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Qu’est-ce qu’un BHNS (bus à haut niveau de service) ?

Posté par Joël le 14 mars 2013

 

Avant de consulter le dossier public ou de se rendre à l’une des réunions publiques, il peut être intéressant d’arriver avec quelques informations basiques.

Avant d’être un produit, le bus à haut niveau de service est d’abord un concept.

 

Un concept récent ?

Le terme BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) n’est pas si nouveau que cela puisqu’il fut employé en France dans les années 1990 pour désigner :

des lignes de bus à très grande fréquence (5 à 10 mn en heures pleines et moins de 15mn en heures creuses) ;

une amplitude horaire élevée (souvent 5h30 – 0h30) ;

des aménagements de voirie ;

des priorités aux carrefours, voire même des feux de signalisation de type « tramway ».

 

TCSP

Comme le tramway ou le train, le BHNS est un Transport en Commun en Site Propre. Le « site propre » est d’ailleurs un élément déterminant de la réussite du BHNS. Un TCSP comprend :

une plateforme réservée à la circulation des transports publics garantissant rapidité et fiabilité ;

la priorité aux intersections avec les autres modes de transport (feux, passage à niveau pour les trains) ;

des aménagements : revêtements, requalification des espaces publics, mobilier urbain, etc. ;

des véhicules attractifs et confortables ;

un système d’information en temps réel des voyageurs aux stations.

 

Le matériel roulant

Les bus à haut niveau de service se distinguent souvent par leur look futuriste. De loin on pourrait les confondre avec un tramway. Mais comme il a été précisé plusieurs fois sur ce blog, le BHNS n’est pas un tram.

En l’état actuel, les BHNS se répartissent entre 3 types de véhicules :

un bus standard de 13,50 mètres d’une capacité de 80 places (Triskell de Lorient, Maubeuge, Toulouse…)

un bus articulé de 18,75 mètres d’une capacité de 120 places (Citaro de Nantes, Agora de Rouen, Agora L du TVM, Cristalis de Lyon…).

un véhicule bi-articulé de 24,50 mètres d’une capacité de 150 places (TVR de Caen et de Nancy…).

 

Avantages du Bus à Haut Niveau de Service

Les systèmes BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) sont flexibles, spécialisés dans le transport urbain routier (ce ne sont donc pas des tramways) et apportent une réponse face à une circulation dense, des systèmes de transports publics surchargés et la pollution de l’environnement.

En France, il répond actuellement au besoin de transport de 20.000 à 50.000 passagers par jour, contre généralement 100.000, voire beaucoup plus pour un tramway.

 

Oui mais…

Si le BHNS coûte globalement un tiers moins cher que le tramway pour une distance égale, c’est quand même bien plus cher qu’un bus « normal ». Le coût dépend du modèle de bus acheté et des aménagements de la voirie.

 

Conclusion

Le BHNS associe donc les avantages du bus (légèreté, agilité) à ceux des transports en commun en site propre (vitesse, régularité, ponctualité).

Ce système présente des qualités de performance et de confort proches de celles du transport par rail, aussi efficace qu’un métro en terme de fréquence et moins coûteux à mettre en place.

Naturellement le coût important doit être à prendre en compte en fonction du potentiel de voyageurs.

 

Voir également :

TCSP : transport en commun en site propre

Busway, bus à succès : pourquoi pas dans le Pas-de-Calais ?

 

Publié dans Comprendre pour Agir, Grennelle de l'environnement, Transports | Pas de Commentaires »

Transport en commun en site propre Beuvry Béthune Bruay Houdain ?

Posté par Joël le 7 mars 2013

 

 

Prochainement on parlera du nouveau projet de transport en commun sur l’axe Beuvry-Houdain. Il s’agirait d’une forme de TCSP (transport en commun en site propre) appelé BHNS (bus à haut niveau de service).

Le projet de tramway a donc été abandonné, avec une certaine discrétion.

Pour ceux qui se sont vraiment penchés sur le dossier (à Beuvry, hors élus de la majorité, on les compte sur les doigts d’une main), ce n’est pas vraiment une surprise.

 

En effet, en réalisant une petite étude sereine et sans à-priori, on arrivait assez facilement au constat suivant :

La renaissance du tramway, en France, concerne des agglomérations de plusieurs centaines de milliers d’habitants avec des densités de population de 2500 habitants au km2 minimum (souvent proche de 4000).

 

Si on prend les chiffres de l’INSEE pour 2011 : les communes de Beuvry, Béthune, Fouquières-les-Béthune, Hesdigneul-lès-Béthune, Gosnay, Bruay-La-Buissière et Houdain comptaient environ 70.000 habitants pour une densité de population de 1.178 habitants au km2.

De plus l’attrait pour la population de Beuvry était forcément très limité puisque la ligne de tramway se serait arrêtée à l’hôpital.

La population concernée par ce projet local était donc bien en deçà de celle des agglomérations françaises dans lesquelles le tramway fonctionne.

 

Vous pouvez relire les articles du dossier que j’ai constitué depuis plusieurs années, comme par exemple :

Renaissance du tramway en France : ça roule !

TCSP : transport en commun en site propre

Busway, bus à succès : pourquoi pas dans le Pas-de-Calais ?

 

 

Tramway+de+Beuvry+%C3%A0+Houdain

Histoire+des+tramways+et+autres Transports+en+Commun+Urbains

Publié dans Transports | 2 Commentaires »

Les dossiers de Beuvry

Posté par Joël le 1 décembre 2012

 

Vous avez remarqué que depuis maintenant presque 2 ans le rythme de mes articles a fortement ralenti, et ce pour des raisons familiales (néanmoins, plusieurs personnes m’ont encore récemment félicité pour mon blog).

En effet, en plus l’actualité de la vie associative de Beuvry que je continue à proposer aux internautes beuvrygeois, les 30 premiers mois de ce blog m’ont permis également de traiter des sujets liés à notre ville sous forme de « dossiers » incluant une vue plus large, au-delà de l’impact sur la commune :

Mais aussi :

 

Cette méthode de travail, sous forme de « dossiers », m’a permis de compléter mes connaissances avec des travaux de recherches plus ou moins chronophages.

Comme je l’ai écrit plus haut, ce travail est reconnu par une partie des lecteurs.

Cependant, malgré cette variété de sujets, certains ont trouvé (il y a 2 ans) que je ne m’intéressais qu’à un nombre limité de sujets (« va comprendre Charles ! » comme disait un acteur dans une publicité des années 90).

D’autres encore m’ont déclaré que « travailler sur des dossiers de la commune ne sert à rien ».

En effet, s’il s’agit simplement de constituer une réserve d’informations « en vrac », pour les garder « sous le coude », l’intérêt est très limité et me laisse même dubitatif.

C’est pour cette raison que j’ai choisi de les partager sur ce blog, même si, souvent, ces informations ne semblaient pas pertinentes aux yeux de certains.

 

Ainsi, le dossier de ce coûteux projet de tramway fait partie des sujets presque totalement occultés.

Pourtant, dans toutes les autres communes du tracé, la mobilisation a conduit à une révision totale du projet qui s’oriente d’ailleurs vers ce qui semble être l’abandon définitif de ce mode de transport réservé aux très grandes agglomérations, comme je l’avais laissé entendre dans ma série d’articles, en particulier celui sur la renaissance du tramway en France.

En effet, on peut lire dans « La voix du nord » du 30 novembre 2012 : « Artois Comm. enterre le tramway et remet à plat tout le projet ».

Cela étonnera, peut-être, ceux qui croyaient avoir vu il y a 3 ou 4 ans les débuts de la construction de la ligne.
Justifiant ainsi le fait qu’ils ne me suivraient pas dans cette étude du dossier : « Ché fait d’avinche, fo pas perd’ sin temps avec cha. Ché travaux y’son déjà cominché, j’ai même vu des blocs ed’béton à Bruay ». (À l’époque, le tracé n’était pourtant pas encore défini avec précision !).

 

A la lecture de mon blog, un Béthunois m’avait envoyé une photo humoristique sur l’avenir de ce tramway : Cliquez

 

 

Publié dans Associations, Astuces et conseils pour blogs, Bassin minier, Ce blog - son auteur, Conseil municipal, Culture, Eau, Ecologie, Ephéméride, Géographie, Histoire, Humour, Immanquable, Le saviez-vous ?, Manifestations, Musique, Photos de Beuvry, Présentation de Beuvry, Quoi de neuf ?, Revue de presse, Solidarité, Sport, Transports, Vidéo, Vie scolaire, Zoom sur | Pas de Commentaires »

Transports en commun en site propre, c’est fait : l’État va subventionner…

Posté par Joël le 9 février 2011

 

Les acteurs du projet local de tramway avaient annoncé une réponse de l’état pour fin 2010, puis pour mi-janvier.

Finalement, voilà ce que l’on apprend aujourd’hui même, pour peu que l’on recherche l’information :

Le verdict est tombé : l’État cofinancera 600 km de lignes de transports en commun en site propre (TCSP) et donne la priorité au bus à haut niveau de service.

 

Le projet de tramway BBB (pour Beuvry – Béthune – Bruay) est-il concerné ?

… Patience, je vous laisse lire jusqu’au bout …

 

Dans le cadre du Grenelle de l’environnement :

Le ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement vient de dévoiler la répartition de l’enveloppe de 590 millions d’euros (390 millions de l’Agence de financement des infrastructures de transport et 200 millions issus du fonds « Villes de demain »).

Il s’agit des sommes prévues pour le financement du second appel à projets de transports collectifs en site propre (TCSP), dans le cadre du Grenelle de l’environnement. (C’est un peu plus que ce qui a été annoncé cet automne.)

 

Plus de 600 km de lignes nouvelles de transports en commun en site propre, surtout des bus, vont être subventionnées à hauteur de 590 millions d’euros par l’État dans une quarantaine de villes, a annoncé mercredi le ministère de l’Écologie.

Le coût total de ces travaux est quant à lui évalué à 7,5 milliards d’euros.

 

Pour mémoire :

Un premier appel à projets lancé en octobre 2008 avait abouti à l’octroi de 810 millions d’euros de subventions pour 52 projets portant sur la création de 365 km de nouvelles lignes.

Au total quelques 1.000 km de nouvelles lignes de transports en commun en site propre seront lancées d’ici la fin 2011.

L’objectif du Grenelle était la création de 1.500 km de ces nouvelles lignes en 15 ans, hors Île-de-France.

 

 

Les bus à haut niveau de service

Sur les 78 projets retenus parmi les 84 dossiers de candidatures déposés, plus de la moitié (45 pour un total de 456 km) concernent des nouvelles lignes de bus à haut niveau de service.

 

Ces bus offrent une information en temps réel pour les voyageurs, un accès facilité pour les personnes à mobilité réduite, plus de confort, mais ne sont pas obligatoirement des véhicules électriques.

 

Périgueux (32 km), Angoulême (30 km) et Bayonne (25 km) vont engager les projets les plus longs de bus à haut niveau de service, tandis que les projets de Nouméa, La Martinique et de Bayonne, avec mise en service prévue pour 2015-2016, obtiennent les aides financières les plus conséquentes, de plus de 10 millions d’euros chacun.

 

Les nouveaux tramways

Les autres projets retenus permettront la construction de 29 lignes de tramways sur 152 km.

L’État subventionnera les lignes 3, 4 et 5 du tramway de Montpellier.

Par ailleurs, la ministre de l’Écologie, a fait savoir qu’elle soutiendrait financièrement le projet d’Éco-Cité porté par l’Agglo de Montpellier.

 

D’autres lignes de tramways sont concernées : Aubagne, Besançon, Béthune, Lyon, Marseille, Nantes, Nîmes, Toulouse et Tours.

 

Mais aussi…

De deux lignes de métros sur 14 km (à Lille et Rennes) et de deux liaisons maritimes (à Ajaccio et Toulon).

 

Parlons maintenant du tramway Beuvry – Béthune – Bruay – Houdain :

Pour l’anecdote, les communiqués de presse parlent du tramway « de Béthune ». 

La subvention de l’état c’est « Oui » mais… 36.120.000 €

Le montant attendu était de 42 millions d’euros.

 

Notons quand même :

Dix-sept projets voient leur subvention conditionnée au respect du planning prévisionnel des études et des travaux.

 

 » Les autorités organisatrices concernées bénéficient d’un délai de 18 mois pour confirmer l’avancement de leurs projets. Le cahier des charges de l’appel à projets implique en effet un démarrage des chantiers avant la fin de l’année 2013 « .

 

 

Pour ceux qui ont pris le tram en marche, voici une page des liens sur le projet tramway :

Tramway de Beuvry Béthune Bruay Hesdigneul Haillicourt Houdain

Publié dans Grennelle de l'environnement, Quoi de neuf ?, Revue de presse, Transports | 6 Commentaires »

Projet de tram-train Beuvry – Béthune – Bruay – Houdain

Posté par Joël le 7 décembre 2010

Je continue mon compte rendu de la réunion « de concertation » du 15 novembre sur des aspects techniques du tramway, afin de compléter le dossier « tramway Beuvry-Houdain » que j’ai établit depuis deux ans.

Après le TSCP, l’autre argument utilisé par les promoteurs du projet de tram BBB est de le faire évoluer dans l’avenir vers un tram-train (« à l’horizon 2020″).

 

Qu’est-ce qu’un Tram-train ?

En quoi consiste cette technique de tram-train, parfois appelé tramway d’interconnexion, tramway mixte ou tramway périurbain ?

 

Description

Le tram-train est un mode de transport en commun dérivé du tramway, apte à circuler à la fois sur des voies de tramway en centre-ville et sur le réseau ferroviaire régional, afin de relier sans « rupture de charges » des stations situées dans les zones périurbaines, voire au-delà.

Ainsi, le tram-train est une combinaison des deux techniques classiques de transport ferroviaire : le tramway qui  a connu son âge d’or au début du XXième siècle (voir le dossier « histoire du tramway » que j’ai réalisé il y a un an), et le train, à l’origine encore plus ancienne.

Mais, les deux moyens de transport se sont modernisés chacun de leur côté.

Il a donc fallut concevoir une nouvelle génération de matériel compatible entre ces 2 modes de transport ferroviaire.

 

Éléments techniques

Ce système nécessite une interconnexion physique des réseaux : le réseau urbain et le réseau ferroviaire « classique », ainsi qu’un matériel apte à circuler sur ces deux réseaux différents.

C’est-à-dire que le matériel roulant doit être compatible avec le réseau ferré national (signalisation, puissance, résistance, hauteur et distance entre la rame et les quais) et avec les normes de sécurité liées à la circulation urbaine (capacités de freinage, signalisation).

En particulier, comme les électrifications des deux réseaux sont en général différentes, les véhicules doivent pouvoir supporter les tensions respectives de chaque réseau.

 

Outil d’aménagement du territoire

L’offre permise par ce mode de transport en commun peut contribuer à un maillage plus efficace de l’ensemble du réseau.

Du fait de son caractère à la fois urbain et régional, le tram-train est souvent l’occasion de réorganiser les réseaux de transport en commun existants autour.

Par rapport au transport ferroviaire régional classique, l’avantage majeur du tram-train réside dans la liaison directe offerte aux usagers entre la périphérie des grandes agglomérations et le centre-ville.

 

Trams-trains en service et projets

En Allemagne, pays pionnier pour le tram-train, on constate la mise en œuvre réussie des premiers réseaux selon les principes de base de Karlsruhe.

Le modèle de Karlsruhe est le système reconnu comme le premier tram-train connectant physiquement le réseau de tramway avec le réseau ferroviaire régional et avec un seul matériel roulant.

 

Le tram-train de Sarrebruck (300.000 habitants)

Il n’existe pas encore de tram-train interconnecté en service en France ; le tram-train allemand de Sarrebruck pénètre sur 1,5 km en France jusqu’en gare de Sarreguemines, seulement sur les voies du réseau ferré national français.

Sur le territoire Français, il s’agit donc d’une circulation ferroviaire internationale et non d’un tramway.

D’autres modes de transports sont improprement appelé tram-train, mais ils ne correspondent pas à la définition exacte donnée ci-dessus.

Par exemple, en Île-de-France, la ligne T4, mise en service en novembre 2006, bien qu’utilisant du matériel de type tram-train, ne comporte aucune section de type urbain.

La circulation se fait seulement sur des voies du réseau ferré national exclusivement dédiées à son usage. On parle plutôt d’une ligne de train léger.

 

Tram-train Mulhouse-Thann

Le premier tram-train interconnecté de France entre en service dans l’agglomération mulhousienne dans quelques jours.

Ce sera le premier de France à justifier pleinement son nom. C’est en effet la première fois qu’un réseau urbain (celui du tram) est relié au réseau ferré national (celui du train).

Le tout premier tram-train en France, reliera donc dès le 12 décembre 2010 la gare centrale de Mulhouse à la ville de Thann, à une vingtaine de kilomètres, sans changement de matériel ni de conducteur. Les plus impatients peuvent même le tester en avant-première, dès le 11 décembre, en milieu d’après-midi.

«En ville, ce sera une sorte de tramway surgonflé, en dehors ce sera un petit train», a expliqué Jean-Marie Bockel, président de la communauté d’agglomération de Mulhouse, lors d’une présentation en avant-première au salon des maires, porte de Versailles à Paris.

Ce projet doit permettre aux habitants de la vallée située au pied des Vosges de rejoindre Mulhouse sans prendre leur voiture. Son initiateur, la Région Alsace, comme ses exploitants, espèrent ainsi décongestionner l’axe routier parallèle.

En effet, la vallée de Thann est enclavée et la route nationale 66 est un axe proche de la saturation.

Un grand nombre de personnes (étudiants, salariés notamment) est concerné.


Publié dans Le saviez-vous ?, Lexique, Transports | 2 Commentaires »

Grenelle de l’environnement dans le Pas de Calais.

Posté par Joël le 4 novembre 2010

Le journal « Le Monde » annonçait le 2 novembre que ce que la majorité des Français retiennent du Grenelle de l’environnement, lancé en 2007, c’est : le développement du solaire et de l’éolien.

En effet, la France veut porter la part à 23 % d’ici à 2020 le développement des énergies renouvelables.

Parmi les autres mesures connues : l’incitation à la réduction et au tri des déchets ménagers (89 % disent la connaître), le bonus-malus automobile (87 %) ou le doublement des tramways et le moratoire sur les OGM (65 %).

Cependant, 4 Français sur 5 aimeraient être d’avantage informés sur l’avancée des mesures.

Voilà une petite revue de presse Nationale intéressante vue de Beuvry :

Le développement des tramways, j’en ai fait un dossier sur ce blog que je complète depuis 2 ans, j’y reviendrai prochainement.

L’énergie solaire est au cœur de l’actualité de Beuvry et Labourse aujourd’hui. Un projet d’implantation de ferme photovoltaïque qui produirait 4,5 mégawatts, (équivalent à la consommation de 1.780 habitants) sera présenté ce soir.

La réduction des déchets fera l’objet d’une première à Beuvry le 27 Novembre à la salle du tir, avec l’opération  » Ensemble redonnons vie à nos objets  » : journée de sensibilisation instructive et ludique pour tous (entrée gratuite) .

Grenelle de l'environnement dans le Pas de Calais. dans Quoi de neuf ? main

 

 

 


 

Publié dans Quoi de neuf ?, Revue de presse | Pas de Commentaires »

Si on parlait du tramway Beuvry-Béthune-Bruay-Houdain ?

Posté par Joël le 3 juillet 2010

Pour ou contre le tramway à Beuvry ?

 

Il y a exactement 2 ans lorsque j’ai parlé (oralement, je n’avais pas de blog à cette époque) de l’article de presse du 14 juin 2008, on ne peut pas dire que j’ai eu une oreille attentive.

Le premier article sur ce blog, ( « Un tramway pour Beuvry ? » du 10 novembre 2008) n’a reçu que quelques mails de personnes avec lesquelles j’ai souvent l’occasion d’échanger des idées sur Beuvry ou les problèmes de développement durable.

Dès lors, en ne se penchant sur ce sujet qu’à une poignée de personnes (bénévoles, salariées par ailleurs donc avec une disponibilité relative), il est impossible d’en aborder tous les aspects.

D’autant qu’en tant que simple citoyen, il n’est pas toujours possible d’accéder à la totalité des informations sur l’avancée du projet.

Ainsi, peut-on prendre une position ferme et définitive sans approfondir le sujet ?

Bien que depuis ce temps, j’ai lu et travaillé un peu sur le tramway (notamment sur l’aspect historique et la renaissance du tramway en France dans les grandes agglomérations), mon avis n’est pas tranché.

Il faut attendre d’avoir d’avantage d’informations notamment sur la fréquentation attendue, le flux de voyageurs quotidiens actuels (tous modes de transport confondus), le budget définitif (les coûts étant variables en fonctions des difficultés techniques, selon la tracé définitif), …

 

Est-ce le moment pour avoir des nouvelles du tramway ?

 

Si le calendrier annoncé par les décideurs est respecté : NON, ou du moins pas vraiment pour les simples citoyens que nous sommes.

Ceux qui lisent de temps en temps mon blog le savent bien : 2010 est une année d’études plus approfondies du parcours (dont le tracé approximatif a été choisi avec celui de Liévin - Lens - Hénin – Noyelles-Godault en 2006 et entériné le 13 juin 2008).

Toujours selon ce calendrier, l’enquête publique devrait avoir lieu début 2011.

Les réunions de concertation (dont celle de Beuvry le 25 mai 2010) n’ont pas reçu beaucoup de visiteurs. C’est dommage, c’était l’occasion pour les personnes allergiques à internet de s’informer et de poser des questions aux initiateurs du projet.

Il faudra peut être attendre la rentrée pour avoir des informations nouvelles. D’ici là,vous aurez peut-être l’occasion sur votre lieu de vacances d’expérimenter le tramway. N’hésitez pas à faire partager vos impressions aux Beuvrygeois à votre retour en laissant un commentaire.

En attendant, je vous souhaite de bonnes vacances !

Joël DEPRETZ

 

Pour mémoire, j’ai amorcé timidement ce sujet, voici les 2 dossiers que vous pouvez consulter :

Dossier Tramway de Beuvry à Houdain

Histoire des tramways et autres transports en commun+urbains

 


 

Publié dans Ecologie, Grennelle de l'environnement, Quoi de neuf ?, Transports | 4 Commentaires »

Renaissance du tramway en France : ça roule !

Posté par Joël le 31 décembre 2009

Cliquez sur le triangle pour voir la vidéo des tramways circulant actuellement en France

http://www.dailymotion.com/video/x9nkk7

 

Tramways actuellement en circulation dans les grandes agglomérations de province

 

Suite aux interrogations sur la pertinence d’une ligne de tramway en zone semi-rurale, j’ai réalisé ce tableau qui reprend des tramways circulant en France et la population concernée.
tableau des tramways circulant dans les ville de province en france

 

Sources de ce tableau :

Tramways Français modernes : AMTUIR – Musée des Transports Urbains

Population 2006 : INSEE

 

Publié dans Ecologie, Géographie, Transports | 2 Commentaires »

Renaissance du tramway dans le monde

Posté par Joël le 29 décembre 2009

 

Après avoir étudié la renaissance du tramway dans les grandes agglomérations Françaises, je propose de regarder rapidement au-delà de nos frontières. Voici une petite sélection des quelques 350 tramways en service dans le monde.

 

En Suisse

Genève possédait, au début du XXe siècle, un réseau de tram assez étendu (118 km), mais qui a presque entièrement disparu. Entre 1969 et 1993, il n’est resté qu’une seule ligne ouverte. Depuis, la reconstruction du réseau est en cours.

Berne, Bâle et Zurich, étendent à nouveau leur réseau de tramways, qui n’était pas totalement démantelé.

D’autres projets de trams sont en cours d’étude.

 

En Belgique

Pendant la première moitié du vingtième siècle, la Belgique a développé de nombreux réseaux de tramways dans plusieurs grandes villes ainsi que de nombreuses lignes qui reliaient les régions dépourvues de train : les tramways vicinaux. La plupart de ces lignes ont aujourd’hui disparues, remplacées par des autobus.

Il subsiste également des réseaux urbains dans les villes comme Anvers, Bruxelles et Gand.

Malgré sa quasi-disparition, le tram suscite de nouveau de l’intérêt en Belgique.

 

Aux Pays-Bas

Le plus célèbre et sans doute l’un des réseaux les plus importants d’Europe est celui d’Amsterdam desservant toute la ville.

 

Aux États-Unis

  • Portland, dans l’Oregon, a développé un réseau moderne de tramways.
  • San-Francisco, en Californie, a également un système très perfectionné de tramway à deux échelles : dans le centre-ville une ligne principalement touristique forme un musée roulant du tramway en faisant circuler sur quelques kilomètres du matériel ancien récupéré d’autres réseaux et les deux célèbres lignes de câble-car, des tramways à traction par câble plus adaptés aux pentes. D’autres lignes de tramway modernes possèdent des tronçons souterrains du type « prémétro » en centre-ville et sortent de terre pour desservir le reste de l’agglomération.

 

Océanie, Asie, Afrique ou Amérique du sud ne sont pas en reste.

Alger, Buenos Aires, Calgary, Hiroshima, Ottawa, Sydney, Tunis… partout dans le monde le tramway renait de ses cendres ou se modernise. Des projets sont à l’étude, certains rouleront en 2010 ou 2011.

Comme en France ce sont toujours de très grandes villes qui réunissent les conditions (population importante, forte concentration urbaine, bassin d’emploi,…)  pour réaliser de tels investissements.

La capacité de transport d’une ligne de tram est de 30.000 à 60.000 personnes par jour. Cette capacité se situe donc entre celle du bus et du métro.

Joël DEPRETZ

 


Page sur l’histoire des transports urbains
 


 

Publié dans Géographie, Transports | Pas de Commentaires »

Renaissance du tramway en France

Posté par Joël le 28 décembre 2009

La renaissance du tramway

 

Un constat

 

Le premier choc pétrolier, la pollution, l’engorgement des villes par les voitures commencent à faire réfléchir… Il devient évident pour certains que la politique du « tout-voiture » a ses limites. Une réorientation des politiques de déplacement vers les transports publics de masse s’amorce.

Le métro est privilégié dans les plus grandes métropoles de Lyon et Marseille qui l’inaugurent en 1978. Pour les villes un peu moins grandes, c’est un mode de transport trop onéreux ; mais le bus ne suffit pas toujours.

Pourtant, le tramway est encore loin d’avoir gagné la partie. L’opinion publique garde le souvenir des anciens trams bruyants, lents, aux voies usées et dangereuses.

 

Une idée

 

C’est alors qu’une initiative originale voit le jour. Le 27 février 1975, le secrétaire d’État aux Transports, Marcel Cavaillé, envoie une lettre aux maires de huit villes : Bordeaux, Grenoble, Nancy, Nice, Rouen, Strasbourg, Toulon et Toulouse.

Il invite ces métropoles à étudier la possibilité de réintroduire le tramway dans leur cité. Il annonce la nécessité d’arrêter les choix techniques et les échéanciers de réalisation et d’étudier « au plus vite des solutions utilisant au maximum la voirie actuelle et recourant à un minimum d’infrastructures nouvelles ».

 

En août 1975 Marcel Cavaillé propose un concours sur les caractéristiques d’un transport urbain guidé, électrique, pouvant utiliser la voirie existante.

L’intérêt manifesté est plutôt décevant.

 

Nouvelle surprise

 

Nantes, qui n’avait pas été consultée dans le cadre du concours Cavaillé, se lance seule dans un projet de tramway moderne, en 1978. Le 7 janvier 1985 l’exploitation commerciale débute.

Ce tramway se caractérise par une circulation en site propre avec un écartement à voie normale (1,435 m) et un captage de courant par pantographe sur caténaire. Le matériel roulant développé par Alstom vise à devenir le Tramway Français Standard (TFS).

tramway standard Français

 

La revanche des trams

 

Finalement, parmi les huit villes du concours, six ont choisi le tramway classique.

Nancy ayant préféré le Transport sur Voie Réservée (véhicule sur pneus guidé par un rail central) et Toulon vers un  » maxi-bus à guidage optique « .

Le tramway de Grenoble inauguré en 1988 apportera une innovation majeure : le plancher bas à 350 mm du plan de roulement sur toute la longueur de la rame. Ce type de tram, comme en Amérique du Nord est plus accessible aux personnes à mobilité réduite que celui de Nantes (accessible dans sa partie centrale) sans la nécessité de recourir aux quais hauts.

Ce matériel instaurera le  » tramway français standard  » qui sera repris à Rouen en 1994 puis sur les lignes de la banlieue parisienne.

 

Nouveau virage pour le tramway moderne

Strasbourg est la première ville française à coupler la mise en place du tramway avec un projet de requalification urbaine. Strasbourg est aussi la première ville à s’équiper de matériel roulant non français.

Il est entré en service le 25 novembre 1994.

De nombreuses autres villes françaises, comme Montpellier, suivront rapidement, aidées par une politique nationale de soutien aux investissements dans les infrastructures de transport public débouchant sur de nombreuses inaugurations dans les années 2000. 

 

 

Photo du tramway de Montpellier 

Tramway de Montpellier

 

Liens :

Portrait de Marcel Cavaillé sur le site du Sénat 

Tramway Français Standard

Transport sur Voie Réservée

Le retour du tramway en France… et bientôt à Beuvry (Mon article du 15 Mai 2009)

Page sur l’histoire des transports urbains
 


 

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