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Le tri sélectif : c’est Eugène qui l’a inventé !

Posté par Joël le 24 novembre 2010

tri sélectifs poubelle jaune bleue rouge verte Le tri « sélectif » est souvent présenté comme une idée moderne, voire révolutionnaire.   Pourtant, son principe date un peu… 

Il date même du début de la 3ième République.

 

 

Les arrêtés Poubelle.

Ces arrêtés posent les bases de la collecte des ordures ménagères.

 

Le Préfet de la Seine, Eugène-René Poubelle, impose de regrouper les ordures dans des récipients fermés par un couvercle pour que les rues de Paris soient plus propres.

Il signe un arrêté le 24 novembre 1883 qui oblige les propriétaires à acquérir des récipients spéciaux pour leurs déchets et ceux de leurs locataires.

 

Après trois mois de délibérations, de travail en commissions, malgré l’opposition des chiffonniers, et suite au vote du conseil municipal de Paris le 22 février 1884, le Bulletin municipal officiel de la ville de Paris daté du 7 mars 1884 publie un nouvel arrêté préfectoral intitulé « Enlèvement des ordures ménagères, Règlement », également signé par Eugène Poubelle, qui précise les modalités de leur utilisation.

Ces prescriptions ont amélioré de manière considérable l’hygiène des foyers de la capitale.

Le reste de la Préfecture de la Seine suit progressivement.

Cette invention s’est répandue dans toutes les grandes villes de France, même s’il a fallu attendre la Seconde Guerre mondiale pour que les poubelles soient totalement généralisées.

 

Le tri dès le 19ième siècle

Le bon vieil Eugène avait tout prévu :

A l’origine, ce récipient devait être en bois, garni de fer blanc à l’intérieur pour des raisons de sécurité et de propreté.

Il devait également être muni d’un couvercle et avoir une capacité maximale de 120 litres.

 

Le Préfet de la Seine avait même à l’époque imaginé la collecte sélective.

3 conteneurs obligatoires : un pour les déchets organiques, un pour papiers et chiffons, le dernier étant réservé au verre, faïence ou coquilles d’huitre !

Autant dire que plus d’un siècle plus tard, on redécouvre le tri sélectif…

 

Un nom qui restera célèbre

Les Parisiens prirent l’habitude de désigner les réceptacles à ordures du nom du préfet Poubelle.

La définition de la « poubelle » fut insérée dès 1890 dans le supplément du Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle.

 

Eugène Poubelle fut également à l’origine de la mise en route du tout-à-l’égout, concept qui gagna la faveur du public, suite à la dernière résurgence du choléra en 1892.

Cela lui permit, en 1894, de faire passer un arrêté imposant aux propriétaires de raccorder leurs immeubles au réseau d’égout.

 

Aujourd’hui une seule rue porte son nom à Paris, dans le 16ième arrondissement, mais elle est bien courte (28 m) et n’a qu’un numéro, le 2.

Voilà peut-être une idée originale de nom de rue ?

plaque de rue Eugène Poubelle Paris

 

Le meilleur déchet est celui qu’on n’a pas produit.

Certes le renforcement et la généralisation du tri des déchets est indispensable, mais pensons en premier lieu à réduire le volume des déchets : c’est tout le sens de cette semaine Européenne.

 

Pour cela il suffit par exemple de :

  • Se demander, lors de l’acte d’achat, si le produit envisagé est indispensable.
  • Se demander si, par hasard, l’on ne pourrait pas emprunter, louer ou partager cet objet/produit plutôt que de l’acheter.
  • Acheter des appareils de qualité qui dureront longtemps
  • Remplacer un objet jetable (lingette, appareil photo, vaisselle en carton…) par un autre qui dure plus longtemps.
  • Éviter les produits trop emballés. Leur préférer des recharges, des grands formats ou des produits vendus en vrac.
  • Éviter les portions individuelles.
  • Utiliser un cabas ou un caddie pour les courses et refuser ainsi les sacs plastiques
  • Placer la nourriture dans des boites en plastique au lieu de l’emballer dans du papier aluminium.
  • Pour les pique-niques, utiliser des boites en plastique, des gourdes et des couverts lavables.
  • Utiliser des éponges (pour nettoyer) et des serviettes ou des torchons (pour essuyer) à la place de l’essuie-tout.
  • Boire de l’eau du robinet plutôt que de l’eau en bouteille.
  • Refuser les publicités par une affiche sur sa boite aux lettres…
  • Surveiller les dates de péremption des aliments…

 

 

 


 

Publié dans Ephéméride, Histoire, Le saviez-vous ? | 2 Commentaires »

RRR maintenant, BBB plus tard peut-être

Posté par Joël le 20 novembre 2010

La ligne de tramway a été désignée ligne BBB en rapport à Bruay-Béthune-Beuvry, les 3 communes les plus importantes.

Mais connaissez-vous ce que l’on appelle les 3 R ?

Il s’agit d’une notion en rapport avec la semaine Européenne de Réduction des déchets qui s’ouvre aujourd’hui :

logo officiel réduction des déchets

Les 3 R sont : Réduire, Réutiliser, Recycler.

La règle des 3 R permet de produire moins de rebuts ou de valoriser ses déchets par :

  • la réduction de la production de déchets (choix de matériaux recyclables non polluants, choix de produits à emballage limité).
  • La réutilisation des déchets
  • Le recyclage des déchets (compostage, transformations…)

Le principe des 3 R permet de réduire la production d’ordures ménagères nécessitant un traitement collectif.

Or la réduction du volume de déchets signifie automatiquement la réduction du nombre de camions poubelle sur nos routes, la réduction de déchets incinérés ou mis en décharge…

Réduire

Le meilleur déchet est celui qu’on n’a pas produit.

Réduire les déchets à la source est la meilleure solution pour diminuer ses déchets et économiser les matières premières comme le bois, le pétrole ou l’eau.

Des exemples concrets :

Utiliser un cabas ou un panier pour les courses et refuser ainsi les sacs plastiques.

Acheter des produits qui ne sont pas suremballés, des recharges, des grands formats ou en vrac.

Éviter les produits jetables (lingettes, appareils photo, vaisselle en carton…).

Acheter des appareils de qualité qui dureront longtemps (là, reconnaissons que ce n’est pas toujours évident de s’y retrouver).

banière animée réduire ses emballages

Réutiliser

Réutiliser ou réemployer, c’est prolonger la durée de vie d’un objet en le réparant ou en lui affectant une nouvelle place. L’objet garde cependant sa fonction initiale.

Des exemples concrets :

Entretenir et réparer les objets.

Réutiliser les papiers imprimés d’un côté comme brouillons, réutiliser les sacs plastiques comme sacs-poubelle, des emballages comme rangements…

Louer ou emprunter au lieu d’acheter ce dont on fait peu usage.

Donner ce dont on n’a plus besoin à des proches ou des associations.

Acheter / revendre d’occasion dans des dépôts-ventes, des braderies, sur Internet…

poubelle

Recycler

Recycler, c’est fabriquer un nouvel objet à partir d’un vieil objet.

Le nouvel objet n’a rien à voir avec l’ancien qui sert de matière première. Le déchet devient une ressource.

Des exemples concrets :

Acheter des produits recyclables et recyclés.

La récup’ permet de bricoler de nouveaux objets.

La collecte sélective pour les emballages, le verre, le papier, les piles, les médicaments.

Le compost, qui sert d’engrais.

La branche écocitoyenne des Albrans vous accueillera en famille le 27 novembre dans la salle du tir du Préolan pour mettre en pratique les 3 R.

logo officiel réduction des déchets

Publié dans Comprendre pour Agir, Ecologie | Pas de Commentaire »

Le syndrome de la grenouille

Posté par Joël le 4 novembre 2009

gif annimé grenouille

Connaissez-vous ce que l’on appelle le syndrome de la grenouille ?

 

Si vous plongez soudainement une grenouille dans une marmite remplie d’eau bouillante, elle va immédiatement donner le coup de patte salutaire qui l’éjectera aussitôt de la marmite.

Prenez maintenant une marmite remplie d’eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille.

Allumez le feu sous la marmite : l’eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède.

La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température continue de monter. Quel confort !

L’eau est maintenant vraiment chaude. C’est un peu trop pour la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole toujours pas.

L’eau est cette fois très très chaude ; la grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s’est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.

La température continue de monter, jusqu’au moment où la grenouille finit par cuire.

Cette expérience (hypothétique) montre que, lorsqu’un changement s’effectue d’une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite en général aucune réaction, aucune opposition.

Au nom du progrès ou de la science, les atteintes à l’intégrité de la nature, s’effectuent lentement mais inexorablement avec l’accord des victimes, souvent ignorantes ou parfois démunies.

 

Mais à la différence de la grenouille, on ne pourra pas dire que l’on ne savait pas.

On ne pourra pas dire que l’on peut rien faire.

 

Je comprends que l’on puisse prendre de la distance avec certains discours alarmistes.

Néanmoins il faut se rendre à l’évidence. Les activités humaines influent fortement sur l’équilibre de la planète tant du point de vue du climat que de la disparition de certaines espèces.

Certains pensent qu’il n’y a pas le feu au lac (ou plutôt à la marmite) ?

Peut-être…

Mais rien n’empêche de développer les transports en commun en particulier dans les grandes agglomérations, de se doter de moyens de production d’énergie renouvelable sur les lieux de consommation, ou de réserver des zones dédiées à la préservation d’espèces animales et végétales.

 

Joël DEPRETZ

 

Publié dans Comprendre pour Agir, Ecologie | Pas de Commentaire »

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