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Quelques rappels sur les bus à haut niveau de service

Posté par Joël le 4 février 2017

 

Qu’est-ce qu’un TCSP ?

Mon article du 17 novembre 2010 éclairera les lecteurs qui ne connaissent pas encore le  transport en commun en site propre. (Cliquez)

 

Qu’est-ce qu’un BHNS ?

Le 14 mars 2013, je proposais une présentation de ce mode de transport en commun en site propre.  (Cliquez

 

Où circulent les bus à haut niveau de service ?

En France, ce mode de transport en site propre se développe. Vous trouverez la  liste des bus à haut niveau de service en France en juillet 2013. (cliquez)

 exemple BHNS

Quelques précisions à propos des villes où circulent les BHNS

Bien souvent, ce sont de grandes agglomérations qui ont développé ce type de transport en commun. Quelques villes moyennes ont également mis en place le BHNS :

 

Chalon-sur-Saône – Densité : 3.300 hab./km2 – Population aire urbaine : 131.00 hab.

Clermont-Ferrand – Densité : 3.280 hab./km2 – Population aire urbaine : 465.00 hab.

Dijon – Densité : 6.285 hab./km2 – Population aire urbaine : 375.000 hab.

Douai – Densité : 2.500 hab./km2 – Population aire urbaine : 555.00 hab.

La Rochelle – Densité : 2.650 hab./km2 – Population aire urbaine : 205.00 hab.

Lorient – Densité : 3.280 hab./km2 – Population aire urbaine : 215.000 hab.

Maubeuge – Densité : 1.650 hab./km2 – Population aire urbaine : 132.000 hab.

 

A titre de comparaison : les communes qui devraient être traversées par le BHNS selon le projet initial (Beuvry, Béthune, Fouquières-les-Béthune, Hesdigneul-lès-Béthune, Gosnay, Bruay-La-Buissière et Houdain) comptent environ 70.000 habitants pour une densité de population de 1.178 habitants au km2. 


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Épidémie à Beuvry

Posté par Joël le 21 septembre 2011

 

Cette histoire se déroule au Moyen-âge, sous le règne de Philippe II (dit Philippe-Auguste).

A cette époque notre région, ainsi qu’une partie de l’actuelle Belgique, dépendaient des Comtes d’Artois (vassaux des Ducs de Bourgogne et alliés aux Anglais contre le roi de France Philippe-Auguste). La paix est pourtant revenue entre le Roi de France et le Comte de Flandres, après des années de guerre qui avaient affaibli les habitants de la région. On pouvait croire à une amélioration dans la vie quotidienne…

marécages

Notre région comportait de grandes surfaces marécageuses, mais dans les marais de Beuvry, il n’y avait pas que des castors !
(Le castor a été présent à Beuvry comme cela a été rappelé sur un autre blog, expliquant d’ailleurs très bien l’origine du nom de notre commune.)

Le sol marécageux de Beuvry et de Béthune favorisait l’éclosion de mouches, moustiques, puces mais aussi des rats. Tous ces « indésirables », contribuaient à la propagation des maladies contagieuses et mortelles : malaria, lèpre, peste.

De plus la ville de Béthune ayant à l’époque de nombreux marchés, voyait arriver des marchandises provenant du Moyen-Orient par des bateaux déchargeant à Boulogne et à Calais des épices, parfums ou encore des étoffes,… mais aussi des rats porteurs de puces, vecteurs de la peste.

 

Fin 1187, une épidémie très virulente sévit dans la région, mais l’hiver calma la contagion. L’épidémie (dont certains historiens n’ont pas la certitude qu’il s’agissait de la peste) reprit en 1188 avec une nouvelle vigueur. La médecine de l’époque était rudimentaire et impuissante, l’hygiène inexistante et la population locale affaiblie par la guerre qui venait de se terminer.

Le découragement est total et la désolation s’empare de la population dont une partie fuit les villes en laissant derrière elle les malades sans soins ni secours. Les cadavres s’amoncellent sans sépulture.

Au XIIe siècle, l’Église est parvenue à instaurer un rituel mortuaire et les défunts sont habituellement ensevelis par la famille ou les amis. Mais en temps d’épidémie, les volontaires se font plus rares…

 

C’est alors que nait la confrérie des charitables de Saint Éloi.

Selon un récit (lettre de Pierre de Nogent, datée du 26 Octobre 1317), à trois reprises, Saint Éloi (le Patron des forgerons) apparut de nuit à Germon, un forgeron de Beuvry, et  en même temps à Waultier (Gauthier), un autre forgeron du faubourg de Saint-Pry.

Saint Éloi leur demanda de fonder une « karité » (confrérie de charité), qui inhumera les défunts, et pour instaurer une « candeille » (chandelle de cire vierge) pour guérir les malades.

Le 21 septembre, jour de la fête St-Matthieu, les deux forgerons se rencontrent près de la source de Quinty et se racontent leur rêve respectif.

Épidémie à Beuvry dans Charitables prencontreaquinty

Exposant leur aventure au moine Rogon, du couvent cistercien de Saint-Pry, celui-ci leur demande de constituer leur « karité » et de commencer à enterrer dignement tous les défunts comme l’a demandé Saint Éloi. Quant au moine, il se charge de leur fournir la Sainte-Chandelle en cire vierge.

Devant le courage de ces deux forgerons, des habitants des deux villes viennent les aider.

Progressivement, les défunts sont dignement inhumés, et les malades sont soignés, l’épidémie régresse doucement, puis finit par disparaître complètement.

 

Si le mystère demeure quant à l’apparition de Saint Éloi, la chose la plus étrange de cette histoire est que jamais aucun charitable n’ait contracté la peste.

La prophétie de Saint Éloi était :

« Le fléau n’approchera point de vous, ni même de vos demeures ! »

 

Pendant la Révolution, la confrérie fut officiellement supprimée, mais ses membres continuèrent à agir comme par le passé, protégés par la sympathie de la population. En 1802, le maire de Béthune leur restitua le droit de transporter les morts.Fidèle à la tradition, la Confrérie des Charitables de Beuvry continue à assurer gratuitement le service des funérailles et d’inhumation de tous les défunts de la commune.

Chaque année, le dimanche qui suit le 21 septembre, les Charitables de Beuvry retrouvent ceux de Béthune à l’endroit où les 2 forgerons se sont rencontrés le 21 septembre 1188.

confrérie des charitables de Saint Eloi

Voir aussi cet article sur le blog éphéméride d’Archimède

 

Publié dans Charitables, Ephéméride, Histoire, Légende | 1 Commentaire »

Le 27 mars prochain, nous allons voir midi à quatorze heures

Posté par Joël le 24 mars 2011

changement d heure gif animé Le passage à l’heure d’été a lieu cette année le dimanche 27 mars à 2 h du matin. 

 

On a instauré en France l’heure d’hiver et l’heure d’été, pour réduire la consommation d’énergie en limitant l’usage de l’éclairage artificiel.

 

Cependant ce changement d’heure fait débat tous les ans.

 

Midi à 14 heures :

La France est un cas particulier car elle a deux heures d’avance sur le soleil en été au lieu d’une.

En effet, l’heure d’été a d’abord été instaurée en 1917 en France.

Puis abandonnée pour rompre avec « l’heure de Berlin » imposée pendant l’Occupation.

Le décret du 14 août 1945 du Gouvernement provisoire de la République fixe l’heure légale à GMT + 1 heure, solution de compromis entre l’heure allemande (GMT + 2 heures) et l’heure de Greenwich.

Nous avons donc en hiver, une heure « d’avance » sur le soleil, et l’été lorsqu’il est midi sur le cadran solaire, il est quatorze heure à notre montre.

Le changement d’heure permet-il de réduire la consommation d’énergie ?

Le changement d’horaire induirait une surconsommation importante due au trafic routier et au chauffage. Au Royaume-Uni, cette surconsommation a été évaluée à 9 %.

 

Ainsi, en particulier pour ceux qui se lèvent tôt pour se rendre au travail, la température étant plus fraîche le matin, on ressent davantage le froid et l’humidité et ce changement d’horaire prolonge la période d’utilisation du chauffage au printemps.

 

De plus les loisirs des occidentaux ont changé depuis 1976. Les lectures du soir ont progressivement été supplantées par la télévision (avec le magnétoscope, puis le lecteur DVD) et plus récemment internet. Autant dire que la faible économie d’énergie faite sur l’éclairage a largement été compensée par une surconsommation due aux nouvelles technologies.

 

L’utilisation généralisée des ampoules à économie d’énergie a pour conséquence de réduire de manière importante la part de l’éclairage dans la consommation globale d’énergie (c’est le but recherché n’est-ce pas ?).

En conséquence, France l’énergie économisée par le passage à l’heure d’été est de l’ordre 4 % de la consommation d’éclairage totale soit 0,28 % de la consommation intérieure d’électricité.

 

 

Impacts du changement d’heure

Certains experts affirment que perdre une heure de sommeil pourrait avoir plus d’effets sur la santé qu’on ne l’imagine.

 

Le site « LiveScience » a rapporté dans un article du 11 mars que le premier jour de l’heure d’été voyait une augmentation du nombre d’accidents de la route, de crises cardiaques et de suicides, mais les scientifiques restent perplexes concernant les causes de cette augmentation.

 

La revue « Current Biology » a publié les résultats d’une vaste étude menée en Europe sur le changement d’heure. Ceux-ci démontrent que les sujets étudiés s’ajustent difficilement au début de l’heure avancée.

 

D’autres scientifiques plus sceptiques affirment que les problèmes pourraient venir du fait que, dans la société moderne, la plupart des gens manquent déjà de sommeil, et qu’une heure de sommeil en moins peut représenter un déficit important.

 

Une étude française a, de son côté, remis en question les bienfaits de l’heure d’été sur l’environnement, malgré les économies d’énergie.

Elle a soulevé qu’avec 2 heures d’avance sur l’heure solaire, les déplacements en voiture, particulièrement à la fin d’une journée de travail, avaient lieu à un moment où le rayonnement du soleil demeurait fort, ce qui pouvait accentuer la pollution des villes.

 

Enfin, un rapport remis au Sénat français en 1997 sur les impacts du changement d’heure concluait : « Il ressort de l’ensemble de cette étude que les avantages annoncés ou attendus du changement semestriel de l’heure ne sont pas suffisamment importants pour compenser les inconvénients ressentis par les populations ».

 

En attendant de suivre la Russie qui passera pour la dernière fois à l’heure d’été,

et pour bien passer le cap du changement d’heure, voici quelques conseils :

 

Prenez de l’avance. Dans les jours précédents le changement d’heure, allez-vous coucher de plus en plus tôt, et décalez aussi votre réveil. Par exemple, enlevez 10 minutes de sommeil chaque nuit pendant les six nuits précédant le passage à l’heure d’été.

Exposez-vous au soleil. Dès le lever, cherchez la lumière du soleil pour mettre votre horloge biologique à l’heure.

 

Évitez la lumière le soir. Après le changement d’heure, vous irez vous coucher une heure plus tôt que d’habitude : habituez votre corps en adoptant un éclairage tamisé le soir à la maison.

 

Faites de l’exercice un peu plus tôt. Évitez de faire du sport après 16h, car faire de l’exercice en soirée aide à rester éveillé plus tard.

 

Ne faites pas de sieste. Cela vous permettra d’aller vous coucher un peu plus tôt.

 

Certains ajoutent à cette liste :

Prenez de la mélatonine, «l’hormone du sommeil». Prenez une dose de 2,5 mg quatre à cinq heures avant le coucher. (à titre personnel je suis réservé sur ce point).

 

Pour un exercice physique en douceur, n’oubliez pas la randonnée pédestre proposée par l’association Beuvry Avenir dimanche.

Rendez dès 8H30 salle du tir – rue Clémenceau pour le départ à 9H00.

 

 

Liens :

Le changement d’heure, une idée moderne ?

19 mars 1917 : loi instituant l’heure d’été en France

Truc infaillible


 

Publié dans Le saviez-vous ? | Pas de Commentaires »

Journée mondiale de l’eau 2011 – L’eau pour les villes

Posté par Joël le 22 mars 2011

Comme chaque année depuis 1993, la communauté internationale célèbre la journée mondiale de l’eau le 22 mars.

L’Assemblée générale des Nations Unies a en effet adopté le 22 décembre 1992 la résolution A/RES/47/193 qui déclara le 22 mars de chaque année « Journée mondiale de l’eau ».

 

Dans quel but ?

Sensibiliser les citoyens du monde entier sur la rareté et l’importance l’eau !

 

Chaque année, la Journée mondiale de l’eau souligne un aspect particulier de l’eau douce.

L’objectif de la Journée Mondiale de l’Eau 2011 est de braquer l’attention internationale sur les impacts de cette croissance urbaine rapide, de l’industrialisation et des incertitudes liées au changement climatique, aux conflits et aux catastrophes naturelles, sur les réseaux d’eau urbains.

 

Le thème de cette année  » L’eau pour les villes : répondre au défi urbain  » a pour but de mobiliser et d’encourager les gouvernements, les organisations, les communautés et les individus à s’engager activement pour relever le défi de la gestion urbaine de l’eau.

En effet, la majorité de la population vit dans les villes.

l'eau source de vie   journée mondiale de l'eau

« L’eau c’est la vie », pourtant 1.5 milliard d’êtres humains vivent sans eau potable.

L’eau courante que nous consommons en France reste encore un privilège.

 

Liens :

Aujourd’hui, 22 mars : journée mondiale de l’eau 

Visitez le Portail de l’Eau de l’UNESCO

Autres liens

 


 

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La densité de population à Beuvry

Posté par Joël le 27 janvier 2011

 

L’évolution de la commune fait partie des sujets qui intéressent les Beuvrygeois, je complète donc mes réponses aux commentaires sur ce sujet.

 

Du point de vue de la population, la comparaison avec d’autres villes se fait grâce à deux indices :

Le nombre d’habitants bien sûr, mais aussi la densité de population.

Ce 2ème indice donne une idée sur le mode de vie : plus ou moins rural ou citadin.

De nombreux Français apprécient un juste équilibre entre :

- la convivialité des petites communes et leur rythme de vie calme d’une part,

- et un niveau d’équipements communaux, de commerces et de services d’autre part,

et le tout si possible assez proche du lieu de travail. 

 

En géographie, la densité de population exprime le nombre d’habitants pour une surface donnée.

Il permet par exemple de mesurer les inégalités de répartition de la population.

On le calcule en divisant le nombre d’habitants d’un territoire par kilomètre carré.

 

Par exemple la densité de population de Beuvry est de :

9.111 / 16,85 = 541 habitants au km2

 

À titre comparatif…

Lille : 6.482 habitants/km2 - Lyon : 9.222 habitants/km2 – Nice : 4.795 habitants/km2 .

densité de population en France

Voir aussi le dossier :

  2009+%3A+Recensement+de+la+Population+%C3%A0+Beuvry

 

 

 


Publié dans Géographie, Présentation de Beuvry | Pas de Commentaires »

62660 Beuvry – Pas-de-Calais

Posté par Joël le 17 juillet 2010

panneaubeuvry.png

Chose curieuse, le village de Beuvry la forêt est parfois cité en lieu et place de notre ville de Beuvry, plus importante en surface comme en population.

Lors des 2 dernières manifestations importantes de Beuvry (salon des Albrans et fête de la musique), ce fut encore le cas.

 

J’ai trouvé un certains nombre de sites internet dont l’objet principal est de présenter les villes et villages de France.

Ces sites donnent quelques informations à peu près correctes sur notre commune, mais certains la positionnent sur une carte…

à Beuvry La Forêt !

 

 

Voici même une petite anecdote familiale :

Au printemps, un jeune papa né à Beuvry (62660) a voulu déclarer la naissance de sa fille.

L’employé de la mairie de cette ville moyenne du sud de la France ne voulait pas inscrire la naissance, car d’après ses documents, la ville de naissance du père, Beuvry dans le Pas-de-Calais, n’existait pas !

 

D’où le titre de cet article afin que les employés de n’importe quelle mairie de France puissent avoir une chance supplémentaire de vérifier l’existence de notre commune, grâce à une simple recherche sur internet.

 

 

En résumé, il ne faut pas confondre :

62660 Beuvry – Département du Pas de Calais

pasdecalais.gif

 

La ville de Beuvry est une commune du Haut-Artois, dans le département du Pas de Calais, située à côté de Béthune.

Beuvry appartient au canton de Nœux-les-Mines et à l’arrondissement de Béthune.

La population légale en 2010 est de 9.203 habitants.

 

La superficie est de 16,85 km².

Beuvry se situe à une altitude de 30 mètres environ.

 

Longitude : 2.680278 E
Latitude : 50.518055 N

59310 Beuvry-la-forêt – Département du Nord

nord.gif

 

Beuvry-la-forêt est une commune du pays de Pévèle, dans le département du Nord, située à côté d’Orchies.

Beuvry-la-Forêt appartient au canton d’Orchies et à l’arrondissement de Douai.

La population légale en 2010 est de 2.860 habitants.

 

La superficie est de 12,52 km².

Beuvry-la-forêt  se situe à une altitude de 21 mètres environ.

 

Longitude : 3.286389 E
Latitude : 50.459999 N

Attention aussi dans la programmation de votre GPS !

 


 

Publié dans Géographie, Présentation de Beuvry | 1 Commentaire »

Histoire des élections municipales – Acte 3

Posté par Joël le 19 février 2010

1884 : Le vrai tournant démocratique

 

 

L’organisation communale a été mise en place au moment de la Révolution de 1789 par un décret du 14 décembre qui prévoyait un corps municipal de trois à vingt membres (selon la population), élu par les citoyens actifs au suffrage direct et au scrutin de listes pour deux ans.

Le maire, membre du corps municipal, était élu directement par la population.

Élus en 1790, ces organes se dégradèrent vite dans le processus révolutionnaire et avec la succession des régimes.

 

La Révolution n’avait posé que des principes mais avait été incapable de créer un système efficace et durable.

 

Un siècle plus tard une nouvelle organisation voit le jour.

 

La loi du 5 avril 1884

C’est la loi dite « la grande charte républicaine de la liberté municipale » qui constitua une véritable charte de l’organisation municipale dont plusieurs éléments existent encore aujourd’hui. Les élections eurent lieu les 4 et 11 mai 1884.

Cette loi affirme le principe de l’élection des maires par le conseil municipal et reconnaît l’autonomie communale.

L’article 61 de la loi précise : « Le conseil municipal règle par ses délibérations les affaires de la commune ».

Communes et départements acquièrent ainsi le statut de collectivité territoriale.

 

De plus, la loi du 5 avril 1884 favorisa la construction de mairies-écoles. Les communes devaient désormais fournir le logement des maîtres et le matériel scolaire.

Les crucifix disparaissent des locaux scolaires. 

Les structures communales s’avérèrent parfois inadaptées, les petites communes se trouvant dans l’incapacité d’assurer le minimum de services publics nécessaires.

Une loi encouragea alors la coopération communale plutôt que la fusion de communes qui avait échoué sous la Révolution.

La loi du 22 mars 1890 créa le syndicat de communes, établissement public doté d’un minimum d’autonomie, chargé de gérer des services publics intercommunaux.

 

La seconde guerre mondiale : nouvelles régressions

Le 26 septembre 1939, le gouvernement Daladier substitue, par décret, l’autorité du préfet à celle du maire.

Le gouvernement dirigé par le maréchal Pétain, décide, le 16 novembre 1940, que les maires seront nommés dans les communes de plus de 2 000 habitants et qu’ils choisiront eux-mêmes leurs conseillers municipaux.


En 1942 une indemnité est accordée pour la première fois au maire.

 

Retour à la démocratie

La France et les alliés sont encore en guerre lors des élections municipales des 29 avril et 13 mai 1945.

Le système électoral en vigueur sous la III ième République était un scrutin majoritaire plurinominal à deux tours avec panachage.

Après la rupture vichyste, les élections municipales d’avril-mai 1945 renouèrent largement avec le système en vigueur sous la troisième République : un scrutin plurinominal majoritaire à deux tours avec panachage.

Pour la première fois les femmes sont appelées à voter.

 

Quatrième République : un peu de proportionnelle

Avec l’instauration de la IV ième République en 1946, la représentation proportionnelle fit son entrée dans les villes de plus de 9000 habitants, le traditionnel mode de scrutin majoritaire plurinominal à deux tours continuant à s’appliquer dans les communes de moins de 9000 habitants.

Les élections municipales des 19 et 26 octobre 1947 furent les premières de la Quatrième République. 
 

Cinquième République phase 1 : retour temporaire au scrutin majoritaire

 

En 1958, la proportionnelle fut supprimée au profit du scrutin majoritaire.

L’ordonnance du 4 février 1959 adopta un nouveau dispositif où la représentation proportionnelle n’était conservée que pour l’élection du conseil de Paris et pour les conseils municipaux des douze villes de plus de 120 000 habitants.

Dans toutes les autres communes, l’élection avait lieu au scrutin majoritaire de listes à deux tours avec possibilité de fusion entre les deux tours.

En 1964, la proportionnelle fut totalement éliminée.

Dans les communes de moins de 30 000 habitants, le scrutin plurinominal à deux tours avec panachage était maintenu.

Dans les 159 communes de plus de 30 000 habitants un scrutin de listes bloquées à deux tours fut créé. Sans panachage et sans fusion de listes possible entre les deux tours, seules les listes ayant obtenu plus de 10% des suffrages exprimés au premier tour pouvaient se maintenir au second.

En 1977, le nouveau statut de Paris établit (pour la première fois depuis 1871) un maire alors qu’il n’y avait jusqu’alors qu’un président du conseil municipal. De plus, le seuil de maintien au second tour est élevé (dans les villes de plus de 30 000 habitants) au niveau de 12,5% des inscrits.

 

Cinquième République phase 2 : situation actuelle

Les petits à la majoritaire, et les grands à la proportionnelle

Avec la loi du 19 novembre 1982 on évolua vers un nouveau mode de scrutin mixte combinant le principe majoritaire avec une représentation des autres listes.

Dans toutes les communes de plus de 3500 habitants :

Le mode de scrutin mixte, à dominante majoritaire mais avec un correctif proportionnel, s’applique.

C’est un scrutin de listes à deux tours où la moitié des sièges est donnée à la liste qui l’emporte, l’autre moitié étant distribuée à la proportionnelle à la plus forte moyenne entre toutes les listes (y compris la liste gagnante) dépassant la barre des 5% de suffrages exprimés.

Un second tour est organisé lorsqu’aucune liste n’obtient la majorité absolue des suffrages au premier tour. Ce second tour ne peut accueillir que les listes ayant obtenu plus de 10% des suffrages exprimés au premier tour, des fusions de listes étant acceptées entre les deux tours avec des listes ayant obtenu plus de 5% au premier tour.

 

Dans les 34.000 communes (92% des communes françaises) qui ont moins de 3500 habitants :

Pour plus du tiers des français, c’est le traditionnel scrutin majoritaire plurinominal à deux tours, dit  » de panachage « , mis en place en 1884, qui est encore en vigueur.


J’espère que ce travail de recherches et de synthèses apportera des éléments de compréhension concernant la succession des maires de Beuvry publiée prochainement sur ce blog.

Joël DEPRETZ

 

Les articles liés à ce sujet sont consultables ici :
Histoire+des+élections+municipales+Françaises

 


 

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Renaissance du tramway dans le monde

Posté par Joël le 29 décembre 2009

 

Après avoir étudié la renaissance du tramway dans les grandes agglomérations Françaises, je propose de regarder rapidement au-delà de nos frontières. Voici une petite sélection des quelques 350 tramways en service dans le monde.

 

En Suisse

Genève possédait, au début du XXe siècle, un réseau de tram assez étendu (118 km), mais qui a presque entièrement disparu. Entre 1969 et 1993, il n’est resté qu’une seule ligne ouverte. Depuis, la reconstruction du réseau est en cours.

Berne, Bâle et Zurich, étendent à nouveau leur réseau de tramways, qui n’était pas totalement démantelé.

D’autres projets de trams sont en cours d’étude.

 

En Belgique

Pendant la première moitié du vingtième siècle, la Belgique a développé de nombreux réseaux de tramways dans plusieurs grandes villes ainsi que de nombreuses lignes qui reliaient les régions dépourvues de train : les tramways vicinaux. La plupart de ces lignes ont aujourd’hui disparues, remplacées par des autobus.

Il subsiste également des réseaux urbains dans les villes comme Anvers, Bruxelles et Gand.

Malgré sa quasi-disparition, le tram suscite de nouveau de l’intérêt en Belgique.

 

Aux Pays-Bas

Le plus célèbre et sans doute l’un des réseaux les plus importants d’Europe est celui d’Amsterdam desservant toute la ville.

 

Aux États-Unis

  • Portland, dans l’Oregon, a développé un réseau moderne de tramways.
  • San-Francisco, en Californie, a également un système très perfectionné de tramway à deux échelles : dans le centre-ville une ligne principalement touristique forme un musée roulant du tramway en faisant circuler sur quelques kilomètres du matériel ancien récupéré d’autres réseaux et les deux célèbres lignes de câble-car, des tramways à traction par câble plus adaptés aux pentes. D’autres lignes de tramway modernes possèdent des tronçons souterrains du type « prémétro » en centre-ville et sortent de terre pour desservir le reste de l’agglomération.

 

Océanie, Asie, Afrique ou Amérique du sud ne sont pas en reste.

Alger, Buenos Aires, Calgary, Hiroshima, Ottawa, Sydney, Tunis… partout dans le monde le tramway renait de ses cendres ou se modernise. Des projets sont à l’étude, certains rouleront en 2010 ou 2011.

Comme en France ce sont toujours de très grandes villes qui réunissent les conditions (population importante, forte concentration urbaine, bassin d’emploi,…)  pour réaliser de tels investissements.

La capacité de transport d’une ligne de tram est de 30.000 à 60.000 personnes par jour. Cette capacité se situe donc entre celle du bus et du métro.

Joël DEPRETZ

 


Page sur l’histoire des transports urbains
 


 

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14 juillet : Fête Nationale

Posté par Joël le 13 juillet 2009

La Marseillaise

Lien du jour Bonne fête Camille

 

La prise de la Bastille le 14 juillet 1789, tout le monde connaît…

Saviez-vous que le 14 juillet 1795, la Marseillaise devient l’hymne national ?

Le décret du 26 messidor an III proposé par le député Debry, déclare « La Marseillaise » hymne national français.

D’abord appelé « Chant de guerre pour l’armée du Rhin », la chanson a été écrite dans la nuit du 25 au 26 avril 1792 par Rouget de Lisle.


 

Camille, très indépendant(e) ne manque pas de sens des responsabilités. Travailleur(euse), il (elle) aime se retrouver en société pour se détendre et prendre un peu de recul.

Saint Camille, honoré le 14 juillet, consacra sa vie aux malades et pestiférés. Il est le saint patron des infirmiers et infirmières.

 

Dans la plupart des villes et villages de France auront lieux des bals populaires. De nombreuses communes offrent aussi à leur population un joli feu d’artifice.

Mais bien souvent, afin de respecter le sommeil des travailleurs, cette fête à lieu la nuit du 13 au 14.


 

Pensée du jour :
Pluie du matin, en juillet est bonne au vin.

Rappel : sortie du jour

(Cliquez)

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Recensement 2009 à Beuvry

Posté par Joël le 9 janvier 2009

 

Vous en avez peut être entendu parlé, le 15 janvier débutera l’enquête annuelle de recensement auprès d’une partie de la population vivant en France. Beuvry fait partie des villes concernées cette année.

 

L’organisation du recensement

La loi relative à la démocratie de proximité du 27 février 2002 définit les principes de la rénovation du recensement. Le recensement devient une compétence partagée de l’État et des communes. Les communes ont désormais la responsabilité de préparer et de réaliser les enquêtes de recensement.

L’Insee organise et contrôle la collecte des informations. Il exploite ensuite les questionnaires, établit et diffuse les chiffres de population légale de chaque collectivité territoriale et de chaque circonscription administrative.

Les communes de moins de 10 000 habitants sont recensées une fois tous les cinq ans par roulement. Elles ont été réparties en cinq groupes, selon des règles précises qui assurent le même poids démographique à chaque groupe.

Chaque année, l’enquête de recensement porte sur la totalité de la population et des logements des communes du groupe concerné. Au bout de cinq ans, l’ensemble de la population des communes de moins de 10 000 habitants est donc recensé.

 

Concrètement, comment cela va se passer à Beuvry ?

Un agent recenseur vient chez vous et dépose les questionnaires de recensement.

Vous lisez et remplissez les documents qui vous ont été remis.

L’agent recenseur revient les récupérer. Il vous aide à les remplir si vous le souhaitez.

L’agent recenseur vous remettra, ou déposera dans votre boîte aux lettres deux questionnaires différents :

 

  • Le premier, intitulé feuille de logement, comporte 15 questions relatives aux caractéristiques et au confort du logement. L’agent recenseur dépose une  » feuille de logement  » par logement.
  • Le second, le bulletin individuel, comprend 25 questions s’articulant autour de l’âge, du lieu de naissance, de la nationalité, du niveau d’études, du lieu de résidence 5 ans plus tôt et de l’activité professionnelle. L’agent dépose un bulletin individuel par personne vivant dans le logement. Ces deux questionnaires sont accompagnés d’une notice d’information sur le recensement.

Vous pouvez lui remettre vos questionnaires jusqu’au samedi 14 février.

Si je ne souhaite pas remettre mes questionnaires à l’agent recenseur ?

Dans ce cas, vous pouvez les transmettre directement à la direction régionale de l’INSEE.

Vos réponses sont strictement confidentielles.

A ce sujet, la CNIL répond aux questions que vous pouvez vous poser. http://www.cnil.fr/index.php?id=2384 

Sources CNIL – INSEE

 


 


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