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Le dossier de tramway est enterré

Posté par Joël le 1 décembre 2012

 

Ce vendredi 30 novembre 2012, le journal « La voix du nord » titrait :

 

Artois Comm. enterre le tramway et remet à plat tout le projet

 

Dans cet article qui ne devrait pas passionner les beuvrygeois qui se sont détournés du dossier comme je l’explique ici, on peut lire notamment que :

« C’est désormais sur un projet de liaison par bus en site propre que l’agglomération demande au syndicat mixte des transports de tirer des plans. Il y aura aussi des rails : pour desservir Bruay par TER sur l’ancien cavalier des mines. »

 

Mais aussi que selon certains élus « Relier le Bruaysis au réseau du TER reste la priorité des priorités. » Ce qui  a surpris ceux qui connaissent bien le sujet et en particulier l’historique de l’ancienne voie ferrée qui reliait Bully à Bruay.

 

Quant au syndicat mixte des transports (SMT), il devrait étudier un autre mode de transport en commun : le bus à haute qualité de service (le Busway) qui circulerait sur trois lignes.

  • La première, entre Houdain et Beuvry, emprunterait grosso modo l’itinéraire envisagé dans le projet initial.
  • La ligne 2, entre Auchel et Barlin, desservirait le Bruaysis
  • La ligne 3, entre Choques et Barlin, le Béthunois.

 

Reste à espérer que cette fois-ci les réunions de concertation soient plus largement suivies.

 

Voir le dossier

 

Publié dans Revue de presse, Transports | Pas de Commentaires »

Compagnie des mines de Nœux

Posté par Joël le 27 août 2011

 

Avant de reprendre le chemin de l’école et d’ouvrir les livres d’histoire de France, penchons nous un peu sur l’histoire régionale et plus précisément sur celle de l’exploitation minière.

 

Les compagnies minières du Nord – Pas-de-Calais

Le Bassin minier du Nord-Pas de Calais constitue l’extrémité occidentale du bassin charbonnier européen continental. Après celui de la Ruhr en Allemagne, le gisement du Nord – Pas-de-Calais est le plus étendu d’Europe du Nord-Ouest.

L’exploitation du charbon dans le département du Nord a débuté à Anzin au XVIIIe siècle. Les recherches en Artois étaient restées vaines, en raison d’un changement d’orientation des couches de charbon.

C’est donc par hasard, en creusant un puits artésien, qu’on en retrouvera la trace vers Oignies en 1841.

Cette découverte sera le point de départ d’une grande campagne de prospection qui aboutira à la création de nombreuses compagnies minières et à l’extension de la zone d’extraction vers l’ouest jusqu’à la région d’Auchel.

 

Au cours des 270 années d’activité charbonnière dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, 2,4 milliards de tonnes de charbon ont été extraites. On a creusé (on emploi en réalité le verbe foncer) 852 puits de mine, soit 100.000 kilomètres de galeries. Sur une surface de 122.000 hectares, le bassin minier de la région s’étendait sur environ 120 km de long et de 4 à 12 kilomètres de large. 

« Au jour », les chiffres sont tout aussi impressionnants : 326 terrils (soit 700 millions de tonnes de schistes), 13 cokeries, 7 usines à boulets, 14 centrales électriques (comme celle de Beuvry), sans compter les infrastructures de transports comme les premières voies ferrées ou encore le canal qui part du centre de Beuvry jusqu’au canal à grand gabarit creusé en 1861 par la compagnie des mines de Nœux.

Dans la région Nord-Pas-de-Calais, près de 700 cités minières, soit 120.000 maisons, ont été construites tout au long de la période d’exploitation pour accueillir une main d’œuvre de plus en plus nombreuse.

En 1939, on comptait 18 compagnies minières privées (31 en 1906 lors de la catastrophe de Courrières), indépendantes et concurrentes, d’importance et de techniques diverses, détentrices de titres miniers qui leur accordaient une ou parfois plusieurs concessions d’exploitation. La loi de Nationalisation de 1946 a substitué aux compagnies minières, neuf puis huit groupes d’exploitation qui furent de l’Ouest vers l’Est : Auchel, Bruay, Béthune, Lens-Liévin, Hénin-Liétard, Oignies, Douai, Valenciennes.

Bassin minier Nord Pas-de-Calais

Beuvry faisait partie de la Compagnie des mines de Nœux

plan de la concession de noeux les mines


La Compagnie des mines de Nœux était une compagnie minière dépendant de la Compagnie des mines de Vicoigne.

Elle englobait des terrains provenant des communes :

d’Annezin, Béthune, Beuvry, Drouvin, Essars, Fouquereuil, Fouquières, Mazingarbe, Sains, Bouvigny, Hersin, Fresnicourt, Barlin, Ruitz, Maisnil, Haillicourt, Vaudricourt, Sailly, Verquigneul et Verquin.

Treize fosses au total seront mises en exploitation sur le territoire de la concession de Nœux de 1851 à 1947.

Toutes sont identifiées sous un numéro de un à treize, suivant l’ordre de leur creusement.

La première fosse creusée en 1851 à l’écart du village de Nœux, à 1,5 km au sud, en bordure de la route reliant Béthune à Arras. La fosse 1, appelée aussi « fosse Abbé de Bracquemont » sera exploitée de 1852 à 1938.

Noeux-lez-Béthune devient Noeux-les-Mines en 1887.

 

les puits n°1 de noeux Fosse Bracquemont

La Compagnie des mines de Nœux est nationalisée avec le vote de la  « Loi de nationalisation du 17 mai 1946 » et la création des Houillères du Bassin du Nord et du Pas-de-Calais (HBNPC). Elle fait dès lors partie, avec la Compagnie des mines de Béthune, du « Groupe de Béthune ».

Un siège de concentration moderne, la fosse no 13 – 13 bis, est alors construit à Sains-en-Gohelle et reprend peu à peu l’exploitation des gisements des autres fosses.

L’extraction sur la concession dans le Groupe finit en 1972, avec la fermeture de la fosse no 13 – 13 bis.

Le dernier puits remblayé de la Compagnie de Nœux est le 7 bis, en 1979, après avoir assuré l’aérage pour le siège de concentration no 6 du Groupe de Bruay.

 

Relire l’article : Liste des catastrophes du bassin minier Nord – Pas-de-Calais

 

Publié dans Bassin minier, Géographie, Histoire | 4 Commentaires »

 

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