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Toujours pas de tramway pour le bassin minier

Posté par Joël le 6 décembre 2011

 

Vous aviez sans doute remarqué que la page consacrée au projet de tramway (voir les « dossiers Beuvrygeois ») n’a pas changé depuis quelques temps.

A part quelques allusions dans la presse régionales ces dernières semaines, on n’entend pas encore siffler le tram !

 

Petit rappel :

Le projet comprend une ligne de tramway entre Hénin et Liévin via Lens et une autre entre Beuvry, Béthune, Bruay-La Buissière et Houdain.

Ce que l’on ne sait pas toujours, c’est que ce projet date de 2004, année où 8 « axes structurants » furent proposés. En 2006 que les 2 « axes structurants » définis ci-dessus ont été choisis. Le choix des lignes a été ratifié et annoncé le 13 juin 2008. L’investissement minimum annoncé est de 650 millions d’euros HT.

La mise en service était initialement programmée en 2014 a finalement été reportée à 2018 (après un premier report annoncé pour 2016).

Au passage, le projet a perdu quelque 57 millions d’euros de subventions étatiques qui lui étaient promises sous réserve de respect des délais.

 

Finalement, les décideurs ont choisi de rebattre les cartes en recommençant au commencement avec un plan de déplacement urbain et des études de faisabilité.

On est bien loin des débuts de travaux annoncés au départ pour 2011 !

Il y a donc fort à parier que nous n’auront pas de nouvelles du tramway avant quelques mois… sauf coup de théâtre.

 

Dossier complet en cliquant ici

Histoire des tramways et autres transports urbains en cliquant .

 


Publié dans Grennelle de l'environnement, Revue de presse, Transports | Pas de Commentaires »

Loi de concession du 14 Août 1822

Posté par Joël le 14 août 2011

Cette loi concernait plusieurs canaux comme le projet du canal latéral à la Loire, de Digoin à Briare, le canal de Nantes à Brest, ou encore celui du Nivernais.

Elle concernait également le canal d’Aire à La Bassée qui traverse notre commune.

 

Voies navigable en France au début du 19ième siècle.

En 1820, la France ne possédait encore qu’un petit nombre de canaux, comme le canal de l’Aa, ceux de Briare, d’Orléans, du Midi, du Centre, de Neuffosé, de Saint-Quentin, le canal de Bourgogne, une petite partie de son cours, ou encore le canal de la Sensée…

D’autres canaux très-importants, tels que le canal du Rhône au Rhin, ceux de Bretagne (c’est-à- dire de Nantes à Brest, d’ille et Rance, et du Biavet), ceux de la Somme, du Nivernais, du Berry, d’Arles à Bouc étaient à peine commencés.

Le gouvernement de la restauration, voulant donner une vive impulsion aux travaux publics et étendre notre réseau navigable, entreprit l’achèvement et l’ouverture d’un certain nombre de canaux dont l’utilité était depuis longtemps constatée.

Mais comme l’état de ses finances ne lui permettait pas d’affecter les fonds du trésor à une pareille entreprise, il eut recours à des emprunts qu’il ne put contracter que sous des conditions très-onéreuses.

 

Lois des 5 août 1821 et 14 août 1822

Louis Becquey était Directeur Général des Ponts et Chaussées de 1817 à 1830.

Il promulgua les lois qui portent son nom, et lança un programme de modernisation et d’extension du réseau navigable.

Ce programme est connu aujourd’hui sous le nom de « Plan Becquey » qui comporte deux volets principaux :

l’extension du réseau navigable par la création de nouvelles voies la modernisation du réseau existant

et la standardisation de l’ensemble sur un gabarit minimum unique, le « gabarit Becquey » longueur utile : 30,40 m, largeur utile : 5,20 m, mouillage : 1,60 m (d’où tirant d’eau admis : 1,20 m à 1,30 m), hauteur libre sous ouvrages : 3 m.

 

Les mesures financières d’accompagnement du « Plan Becquey »  étaient pour le moins originales, mêlant emprunt et concession.

L’État, à la fois maître d’œuvre et d’ouvrage, finance les travaux en empruntant à des compagnies financières créées à cet effet, qui perçoivent des intérêts sur les capitaux avancés. A terme (50 ou 99 ans), les compagnies sont concessionnaires des voies qu’elles ont financées.

Elles les entretiennent alors et perçoivent la majeure partie des revenus.

 

Les traités passés avec les compagnies, qui souscrivaient ces emprunts, stipulaient en leur faveur le droit de partage des bénéfices de l’exploitation des canaux et, par suite, leur droit d’intervention dans la fixation des tarifs.

 

La loi du 14 août 1822 favorisa la réalisation du canal d’Aire à La Bassée

Le projet (qui était dans les cartons, comme on dirait aujourd’hui) fut confié à la Compagnie Loque et Desjardins, le 4 avril 1922, moyennant la concession pendant « 87 ans et 11 mois à dater de la ratification de la loi ». Ce fut chose faite le 14 août suivant.

Le siège de l’établissement fut fixé à Paris, chez M. Jean Loque, l’un des concessionnaires.

La concession comprenait non seulement le nouveau canal, mais aussi le tronçon de La Bassée qui devait être rectifié à son origine sur le territoire de Billy-Berclau.

 

Extrait du bulletin des Lois N°545

bulletin des lois de l'empire français

Publié dans Canaux, Eau, Ephéméride, Histoire, Transports | 1 Commentaire »

Le reboisement en France vu de Beuvry

Posté par Joël le 13 mai 2011

 

L’année 2011 a été déclarée année internationale des forêts par l’ONU.

Il en a été question à plusieurs reprises sur ce blog, comme sur bien d’autres blogs ou sites.

Il en sera question à Beuvry lors du salon « Partageons la forêt » les 21 et 22 à la maison du parc.

La principale motivation de cette année 2011 est la préservation de la forêt et de ses richesses, et la lutte contre la déforestation.

Qu’en est-il aujourd’hui en France et dans la région en particulier ?

logo officiel en français 2011 année internationale des fortêts + slogan

 

Déforestation et reboisement en France 

Chiffres repères de la forêt française :

400.000 km2 à son maximum aux environs de 6.500 ans avant notre ère (40 millions d’hectares)

  75.000 km2 à son minimum au milieu du XIXe siècle (7,5 millions d’hectares)

155.000 km2 aujourd’hui (15,5 millions d’hectares)

 

Jusqu’au milieu du XIXème siècle, la déforestation a peu à peu ravagé le paysage français.

La croissance démographique engendrait l’augmentation des surfaces agricoles, la croissance des besoins en bois de chauffage et bois d’œuvre. Ce qui a conduit à des défrichements et des extractions de bois considérables.

Si bien que la surface forestière fut réduite à 13,6% du territoire.

 

Prise de conscience pourtant ancienne

Si le recul atteint au XIXème siècle a été un signal d’alarme, notons quand même que déjà en 1669, le royaume avait adopté la « Grande Ordonnance » qui fixait des règles d’exploitation tenant compte « de l’état et de la possibilité de chaque forêt » avec un effort de reboisement.

Un peu moins de deux siècles plus tard, en 1827, l’État adoptait le Code forestier qui existe toujours (avec des modifications, naturellement).

Ainsi, toutes les forêts publiques ou privées de plus de 10 ou 25 ha, selon les régions, dépendent d’un document de gestion approuvé par les pouvoirs publics.

 

Plus d’un siècle de préservation de la forêt

Grâce aux efforts menés depuis plus d’un siècle, la France a su enrayer la déforestation avec la mise en place d’une gestion efficace des forêts. Elle possède aujourd’hui une surface boisée représentant environ 27 à 28% du territoire, soit l’équivalent de celle du Moyen-âge.

La forêt n’en reste pas moins encore en danger. La multiplication des incendies provoque chaque année la destruction de milliers d’hectares.

Le Fonds forestier national a été créé, en 1946, pour soutenir financièrement (par des prêts et subventions d’investissement) une politique nationale de boisement et de reboisement.

Á ce jour, la superficie boisée avec le concours du Fonds forestier national est de l’ordre de 2.500.000 ha.

 

Si la surface forestière continue de s’étendre actuellement en moyenne de 50.000 ha par an, cette augmentation cache des disparités : les zones périphériques perdent une part de leur surface forestière, tandis que les zones plus rurales et montagnardes continuent au contraire à s’accroître.

 

Cas particulier du reboisement dans le Nord – Pas-de-Calais

En effet, bien que la surface des forêts françaises ait doublé depuis 1850 et couvre aujourd’hui un peu plus de 27% du territoire (soit 15 millions d’hectares), la région Nord-Pas de Calais souffre d’un déficit important.

 

La région Nord – Pas-de-Calais a une surface boisée de 128.000 hectares.

Son taux de boisement (environ 7,5% de la surface régionale) étant le plus bas en France métropolitaine (environ 27 % en moyenne).
De plus, les zones boisées sont très morcelées.

Ce manque de couverture forestière et de maillage écologique engendre une disparition de la biodiversité, une érosion des sols, un risque accru d’inondations.

 

La région veut multiplier par deux ses surfaces forestières en 30 ans.

L’annonce en a été faite en session du Conseil régional, le 13 mai 2009 : le « plan forêt régional » est lancé, il a été adopté à l’unanimité.

Une mesure qui vise à aider la filière bois et améliorer la qualité de vie, mais se heurte à la colère des agriculteurs qui craignent d’être privés de terrains.

 

Des associations au cœur des actions de reboisement

En troquant la télécommande contre un clavier, ont s’aperçoit facilement que de nombreuses associations de la région participent activement à la sensibilisation, l’information sur le reboisement.

 

Pour ne citer que deux exemples locaux :

L’association « honneur et patrie » est à l’initiative d’une plantation de 75 arbres à Choques. 25 de ces arbres ont été plantés avec la participation de 2 classes de CE1 de l’école Notre Dame de Lourdes à Béthune dans le cadre d’un projet pédagogique.

L’association les Albrans s’est associée à la plantation de près de 200 arbres à Contes, près d’Hesdin (voir en cliquant ici).

 

D’autres projets cohérents à l’initiative de collectivités, d’associations, ou simplement de propriétaires privés, ont déjà vu le jour et se poursuivent…

Dans la mesure où ses opérations de reboisement concernent des espèces locales et sont compatibles avec la nature des sols, on ne peut que se réjouir de toutes les initiatives (privées ou publiques), surtout au regard des chiffres évoqués ci-dessus. 
Ainsi, de nombreux projets utilisent à bon escient les espèces locales, grâce à des études cohérentes réalisées par des professionnels.

 

Petit lexique

Le terme « reboisement » décrit plus souvent des plantations de main d’homme que la régénération naturelle.

De manière générale, on retient que « le reboisement est l’opération qui consiste à restaurer, ou créer, des zones boisées ou des forêts ».

Voyons quelques termes pour être plus précis :

Reboiser

En sylviculture, c’est planter des arbres sur un terrain qui avait été préalablement déboisé c’est à dire supprimées par coupe rase (ou « coupe à blanc ») ou détruits par différentes causes dans le passé (surexploitation, incendie de forêt, surpâturage, guerre…).

Reforestation

La notion de « reforestation », laisse supposer un objectif plus ambitieux en termes de surface et de qualité écologique ou paysagère que celle de reboisement. L’objectif étant alors généralement de restaurer un écosystème de type forestier, atteignant donc une superficie assez significative pour justifier le qualificatif de forêt.

Afforestation

L’afforestation, ou boisement, est une plantation d’arbres ayant pour but d’établir un état boisé sur une surface longtemps restée dépourvue d’arbre, ou n’ayant éventuellement jamais (aux échelles humaines de temps) appartenu à l’aire forestière.

Sylviculture

Du latin silva : forêt

Entretien et exploitation rationnelle des forêts. On dit aussi que « c’est l’art et la science de cultiver les forêts ».La sylviculture a pour rôle de faire évoluer les forêts, en mettant à profit les facteurs écologiques et les potentialités naturelles, afin d’optimiser durablement les produits et les services que l’homme peut en attendre.

Le sylviculteur veille principalement à la régénération, à la récolte et à l’éducation des forêts.

Cycle sylvigénétique ou sylvogénétique

La forêt existe depuis bien longtemps avant l’apparition de l’homme et ne l’a pas attendu pour évoluer et se perpétuer.

Une forêt sauvage (non exploitée par l’homme) évolue naturellement selon des cycles dits « sylvigenétiques » ou « sylvogénétiques » qui caractérisent des dynamiques successives d’évolution interne de la forêt et de ses milieux.

 

Publié dans Biodiversité, Comprendre pour Agir, Forêt, Lexique | 7 Commentaires »

Arrivée des Frères Robert à Beuvry

Posté par Joël le 6 octobre 2010

 

Quand on s’intéresse à des sujets divers et variés, il faut parfois décrypter quelques langages un peu obscurs.


C’est le cas lorsque l’on parle de technique, il faut au penser à donner les outils aux lecteurs pour comprendre le fond.

On réalise alors un lexique, un article détaillant un point particulier ou on propose des liens utiles à la compréhension du sujet.

S’il s’agit de références à notre patrimoine culturel régional, il est parfois nécessaire de connaître un peu le ch’ti (c’est aussi bien utile dans les conversations beuvrygeoises).

Et parfois, il faut interpréter les textes en vieux Français, comme le font les vrais historiens.

Certains récits sont plus faciles que d’autres à comprendre, c’est le cas de ce texte décrivant l’arrivée d’un ballon à Beuvry le 19 septembre 1784.

   

Les trois voyageurs aériens, MM. Robert, freres , & Colin Hullin , leur beau-frere , sont arrivés le 19 Septembre, à 6 heures 40 minutes du soir, au dessus du village de Beuvry , près de Béthune.

 

M. le prince de Ghistelles & M. le prince de Richebourg, son fils , venoient de donner à leurs vassaux le spectacle de l’enlévement d’une montgolfière de trente pieds de haut, qui avoit assez bien réussi.

Ce fut dans le moment où I’assemblée se séparoit , que fut apperçu le ballon de MM. Robert.

II excita la commotion la plus vive , & toutes les voix leur crierent de choisir cet endroit pour te lieu de leur descente.

Le moment parut favorable aux voyageurs ; ils descendirent en effet, & firent devant tout ce peuple assemblé une belle manœuvre avec leurs rames, pour éviter de choquer un moulin qui se trouvoit presqu’au dessous de leur galerie.

Quand les paysans apprirent que ce ballon venoit de Paris & qu’il en étoit parti à midi, ils crierent tous ; Vive ROBERT !

Ils les conduisirent jusqu’au château de M. le prince de Ghistelles, qui les reçut avec les témoignages de la plus grande joie.

Les voyageurs furent couronnés, tant dans le château du prince que dans la ville de Béthune, où M. le marquis de Gouy , colonel en second du régiment de cavalerie actuellement en garnison en cette ville, leur donna une fête.

Ils partirent de Beuvry le 22 , & arriverent le 23 à Paris, à 7 heures du matin.

 

En attendant que nous puissions donner le détail du plus beau voyage aérien qui ait encore eu lieu jusqu’à présent, nous croyons devoir transcrire le procès-verbal qui a été dressé au lieu même de la descente.

 

Procès-verbal de la descente de MM. Roberts freres , au lieu de Beuvry, près de Béthune.

« Pardevant. les notaires royaux d’Artois soussignés , furent présens Mgr. Philippe-Alexandre-Emmanuel-François-Joseph prince de Ghistelles-Richebourg, grand d’Espagne de la premiere claslè , seigneur de Beuvry , &c., &c., demeurant en son château , audit Beuvry, & Mgr. Philippe.Alexandre-Louis-Marie-Joseph. Charles Florent de Gbistelles , prince de Richebourg, son fils, demeurant audit château , lesquels ont certifié & attesté que MM. Robert & M. Hullin, leur compagnon de voyage , font descendus très-doucement à la vile desdits seigneurs comparans , fur la droite de la plaine dudit Beuvry, distant de Paris de 50 lieues ; que l’approche d’un moulin qui se trouve près du grand chemin , allant de Béthune à Lille en Flandres, ayant paru les gêner , ils ont fait agir des machines en forme de rames , & ont décrit un quart de cercle pour se conduire au milieu de la plaine, dans laquelle ils sont descendus le jour d’hier, 19 de ce mois , 6 heures 40 minutes de l’après midi ; qu’après cette descente , ils se sont enlevés à une hauteur d’environ 200 pieds & sont redescendus sur se champ , avec plusieurs sacs de fable ; que lesdits seigneurs comparans les ont engagés à conduire leur aérostat dans le parc du château pour être en sûreté; que la difficulté des arbres, des maisons & de la nuit les a obligés de vuider leur machine, qu’ils ont fait transporter audit château ».

« Ainsi fait & attesté , à la requisition de MM. Robert & de M. Hullin , au château de Beuvry , le 20 Septembre 1784 ».

 

Signés, le prince de Ghistelles-Richebourg Ghistelles , prince de Richebourg Leroux & Leroy.

   

  Texte original provenant de l’ouvrage : Journal encyclopédique – Everard Kints, 1784

 


 

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Histoire des élections municipales – Acte 3

Posté par Joël le 19 février 2010

1884 : Le vrai tournant démocratique

 

 

L’organisation communale a été mise en place au moment de la Révolution de 1789 par un décret du 14 décembre qui prévoyait un corps municipal de trois à vingt membres (selon la population), élu par les citoyens actifs au suffrage direct et au scrutin de listes pour deux ans.

Le maire, membre du corps municipal, était élu directement par la population.

Élus en 1790, ces organes se dégradèrent vite dans le processus révolutionnaire et avec la succession des régimes.

 

La Révolution n’avait posé que des principes mais avait été incapable de créer un système efficace et durable.

 

Un siècle plus tard une nouvelle organisation voit le jour.

 

La loi du 5 avril 1884

C’est la loi dite « la grande charte républicaine de la liberté municipale » qui constitua une véritable charte de l’organisation municipale dont plusieurs éléments existent encore aujourd’hui. Les élections eurent lieu les 4 et 11 mai 1884.

Cette loi affirme le principe de l’élection des maires par le conseil municipal et reconnaît l’autonomie communale.

L’article 61 de la loi précise : « Le conseil municipal règle par ses délibérations les affaires de la commune ».

Communes et départements acquièrent ainsi le statut de collectivité territoriale.

 

De plus, la loi du 5 avril 1884 favorisa la construction de mairies-écoles. Les communes devaient désormais fournir le logement des maîtres et le matériel scolaire.

Les crucifix disparaissent des locaux scolaires. 

Les structures communales s’avérèrent parfois inadaptées, les petites communes se trouvant dans l’incapacité d’assurer le minimum de services publics nécessaires.

Une loi encouragea alors la coopération communale plutôt que la fusion de communes qui avait échoué sous la Révolution.

La loi du 22 mars 1890 créa le syndicat de communes, établissement public doté d’un minimum d’autonomie, chargé de gérer des services publics intercommunaux.

 

La seconde guerre mondiale : nouvelles régressions

Le 26 septembre 1939, le gouvernement Daladier substitue, par décret, l’autorité du préfet à celle du maire.

Le gouvernement dirigé par le maréchal Pétain, décide, le 16 novembre 1940, que les maires seront nommés dans les communes de plus de 2 000 habitants et qu’ils choisiront eux-mêmes leurs conseillers municipaux.


En 1942 une indemnité est accordée pour la première fois au maire.

 

Retour à la démocratie

La France et les alliés sont encore en guerre lors des élections municipales des 29 avril et 13 mai 1945.

Le système électoral en vigueur sous la III ième République était un scrutin majoritaire plurinominal à deux tours avec panachage.

Après la rupture vichyste, les élections municipales d’avril-mai 1945 renouèrent largement avec le système en vigueur sous la troisième République : un scrutin plurinominal majoritaire à deux tours avec panachage.

Pour la première fois les femmes sont appelées à voter.

 

Quatrième République : un peu de proportionnelle

Avec l’instauration de la IV ième République en 1946, la représentation proportionnelle fit son entrée dans les villes de plus de 9000 habitants, le traditionnel mode de scrutin majoritaire plurinominal à deux tours continuant à s’appliquer dans les communes de moins de 9000 habitants.

Les élections municipales des 19 et 26 octobre 1947 furent les premières de la Quatrième République. 
 

Cinquième République phase 1 : retour temporaire au scrutin majoritaire

 

En 1958, la proportionnelle fut supprimée au profit du scrutin majoritaire.

L’ordonnance du 4 février 1959 adopta un nouveau dispositif où la représentation proportionnelle n’était conservée que pour l’élection du conseil de Paris et pour les conseils municipaux des douze villes de plus de 120 000 habitants.

Dans toutes les autres communes, l’élection avait lieu au scrutin majoritaire de listes à deux tours avec possibilité de fusion entre les deux tours.

En 1964, la proportionnelle fut totalement éliminée.

Dans les communes de moins de 30 000 habitants, le scrutin plurinominal à deux tours avec panachage était maintenu.

Dans les 159 communes de plus de 30 000 habitants un scrutin de listes bloquées à deux tours fut créé. Sans panachage et sans fusion de listes possible entre les deux tours, seules les listes ayant obtenu plus de 10% des suffrages exprimés au premier tour pouvaient se maintenir au second.

En 1977, le nouveau statut de Paris établit (pour la première fois depuis 1871) un maire alors qu’il n’y avait jusqu’alors qu’un président du conseil municipal. De plus, le seuil de maintien au second tour est élevé (dans les villes de plus de 30 000 habitants) au niveau de 12,5% des inscrits.

 

Cinquième République phase 2 : situation actuelle

Les petits à la majoritaire, et les grands à la proportionnelle

Avec la loi du 19 novembre 1982 on évolua vers un nouveau mode de scrutin mixte combinant le principe majoritaire avec une représentation des autres listes.

Dans toutes les communes de plus de 3500 habitants :

Le mode de scrutin mixte, à dominante majoritaire mais avec un correctif proportionnel, s’applique.

C’est un scrutin de listes à deux tours où la moitié des sièges est donnée à la liste qui l’emporte, l’autre moitié étant distribuée à la proportionnelle à la plus forte moyenne entre toutes les listes (y compris la liste gagnante) dépassant la barre des 5% de suffrages exprimés.

Un second tour est organisé lorsqu’aucune liste n’obtient la majorité absolue des suffrages au premier tour. Ce second tour ne peut accueillir que les listes ayant obtenu plus de 10% des suffrages exprimés au premier tour, des fusions de listes étant acceptées entre les deux tours avec des listes ayant obtenu plus de 5% au premier tour.

 

Dans les 34.000 communes (92% des communes françaises) qui ont moins de 3500 habitants :

Pour plus du tiers des français, c’est le traditionnel scrutin majoritaire plurinominal à deux tours, dit  » de panachage « , mis en place en 1884, qui est encore en vigueur.


J’espère que ce travail de recherches et de synthèses apportera des éléments de compréhension concernant la succession des maires de Beuvry publiée prochainement sur ce blog.

Joël DEPRETZ

 

Les articles liés à ce sujet sont consultables ici :
Histoire+des+élections+municipales+Françaises

 


 

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Renaissance du tramway en France

Posté par Joël le 28 décembre 2009

La renaissance du tramway

 

Un constat

 

Le premier choc pétrolier, la pollution, l’engorgement des villes par les voitures commencent à faire réfléchir… Il devient évident pour certains que la politique du « tout-voiture » a ses limites. Une réorientation des politiques de déplacement vers les transports publics de masse s’amorce.

Le métro est privilégié dans les plus grandes métropoles de Lyon et Marseille qui l’inaugurent en 1978. Pour les villes un peu moins grandes, c’est un mode de transport trop onéreux ; mais le bus ne suffit pas toujours.

Pourtant, le tramway est encore loin d’avoir gagné la partie. L’opinion publique garde le souvenir des anciens trams bruyants, lents, aux voies usées et dangereuses.

 

Une idée

 

C’est alors qu’une initiative originale voit le jour. Le 27 février 1975, le secrétaire d’État aux Transports, Marcel Cavaillé, envoie une lettre aux maires de huit villes : Bordeaux, Grenoble, Nancy, Nice, Rouen, Strasbourg, Toulon et Toulouse.

Il invite ces métropoles à étudier la possibilité de réintroduire le tramway dans leur cité. Il annonce la nécessité d’arrêter les choix techniques et les échéanciers de réalisation et d’étudier « au plus vite des solutions utilisant au maximum la voirie actuelle et recourant à un minimum d’infrastructures nouvelles ».

 

En août 1975 Marcel Cavaillé propose un concours sur les caractéristiques d’un transport urbain guidé, électrique, pouvant utiliser la voirie existante.

L’intérêt manifesté est plutôt décevant.

 

Nouvelle surprise

 

Nantes, qui n’avait pas été consultée dans le cadre du concours Cavaillé, se lance seule dans un projet de tramway moderne, en 1978. Le 7 janvier 1985 l’exploitation commerciale débute.

Ce tramway se caractérise par une circulation en site propre avec un écartement à voie normale (1,435 m) et un captage de courant par pantographe sur caténaire. Le matériel roulant développé par Alstom vise à devenir le Tramway Français Standard (TFS).

tramway standard Français

 

La revanche des trams

 

Finalement, parmi les huit villes du concours, six ont choisi le tramway classique.

Nancy ayant préféré le Transport sur Voie Réservée (véhicule sur pneus guidé par un rail central) et Toulon vers un  » maxi-bus à guidage optique « .

Le tramway de Grenoble inauguré en 1988 apportera une innovation majeure : le plancher bas à 350 mm du plan de roulement sur toute la longueur de la rame. Ce type de tram, comme en Amérique du Nord est plus accessible aux personnes à mobilité réduite que celui de Nantes (accessible dans sa partie centrale) sans la nécessité de recourir aux quais hauts.

Ce matériel instaurera le  » tramway français standard  » qui sera repris à Rouen en 1994 puis sur les lignes de la banlieue parisienne.

 

Nouveau virage pour le tramway moderne

Strasbourg est la première ville française à coupler la mise en place du tramway avec un projet de requalification urbaine. Strasbourg est aussi la première ville à s’équiper de matériel roulant non français.

Il est entré en service le 25 novembre 1994.

De nombreuses autres villes françaises, comme Montpellier, suivront rapidement, aidées par une politique nationale de soutien aux investissements dans les infrastructures de transport public débouchant sur de nombreuses inaugurations dans les années 2000. 

 

 

Photo du tramway de Montpellier 

Tramway de Montpellier

 

Liens :

Portrait de Marcel Cavaillé sur le site du Sénat 

Tramway Français Standard

Transport sur Voie Réservée

Le retour du tramway en France… et bientôt à Beuvry (Mon article du 15 Mai 2009)

Page sur l’histoire des transports urbains
 


 

Publié dans Ecologie, Histoire, Transports | Pas de Commentaires »

Une forme d’eutrophisation dans les environs de Beuvry ?

Posté par Joël le 23 novembre 2009

La pollution aquatique s’accroît-elle dans la région ?

Ce phénomène d’eutrophisation est-il grave ?

Quelles sont les causes et conséquences des apparitions des lentilles d’eau

ou de plantes verdâtres à la surface des marais ?

Sommes-nous directement concernés ?

 

Nous avons lu sur le blog de l’association les Albrans les inquiétudes des bretons sur la prolifération des algues vertes, les conséquences et les responsabilités humaines… Cliquez pour relire cet article

Une promenade sur les marais d’Annequin et de Cambrin, ont attiré mon attention : la surface des plans d’eau est recouverte de plantes verdâtres. Cliquez pour relire un article sur le sujet

Nous pouvons contribuer à la réflexion, car nos plans d’eau naturels ou artificiels sont bien concernés par le phénomène.

 


 

Voici une synthèse de mes recherches sur l’eutrophisation : 

L’eutrophisation est la modification et la dégradation d’un milieu aquatique lié, en général, à un apport exagéré de substances nutritives qui augmentent la production d’algues et de plantes aquatiques.

Un milieu aquatique eutrophe (du grec eu : « bien, vrai » et trophein : « nourrir »), tels que cours d’eau ou mares, décrit originellement sa richesse en éléments nutritifs, sans caractère négatif.

Pourtant, à partir des années 70, le terme eutrophisation a été employé pour qualifier la dégradation des grands lacs par excès de nutriments (comme le lac d’Annecy, le lac du Bourget ou le lac Léman).

Il a aujourd’hui un sens proche de dystrophie et vient souvent comme qualificatif de sens négatif pour des milieux aquatiques d’eau douce ou marins.

 

Un milieu aquatique pauvre en éléments nutritifs est dit oligotrophe ; dans le cas intermédiaire, on qualifie le milieu de mésotrophe.

Étant donné que les facteurs naturels produisent des milieux plus ou moins chargés en nutriments en dehors de toute intervention humaine, l’état d’eutrophisation d’un milieu aquatique doit être apprécié en fonction de sa nature et ne peut pas se baser sur des indicateurs absolus.

L’eutrophisation est aussi une des étapes du processus naturel qui transforme lentement les lacs peu profonds en marais, puis en prairie ou en mégaphorbiaies et finalement en forêt. Le comblement d’une mare ou d’un marais est très accéléré par la présence de nutriments artificiels, par la proximité d’arbres (à cause des feuilles mortes), mais aussi par l’absence de faune se nourrissant dans l’eau tout en exportant les nutriments.

L’atterrissement d’une petite mare en sous-bois peut se faire en quelques décennies, alors que les lacs naturels se comblent eux en dizaines de milliers voire en millions d’années.

 

Les causes de l’eutrophisation :

Apport excessif de nutriments : azote (des nitrates par exemple), carbone (matières organiques,  carbonates…) et phosphore notamment. Le phosphore étant généralement le facteur limitant dans les milieux aquatiques naturels (loi de Liebig), ce sont ces composés, en particulier les phosphates qui permettent l’emballement du processus.

Ce milieu déséquilibré, dystrophe, devient alors hypertrophe.

 

Ce processus a comme principales origines :

  • des épandages agricoles excessivement riches en engrais (azote et phosphore),
  • des rejets industriels ou urbains riches en nitrates, ammonium, matières organiques non traitées, la présence de polyphosphates dans les lessives font de l’eutrophisation un processus fréquent, atteignant même les zones océaniques (pouvant provoquer l’extension de zones mortes), ou le développement d’algues toxiques, telles Dinophysis, sur les littoraux, par exemple en Bretagne (rejet du lisier provenant des élevages de porc).

 

Des effets visibles :

  • Augmentation du volume d’algues ;
  • Développement de phytoplancton toxique ;
  • Développement de pathogènes par diminution de la pénétration des UV qui ont un pouvoir désinfectant ;
  • Diminution de la biodiversité (animale et végétale) ;
  • Diminution du rendement de la pêche …

 

Elle a aussi des effets négatifs sur le tourisme (suite à la perte de transparence de l’eau, au développement d’odeurs et augmentation de l’envasement).

Parfois les algues peuvent boucher les prises d’eau, les filtres, entraver le fonctionnement d’écluses voire du moteur de petits bateaux pour les algues filamenteuses.

 

Sources :

Mon Carnet à Spirales (définitions) : http://definition.over-blog.fr

Le blog des Albrans : http://albransbeuvry62.over-blog.com

 


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La loi de Liebig : loi du minimum ou loi des facteurs limitants

Posté par Joël le 22 novembre 2009

Pour les besoins d’un article sur l’eutrophisation, il me faut décrire le principe de la loi des facteurs limitants ou loi de Liebig.

Mes souvenirs de lycée étaient un peu altérés sur ce sujet. Après m’être penché sur la question, j’en retiens un aspect intéressant : si cette loi a été établie pour définir les principes de l’agronomie, elle peut être utilisée pour définir les bases d’autres systèmes complexes…

Sous sa forme initiale, donnée par Liebig vers 1850 dans sa théorie de l’alimentation minérale des plantes, elle énonce que le rendement d’une culture est limité par celui des éléments fertilisants qui le premier vient à manquer.

Sous sa forme plus générale, comme loi du maillon le plus faible, elle décrit que le résultat d’une chaîne de processus est limité par le chaînon le moins performant et que c’est sur lui qu’il faut agir pour dépasser la limite.

 

tonneau loi liebig Justus Liebig a établi le caractère crucial, pour la croissance des plantes, des sels minéraux contenus dans le sol : si un de ces nutriments essentiels fait défaut, tous les autres nutriments présents sont inutiles.  

Le potentiel de croissance de tout végétal

est comme un tonneau avec des barres de longueurs inégales.

 

La capacité du baril est limitée par la longueur de la barre la plus courte (dans le cas de l’illustration : Azote), et peut seulement être augmenté en rallongeant cette barre.

Quand cette barre est rallongée, un autre élément risque à son tour de devenir le facteur limitant.

Par exemple, le bore est un élément rare, à l’état de trace dans le sol. Mais s’il vient à manquer totalement, la croissance des plantes s’arrête, même si les autres éléments nutritifs sont présents en abondance.

 

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Pochain conseil municipal à Beuvry

Posté par Joël le 12 décembre 2008


Dans quelques jours le conseil municipal de Beuvry se réunira pour la dernière fois de l’année. 

Certaines personnes se demandent en quoi cela consiste ou si elles peuvent y assister.

J’ai essayé de faire une synthèse afin de vous éclairer comme je le peux.

J’ai préparé ce qui va suivre début novembre, pensant que le conseil municipal aurait lieu mi novembre, soit deux mois après celui de septembre, délai le plus fréquent pour une commune de près de 10.000 habitants.


Quel est le rôle du conseil municipal ?

   

Voici un résumé issu d’encyclopédies, du code général des collectivités territoriales et de sites Internet (vie-publique.fr ; service-public.fr)   

Les attributions

Les attributions du conseil municipal sont très larges depuis la loi de 1884 qui le charge de «  régler par ses délibérations les affaires de la commune « . 

Cette compétence s’étend à de nombreux domaines :   

 

♦   l’état civil,

♦   l’urbanisme et le logement,  

♦   la voirie et le transport,

   le ravitaillement de la ville en eau, les halles, marchés… 

   les écoles,

   les activités culturelles,

   la santé, l’aide sociale,

   la lutte contre le feu,

♦   les permis de construire,

   le PLU : plan local d’urbanisme (ex plan d’occupation des sols) c’est à dire la répartition du sol en zones constructibles, espaces verts, zones industrielles…,

   les sites protégés… 

Il émet des vœux sur tous les sujets d’intérêt local : il vote le budget, approuve le compte administratif (budget exécuté), il est compétent pour créer et supprimer des services publics municipaux, pour décider des travaux, pour gérer le patrimoine communal, pour accorder des aides favorisant le développement économique.   

Le conseil exerce ses compétences en adoptant des « délibérations « . Il peut former des commissions disposant d’un pouvoir d’étude des dossiers.

conseil municipal

Son fonctionnement

conseil municipal

Le conseil municipal doit se réunir au moins une fois par trimestre, ou sur demande motivée d’au moins le tiers de ses membres, et l’ordre du jour, fixé par le maire, doit être communiqué avant le début de la séance. 

Celle-ci est ouverte au public. Article L2121-18 du Code général des collectivités territoriales 

Cependant, le maire a seul la police de l’assemblée.

Il peut faire expulser de l’auditoire ou arrêter tout individu qui trouble l’ordre.  Article L2121-16

 

C’est le maire qui va réunir le conseil municipal à chaque fois qu’il le considère utile. 

Les membres du conseil sont convoqués selon des règles du code général des collectivités territoriales qui impose des délais minimums pour convoquer suffisamment à l’avance les membres du conseil de manière à pouvoir préparer le conseil municipal. 

A la lecture de cette convocation les membres du conseil pourront demander des documents supplémentaires (c’est parfois la cause d’annulation de délibération du conseil municipal).   

 

N’importe quel citoyen peut contester et attaquer la délibération du conseil.   

En cas de dysfonctionnement grave, le conseil municipal peut être dissous par décret en Conseil des ministres.

 

Le conseil municipal de Beuvry

 

En application de l’article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, le nombre des membres du conseil municipal des communes de moins de 10.000 habitants est fixé à 29. Il y a actuellement 23 élus de la majorité et 6 élus du groupe apolitique de l’opposition.

 

 

La prochaine réunion du conseil municipal de Beuvry aura lieu au premier étage de la mairie

Le mardi 16 décembre 2008 à 19 H 30

 

Si vous ne pouvez y assister, le compte rendu de la séance sera affiché en mairie dans la huitaine. Article L2121-25 du Code général des collectivités territoriales 

Toute personne physique ou morale a le droit de demander communication des procès-verbaux du conseil municipal, des budgets et des comptes de la commune et des arrêtés municipaux. Article L2121-26

 

Vous voilà donc peut être un peu mieux informés pour assister au conseil municipal.

Joël DEPRETZ


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Un tramway pour Beuvry ?

Posté par Joël le 10 novembre 2008

A l’heure de l’écomobilité, le projet de tramway du Haut-Artois est sur les rails.

 

C’est un projet global de deux lignes de tramway. Il remplacera les lignes «  buLLe  » du réseau Tadao.

Projet unique car les deux lignes n’auront pas d’intersection (au moins au début), mais auront le même exploitant et le même matériel roulant.

Les deux lignes de tramway relieraient l’hôpital de Beuvry, Béthune et Bruay-la-Buissière d’une part et Liévin, Lens, Hénin-Beaumont et le centre commercial régional de Noyelles-Godault d’autre part pour peut-être un jour ne faire qu’une seule ligne.

Entrée en service « prévue » : 2013 / 2014 

 

Longueur totale du réseau : 33 km (pour les deux lignes) 

 

Investissement : au minimum 650 Millions d’€uros H.T.

 

Chronologie

2006 : deux axes ont été retenus pour un transport entre Béthune et Bruay-la-Buissière et entre Liévin et Hénin-Beaumont.

 

Le 13 juin 2008 : Ratification des communautés d’agglomération de Lens-Liévin, d’Hénin-Carvin, de l’Artois et la communauté de communes de Nœux et environs.

 

Ce 9 novembre 2008 : La voix du Nord présentait un dossier sur le sujet, en particulier l’axe Béthune-Bruay.

 

2009 : phase d’enquête publique (des réunions publiques seront sans doute prévues).

 

Fin 2009 / Début 2010 : Choix des tracés définitifs.

 

2011 / 2012 : Début des travaux.

 

2013 / 2014 : Mise en service.

 

Le tramway du Haut-Artois, voilà un sujet (ce n’est encore qu’un projet) que je pense suivre dans ce blog…


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