besoin de boire.

-     S’il en perd 10%,               il a des hallucinations et sa peau se rétracte.

-     S’il en perd 15%,               il meurt.

Chez l’être humain, l’eau circule en un cycle ininterrompu et n’est jamais stagnante : elle forme une sorte de courant d’eau dans le corps, et aide ainsi à son bon fonctionnement.

En effet, l’eau irrigue les tissus (par exemple la peau, à laquelle elle donne sa souplesse) et permet la fabrication des cellules. De plus, aidée des sucs digestifs, elle rend possible la digestion des aliments.

L’eau est un conducteur, cela signifie qu’elle a le pouvoir de conduire les signaux électriques émis par les muscles et le cerveau.

En partie grâce à l’eau l’homme peut bouger, parler, et toutes sortes d’informations (battement du cœur, respiration, …) circulent entre les organes.

L’eau permet aussi l’évacuation des déchets du corps, grâce notamment au travail des reins.

Données recueillies principalement sur ce site que nous vous conseillons : Agence de l’eau Loire-Bretagne

Vous pouvez visiter le site : H2O

Frédéric WASIELEWSKI, Joël DEPRETZ

 


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