• Visiteurs

    Il y a 3 visiteurs en ligne
  • Total

  • Rechercher sur ce blog

    Sur la colonne de droite, vous pouvez rechercher un texte selon différents critères : derniers articles commentés, derniers articles publiés, mots-clés, catégorie de l'article, date,...
    N'hésitez pas à commenter.


    L'email fournit lors du dépôt d'un commentaire permet au système de contrôler que celui-ci n'est pas posté par un robot (publicité et indésirables). Il ne sera donc pas utilisé pour vous envoyer un mail.


    Autres astuces pour utiliser ce blog et aides pour blogueurs


  • Méta

  • blog tout beuvry sur le web

    © 2008
    Tous droits réservés.
    Reproduction (même partielle) interdite sans l'accord écrit de l'auteur.

  • Accueil
  • > Recherche : eutrophisation france

Résultats de votre recherche

5e rapport du GIEC – Volume 1 – vu de Beuvry

Posté par Joël le 9 octobre 2013

6 ans après le 4ème rapport du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC), son président, le Docteur Rajendra Pachauri, a présenté, le vendredi 27 septembre 2013, le Volume 1 du 5e rapport d’évaluation :
« Changement climatique 2013 : les éléments scientifiques ».

Sa rédaction a impliqué des scientifiques auteurs du monde entier, dont 17 Français principalement du CNRS, du CEA, de Météo-France, du CNES et de différentes universités (notamment l’UPMC, l’UVSQ, l’UJF et l’UPS).

5e rapport du GIEC - Volume 1 - vu de Beuvry dans Climat vignette-climate-change-2013

 

Très succinctement, que faut-il retenir ?

Comme précisé dans un premier article sur le sujet, ce premier volume comporte environ 1.400 pages, un résumé technique de 78 pages ainsi qu’un résumé pour « décideurs » de 22 pages ont été publiés.

Voici « un résumé du résumé » :

Dans son expertise, le groupe de travail I fait le point sur les observations des paramètres atmosphériques, océaniques et continentaux. Il conclut avec certitude que la température globale moyenne à la surface de la Terre (surfaces terrestres et océans confondus) a augmenté de 0,89 °C sur la période 1901-2012.

Non seulement, le GIEC confirme la tendance à la hausse du réchauffement global, mais il renforce ses certitudes sur le fait que l’activité humaine explique en grande partie ce bouleversement climatique.

 

Quel crédit accorder à ce rapport ?

Pour certains (on les appelle les « climato-sceptiques »), ce rapport se veut beaucoup trop alarmiste, comme les précédents.

Pourtant dans une étude publiée en février 2013 dans la revue « Global Environmental Change », une équipe d’historiens montrait que les prévisions commentées dans les quatre précédents rapports ont finalement toujours été en deçà de ce qu’il s’est réellement produit. Le GIEC aurait donc tendance à minimiser ses annoncent pour éviter la fronde des climato-sceptiques.

Des climato-sceptiques utilisent des arguments vaguement scientifiques pour justifier leur point de vue, allant jusqu’à mettre en cause le rôle des gaz à effet de serre dans le réchauffement.
D’autres rappellent que le climat a changé depuis des centaines de milliers d’années alternant périodes glaciaires et interglaciaires, et qu’un réchauffement de plus ne peut être la fin du monde.
Certains ont utilisé une erreur de calcul (reconnue d’ailleurs par le GIEC) dans le rapport de 2007 sur la rapidité de la fonte des glaces dans l’Himalaya.

 

Si le débat scientifique est une excellente chose, on peut se demander quelles sont les objectifs des détracteurs. On peut se demander également, si pour certains climato-sceptiques, ce n’est pas le travail du groupe III (mesures d’atténuation) qui leur pose problème. Les propositions faites par ce groupe à chaque rapport du GIEC sont forcément très contraignante pour notre mode de vie actuel. Enfin pourquoi des centaines de scientifiques du monde entier se ligueraient-ils pour alerter sans raison la population mondiale ?

 

Quelles sont les principales conclusions de ce premier volume ?

L’atmosphère et l’océan se sont réchauffés, l’étendue et le volume des neiges et glaces ont diminué et le niveau des mers s’est élevé, et les concentrations des gaz à effet de serre ont augmenté.
Les scientifiques du GIEC qualifient ces conclusions de « hautement probables à quasi-sûres ».

 

Le réchauffement

Chacune des 3 dernières décennies a été successivement plus chaude que toutes les précédentes depuis qu’on a des mesures systématiques (1850).
De plus, es 30 dernières années sont la période la plus chaude de l’hémisphère nord (températures moyennes de l’hémisphère) depuis au moins 1400 ans.
Le réchauffement océanique constitue l’essentiel de l’augmentation de la quantité d’énergie emmagasinée au sein du système climatique et représente plus de 90% de l’énergie accumulée entre 1971 et 2010.

Le réchauffement a provoqué une disparition massive de glace de la quasi-totalité des glaciers de montagne, des calottes polaires et de la partie pérenne de la banquise, ainsi que la diminution notable de la neige de printemps de l’hémisphère nord. Depuis le milieu du 19ème siècle, le niveau de la mer a monté à une vitesse supérieure à celle des 2 millénaires précédents.

En particulier, le niveau moyen des mers s’est élevé de 0,19 mètres au cours de la période 1901−2010.

Depuis le début des années 1970, la somme de la perte de masse des glaciers et de l’expansion thermique des océans due au réchauffement expliquent environ 75% de l’élévation du niveau moyen des mers.

 

Les gaz à effet de serre

Les concentrations de gaz à effet de serre ont atteint dans l’atmosphère des valeurs inconnues aussi loin qu’on sache remonter avec certitude (800.000 ans).
Elles ont augmenté de 40% depuis le début de l’ère industrielle, principalement du fait de l’utilisation des combustibles fossiles, mais aussi du fait du changement d’utilisation des sols.
L’océan a absorbé 30% du dioxyde de carbone d’origine fossile, ce qui a entraîné une acidification de ses eaux de surface.

De nouvelles émissions de gaz à effet de serre impliqueront une poursuite du réchauffement et des changements affectant toutes les composantes du système climatique.
Pour limiter le changement du climat il faudrait des réduire de manière importante et durable les émissions de gaz à effet de serre.
Même avec les hypothèses les plus optimistes sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, la température moyenne à la surface de la Terre aura augmenté d’au moins 1,5°C à la fin du 21ème siècle.

 

Conséquences sur le cycle de l’eau

L’Océan global continuera à se réchauffer au cours du XXIe siècle. De la chaleur sera absorbée à la surface et pénètrera jusqu’à l’océan profond, affectant la circulation océanique.
Le niveau moyen des mers continuera à s’élever au cours du XXIe siècle.
La vitesse d’élévation du niveau des mers dépassera très probablement la vitesse observée sur la période 1971–2010.

Les changements concernant le cycle de l’eau ne seront pas uniformes. Le contraste de précipitation entre régions humides et régions sèches, et entre saisons humides et saisons sèches augmentera (avec peut-être des exceptions régionales).

 

Conséquences sur acidité de l’océan

Le changement climatique affectera les processus liés au cycle du carbone d’une manière qui accélèrera l’accroissement du CO2 atmosphérique (degré de confiance élevé). La poursuite de l’absorption de carbone par l’océan augmentera son acidification.

 

Irréversibilité du changement climatique

L’inertie du changement climatique est impressionnante (de l’ordre de plusieurs siècles).

Le total des émissions de CO2 cumulées déterminent principalement la moyenne globale du réchauffement en surface vers la fin du XXIe siècle et au-delà.

La plupart des caractéristiques du changement climatique persisteront pendant plusieurs siècles même si les émissions de CO2 sont arrêtées.

 be143114-88d9-4928-b3e1-5f8457344a4d-CARTE_futurclimatSEM climat dans Comprendre pour Agir

Pourquoi s’intéresser à ce sujet ?

Les habitués de ce blog se souviennent que j’ai à plusieurs reprises écrit des articles sur l’eau.
Pour en arriver à comprendre les problèmes liés à l’eau en particulier ceux liés à l’eutrophisation, j’ai fait quelques rappels sur le cycle de l’eau.

Parmi les conclusions du GIEC on peut notamment retenir que le cycle global de l’eau est modifié, les neiges et glaces fondent de plus en plus vite, le niveau moyen des océans augmente, l’acidification des océans augmente.

Il est donc logique quand on s’intéresse aux problèmes de pollution des eaux de s’intéresser également au réchauffement climatique et en particulier aux conséquences sur le cycle de l’eau, lequel est déterminant dans l’équilibre des milieux humides.

Image de prévisualisation YouTube


Pour les anglophones : Résumé à l’attention des décideurs dans sa version originale en anglais sur le site du GIEC

 


Publié dans Climat, Comprendre pour Agir, Eau, Ecologie, Géographie, Grennelle de l'environnement | Pas de Commentaires »

Des poissons rouges dans le canal et des cochons sur les rives ?

Posté par Joël le 24 août 2010

comment se débarrasser des lentilles d’eau ?

Poissons rouges et cochons…
Et là, vous vous dites : « A peine quelques degrés en plus ce week-end et Joël est en surchauffe ! »
Prenez le temps de lire l’article qui va suivre, afin de comprendre ce que j’ai voulu dire.

 

Alors que certains découvrent l’existence de ces hôtes indésirables et s’interrogent, après 2 mois, sur la couleur du canal à grand gabarit, j’ai choisi un titre un peu décalé pour vous dire que la « lemna minor » n’est pas si méconnue qu’on ne l’imagine. 

Il n’est pas nécessaire d’être passionné de nouvelles technologies (geek comme on dit) ni même d’avoir à un bagage universitaire exceptionnel pour s’informer sur internet. 

Ainsi, en tapant, même  à 2 doigts, la question  » comment se débarrasser des lentilles d’eau ?  » vous trouverez quelques renseignements intéressants grâce à votre moteur de recherche habituel.

Je vous passe les détails techniques, mais j’ai retenue quelques éléments à méditer.

Des poissons rouges dans le canal et des cochons sur les rives ? dans Comprendre pour Agir animauxpoissons39

 

Des poissons rouges et carpes amour pour se débarrasser des lentilles d’eau 

Si votre bassin d’agrément est envahi de lentilles d’eau, envisagez de le repeupler un peu en poissons rouges.

Le poisson rouge fait partie de la famille des cyprinidés, comme la carpe, et à ce titre se nourrit notamment de végétaux de surface.

Plus sérieusement, pour les étangs, marais et autres plans d’eau importants, un autre poisson cousin du poison rouge s’avère particulièrement gourmand de lentilles d’eau.

 

La carpe amour ou encore amour blanc

Ctenopharyngodon idella est un cyprinidé originaire des grands fleuves de Chine, et surtout du fleuve Amour qui lui a donné son nom (le ventre étant blanc).  Cette espèce est souvent introduite pour lutter contre la végétation aquatique immergée.L’introduction en France date de 1957. La reproduction naturelle de l’Amour n’a jamais été signalée.

En effet, pour se reproduire, les carpes Amour Blanc ont besoin de cours d’eau chauds relativement larges et à très forts courants. Exclusivement herbivores, elles se nourrissent de la plupart des végétaux aquatiques supérieurs.

En été, elles supportent des températures aussi élevées que 35°C et s’accommodent de très faibles taux d’oxygène dissous (intéressant à savoir quand on veut les introduire dans un plan d’eau qui commence à être atteint par l’eutrophisation).

Les végétaux consommés par cette espèce sont par ordre de préférence :

    • Les lentilles d’eau (nous y voilà !)
    • Les Chara (d’algue vertes d’eau douce, capables de vivre en eaux saumâtres)
    • Les Callitriches (plantes herbacées)

Ou encore…

    • Les mousses aquatiques
    • Les renoncules d’eau
    • Les algues filamenteuses (dont le développement anarchique conduit à l’eutrophisation)
    • Les nénuphars…

 

La carpe amour peut absorber 80% de son poids par jour à des températures de 18 ou 20 °C, et plus de 130% au-dessus de 24°C.

Ce poisson est donc le substitut écologique idéal à tout produit chimique actuellement utilisé pour nettoyer les plans d’eau.

 

De plus, ce poisson est un régal pour les adeptes de pêche sportive !

Pouvant atteindre une taille importante, elle ne se laisse pas attraper si facilement.

L’amour blanc, très méfiant, observera longuement l’appât avant de s’en saisir. Une fois piqué, le départ est brutal et demande un matériel solide.

Le corps allongé, en forme de fuseau, de section circulaire est couvert de grandes écailles, de couleur gris à brun-vert sur le dos, le ventre est blanc.

 

Des carpes, oui mais :

Je précise toutefois qu’au-delà du titre accrocheur de cet article (comme les affectionnent parfois certains professionnels de la communication) qu’il faut éviter l’introduction d’espèces trop exotiques, comme les poissons rouges, hormis dans les bassins d’agrément.

En revanche, comme je l’ai expliqué plus haut, la reproduction naturelle de la carpe amour n’a encore jamais été constatée à ce jour en France. L’introduction de cette espèce pour se débarrasser des lentilles ne pose donc pas de problème selon les spécialistes.

La carpe commune est aussi un consommateur de lentilles et comme c’est une espèce considérée comme indigène (en réalité introduite il y a 2000 ans), elle ne représente pas une menace en terme d’équilibre.

Mais la carpe est efficace quand l’invasion de lentilles n’est pas encore déclarée.

L’introduction de carpes (commune ou amour) dans un étang déjà recouvert ne sera pas d’un grand secours.

Il faut au préalable se débarrasser mécaniquement de la plus grande partie des lentilles d’eau.

 

Les cochons aiment les lentilles !

Dans le passé, on les donnait en complément alimentaire aux cochons. On sait même qu’en été, dans le nord de la France, en Belgique ou aux Pays-Bas, les cochons descendaient parfois eux-mêmes dans les watringues pour manger les lentilles à la surface de l’eau.

 

Ce mode d’alimentation était naturellement plus aisé avant qu’on ne développe l’agriculture intensive et les élevages industriels comme en Bretagne (plus de 50% de la production Française sur 7% du territoire).

On connait depuis de nombreuses années la pollution des rivières et des nappes phréatiques par les nitrates issus du lisier.

Mais il faut aussi avoir à l’esprit que le taux élevé de nitrates, dû à l’élevage intensif, est responsable de la prolifération des algues en Bretagne !

Outre des nuisances olfactives et des coûts de ramassage démesurés pour les collectivités, ces algues sont à l’origine d’émanations de gaz, et notamment d’hydrogène sulfuré (H2S), un gaz toxique et mortel à forte dose.

 

Voir l’article de l’association les Albrans à ce sujet.

 

Un retour (utopique ?) vers une agriculture à taille humaine serait incontestablement bénéfique pour l’équilibre fragile de la nature.

 

D’autres informations à étudier sont postées sur des forums :

Cette plante aquatique est rustique au gel.

On la trouve dans les eaux stagnantes et acides. Elle affectionne la lumière, chaleur, les eaux chargées en nutriments.

Sa multiplication s’effectue naturellement par division cellulaire qui double tout les 6 jours.

Donc, s’il y en a 100 le jour j, il y en a 200 le jour j+6, 400 à j+12, 800 à j+18, 1600 à j+24, 3200 en 1 mois

Je vous laisse continuer le calcul, sachant que l’invasion a commencé dans le secteur il y a plus de 2 mois…

 

Pour s’en débarrasser, l’épandage de chaux est parfois envisagé.

Lorsque l’invasion est trop marquée, le plus efficace est de les retirer mécaniquement avec des sortes de tamis ou par pompage.

De plus, les végétaux ainsi récupérés s’avèrent être un engrais naturel exploitable par les agriculteurs.

 

Des solutions mécaniques doivent être mises en œuvre pour éliminer le volume important de lentilles qui a envahi le plan d’eau.

Ensuite la régulation biologique se fait avec l’introduction d’animaux consommateurs de lentilles d’eau.

Mais quelle que soit la solution pour s’en débarrasser, il faut surtout remédier à la cause qui rend l’eau acide et chargée en nitrates et en nitrites !

Voilà donc des pistes de réflexion pour « l’amicale des Albrans », la nouvelle branche de l’association Beuvrygeoise, dans laquelle il n’est pas besoin d’être chasseur ni pêcheur, mais simplement attentif aux problèmes de ces derniers et soucieux de la préservation de notre environnement en général.

En effet, l’amicale des Albrans se veut un espace de réflexion et de concertation pour agir en bonne intelligence entre les différents passionnés de nature : chasseurs, pêcheurs, promeneurs, familles,…

 

Une phrase de ralliement s’est ainsi imposée naturellement : « comprendre pour agir ».


 

Publié dans Comprendre pour Agir, Eau, Ecologie, Eutrophisation, Lentilles d'eau | 3 Commentaires »

Eutrophisation d’origine anthropique

Posté par Joël le 24 juin 2010

Qu’est-ce que l’eutrophisation anthropique ?

L’eutrophisation est un phénomène naturel parfois amplifié par les rejets des activités humaines, il s’agit alors d’une eutrophisation anthropique.

 

Rappels de ce qui a déjà été expliqué sur ce blog :

L’eutrophisation est un processus naturel à l’origine très lent, par lequel les plans d’eau reçoivent une grande quantité d’éléments nutritifs (notamment du phosphore et de l’azote), ce qui stimule la croissance des algues et des plantes aquatiques.

Ce processus, peut s’étaler sur une période allant de plusieurs siècles à quelques dizaines de milliers d’années.

Cependant, les activités humaines l’ont accéléré dans de nombreux lacs et étangs en augmentant la quantité d’éléments nutritifs qui leur parviennent, provoquant des changements dans l’équilibre de ces écosystèmes aquatiques.

On parle alors d’hyper eutrophisation ou encore de dystrophisation.

Cette accélération est faite par l’apport d’effluents domestiques, industriels et/ou agricoles et conduire à la mort de l’écosystème aquatique en quelques décennies, voire même en quelques années.

Quel est le rapport entre l’eutrophisation et les lentilles d’eau ?

Lentille d’eau ou lentille-d’eau est un nom désignant certaines plantes aquatiques flottantes.Présentes en grande quantité, elles peuvent être un signe d’eutrophisation.

En effet, l’eutrophisation est caratérisée par l’apparition en grandes quantités de petites plantes, comme les algues filamenteuse mais aussi lentilles d’eau (en eau douce).

La prolifération des lentilles d’eau provoque la formation de tapis à la surface de l’eau qui empêche la pénétration de la lumière et les échanges gazeux avec le milieu aquatique. Des lentilles d’eau sont présentes sur tous les continents. Voici quelques photos très récentes prises sur des plans d’eau locaux.

eutrophisation marais de cambrin62 lentilles d'eau canal des mines Beuvry 22 juin 2010 eutrophisation beuvry petite jonction au canal d'aire

Carte de France des zones sensibles à l’eutrophisation

Cette carte (selon les critères la « Directive Européenne Nitrates ») confirme ce que nous avons observé par nous même, la région est fortement impactée.

En 2004 la sonnette d’alarme a été lancée, les zones sensibles à l’eutrophisation étaient identifiées.

Sans action concrète pour réduire l’impact de l’homme sur la nature, la situation s’est aggravée, en particulier ces derniers mois.

carte de france de l'eutrophisation et vulnérables

Il y a vraiment beaucoup à dire sur l’eutrophisation, d’où un travail dans le temps et le découpage du sujet en plusieurs articles.

Joël DEPRETZ


 

Publié dans Eutrophisation | 2 Commentaires »

 

"rat"(nimalerie)," rat"mate... |
Logiciels à télécharger |
plusdotage |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | promos viandes
| actuplanet
| chlochlodu77