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Quels sont les types d’inondation ?

Posté par Joël le 8 novembre 2017

 

La lecture d’un article  sur une inondation exceptionnelle et meurtrière le 5 novembre 1530 aux Pays-bas m’a rappelé un sujet de conversation locale de l’été 2016 : les inondations.

On entend et on lit un peu tout et n’importe quoi, sur ce sujet comme sur d’autres d’ailleurs. La moindre des choses quand on veut aborder un sujet complexe est de se documenter. Je partage donc sur mon blog les informations que j’avais recueillies et synthétisées il y a un certain temps.

 

Rappels :

L’inondation est l’envahissement par l’eau douce ou salée, de terres qui ne sont pas submergées en temps normal, quelle qu’en soit l’origine.

L’inondation est un des principaux risques naturels en France (mais aussi dans le monde) et aussi la catastrophe naturelle causant le plus de dégâts. Elle est susceptible de provoquer des pertes de vie humaine, le déplacement de populations, d’avoir un impact sur la santé humaine, les biens et les réseaux.

 

Une inondation peut avoir différentes origines :

Le ruissellement

L’inondation par ruissellement intervient dans les zones aux pentes prononcées.

On distingue deux types d’inondation par ruissellement : le ruissellement urbain et le ruissellement agricole. Dans les deux cas, faute de pouvoir s’infiltrer dans le sol, l’eau ruisselle. Les inondations de ce type sont souvent très localisées et peuvent se manifester loin des cours d’eau.

Quels sont les types d’inondation ? dans Climat inondation-par-ruissellent

 

Le débordement des cours d’eau

Le débordement des cours d’eau survient après de fortes pluies. Le niveau du cours d’eau, gonflé par les pluies et les eaux de ruissellement provenant du bassin versant, s’élève au-dessus de son lit normal et déborde dans les plaines environnantes, on dit qu’il sort de son lit.

Debordement-differents-lits-d-une-riviere berck dans Comprendre pour Agir

 

Les dégâts seront d’autant plus importants que le bassin versant sera pentu (augmentation de l’effet « entonnoir ») et que la capacité d’infiltration du sol sera faible. La quasi-totalité de l’eau tombée dans un laps de temps très court, ne peut ni s’infiltrer ni s’évaporer et se concentre vers la rivière.

inondation-par-debordement eau dans Eau

 

La remontée de la nappe phréatique

Les nappes phréatiques sont des masses d’eau contenues dans les fissures du sous-sol et sont alimentées par la pluie dont une partie s’infiltre profondément pour les recharger. Le niveau le plus bas de la nappe phréatique s’appelle l’étiage. Il se produit en automne avant le retour des pluies.

Dans certaines conditions, par exemple une succession d’années humides, le niveau d’étiage peut devenir de plus en plus haut. Lorsque de fortes pluies se produisent et que le niveau d’étiage est inhabituellement élevé, la nappe peut alors atteindre la surface du sol. Cela entraîne une inondation « par remontée de nappe ».

remontee-de-nappe écologie

 

La submersion marine

Une submersion marine est une inondation temporaire et parfois épisodique de zone côtière, générée par la mer, avec de l’eau salée ou saumâtre, lors d’évènements météorologiques (tempête, cyclone, forte dépression et vent de mer) ou océanographiques (houle, marée, tsunami) d’ampleur très inhabituelle.

Il ne faut pas confondre avec la transgression marine qui est l’envahissement durable de zones littorales par la mer, dû à un affaissement des terres émergées ou à une élévation générale du niveau des mers.

Néanmoins, une succession de submersions marines de plus en plus fréquentes et envahissantes peut être le signe d’une transgression marine. Ce risque est aggravé par la montée de la mer due au bouleversement climatique.

 submersion Pas-de-Calais

 

A noter…

On peut ajouter également le débordement ou les conséquences de la rupture d’ouvrages artificiels hydrauliques tels que retenues d’eau, digues, canalisations (agricoles, d’eau potable, d’assainissement) ou la rupture d’une retenue naturelle comme celle d’un lac glaciaire, provoquant une inondation soudaine.

 

Et chez nous ?

Dans le département du Pas-de-Calais, les inondations se produisent principalement par débordement des cours d’eau, lors de ruissellement ou par remontée de la nappe phréatique.

 

Le Pas-de-Calais, qui comprend une importante zone de terres situées en-dessous du niveau de la mer et une zone littorale marquée par l’érosion, est directement concerné par ces risques littoraux de submersion marine.

Les risques de submersions marines voire d’une transgression marine future préoccupent de plus en plus les élus de certaines communes comme Groffliers, Conchil-le-Temple, Waben, Verton et Berck dans la baie d’Authie.

La publication de l’observatoire climat Hauts-de-France d’octobre 2017 (une bonne vingtaine de pages faciles à lire et à comprendre) confirme que le bouleversement climatique mondial concerne notre région. Ce rapport montre que l’élévation du niveau de la mer est visible sur plusieurs stations marégraphiques.

 

Voir également :

Le réchauffement climatique vu de Beuvry

Inondations à Beuvry : les messages sur l’eau, le climat, le développement ou l’écocitoyenneté ont été très peu entendus.

Parlons un peu de noues

Hydrologie et cycle de l’eau

Les nappes d’eau souterraines

 


Publié dans Climat, Comprendre pour Agir, Eau | Pas de Commentaire »

Qu’est-ce qu’une ZNIEFF ?

Posté par Joël le 21 octobre 2017

 

ZNIEFF - Zone Naturelle d’Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique

Il s’agit d’une zone naturelle présentant un intérêt écologique, faunistique ou floristique particulier ayant fait l’objet d’un inventaire scientifique national sous l’autorité du Muséum National d’Histoire Naturelle pour le compte du Ministère de l’Environnement.

Qu'est-ce qu'une ZNIEFF ? dans Biodiversité logo_ZNIEFF

 

 

La désignation d’une ZNIEFF repose surtout sur la présence d’espèces ou d’associations d’espèces à fort intérêt patrimonial.

Deux types sont ainsi recensés : 

Les ZNIEFF de type I, de superficie réduite, sont des espaces homogènes d’un point de vue écologique et qui abritent au moins une espèce et/ou un habitat rares ou menacés, d’intérêt aussi bien local que régional, national ou communautaire ; ou ce sont des espaces d’un grand intérêt fonctionnel pour le fonctionnement écologique local.

Les ZNIEFF de type II sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes. Elles peuvent inclure des zones de type I et possèdent un rôle fonctionnel ainsi qu’une cohérence écologique et paysagère.

 

 

Et Beuvry dans tout ça ?

Dans la longue liste des ZNIEFF on trouve notamment la ZNIEFF continentale de type I – N°310013361 – « Marais de Beuvry, Cuinchy et Festubert ».

D’une superficie de 826,97 hectares, elle est située sur les communes suivantes : Annequin ; Beuvry ; Cambrin ; Cuinchy ; Festubert et Sailly-Labourse.

Le périmètre de cette ZNIEFF englobe un complexe de zones humides remarquables, situé en plein cœur du Béthunois. Il intègre également la réserve naturelle régionale du marais de Cambrin et les prairies humides d’Annequin et de Cuinchy qui abritent une biodiversité et un patrimoine naturel exceptionnels sur de faibles surfaces et ce, malgré le contexte très urbanisé du secteur.

De nombreuses espèces « déterminantes » ou « à statut réglementé » y ont été observés : chauves-souris, batraciens, insectes, oiseaux et poissons, mais aussi de nombreuses plantes.

 

Grenouille de Lessona
Grenouille de Lessona

Oreillard roux
Oreillard roux

Râle d'eau
Râle d’eau

Grande douve, Renoncule Langue
Grande douve, Renoncule Langue

Hottonie des marais
Hottonie des marais

 

Une autre ZNIEFF concerne une petite partie sud de la ville, la ZNIEFF continentale de type 1 – N° 310013319 – « Marais de la Loisne »

D’une superficie de  94,8 hectares, elle est située sur les communes suivantes : Beuvry ; Labourse et Verquigneul.

Localisé sur les anciens marais de la Loisne et incluant les terrils, le site a été largement réaménagé en espace de loisirs avec de nombreux étangs de pêche. Mais, il est traversé par l’A26, qui contribue à fortement le dénaturer.

 

Triton crêté

Le Triton crêté est inscrit à l’Annexe II de la Directive Habitats.

Collier-de-corail

Collier-de-corail.

 

 

Sources et images : logo_inpn écologie dans Comprendre pour Agir

CBNBl, GON, CSN, NPDC, DREAL NPDC , 2015.- 310013361, Marais de Beuvry, Cuinchy et Festubert – INPN, SPN-MNHN Paris, 17P.


Reproduction interdite

Publié dans Biodiversité, Comprendre pour Agir, Géographie, Loisne, Présentation de Beuvry | Pas de Commentaire »

Qui ne connait pas encore « La chasse au féminin » ?

Posté par Joël le 14 avril 2017

 

L’association « La chasse au féminin du Pas-de-Calais » implantée à Beuvry est née lors de l’assemblée constitutive du 1er juillet 2015.

C’est une jeune association, certes, mais qui participe pourtant déjà bien à la vie de la commune : festival de l’arbre, quartiers d’été,  Semaine Européenne de Réduction des déchets… aux côtés d’autres associations comme les piégeurs ou encore les Albrans.

chasse au féminin beuvry 62

L’objet de l’association est : «  éduquer, informer, apporter un appuis moral aux chasseresses et renforcer par des présences féminines la mixité de la chasse ».

 

Le préambule aux statuts précise :

Créer une dynamique féminine dans le monde de la chasse.

Défendre notre passion, en nous regroupant et apporter notre soutien aux instances cynégétiques lors des différentes manifestations visant à la pérennité de la chasse.

Sensibiliser l’opinion publique sur le fait, que les femmes, sont peut-être, de par leur différence, plus aptes à faire comprendre aux non chasseurs, ce que représente la chasse dans un monde rural, actuellement si menacé et à expliquer cette convivialité, qui permet de rassembler les générations.

Veiller et Dénoncer les démarches anti chasse de certaines revues féminines.

 

L’association Nationale à quant à elle été créée le 1er septembre 1999. Le sujet n’est donc pas nouveau et on parle régulièrement dans la presse sérieuse, même non spécialisée, de la pratique de la chasse par des femmes passionnées de nature.

Les femmes qui chassent s’impliquent dans des actions éco-citoyennes locales comme je l’ai précisé en début d’article et comme ont pu le constater les personnes de tous horizons qui participent à la vie locale, y compris en dehors de la période électorale.

Elles s’impliquent également sur les formations aux permis de chasser du département, des actions de découverte comme « un dimanche à la chasse », la formation des jeunes filles, travail sur le chien, l’éducation à la nature,

L’association nationale existe depuis 20 ans. Et agit en partenariat avec la fédération des chasseurs, ligue des sauvaginiers français, les jeunes chasseurs et travaille à la valorisation d’ISNEA…

 

Des projets !

Le prochain projet de l’association sur Beuvry est en partenariat avec la région « si on plantait nos chemins » pour restaurer la biodiversité des chemins ruraux, véritables corridors naturels pour la faune et la flore sauvage de notre territoire. Cette action s’effectuera en partenariat avec d’autres associations locales…

On n’a donc pas fini d’entendre parler de « La chasse au féminin » !

chasse au féminin beuvry 62

 

Quelques liens :

La page Facebook  « La chasse au féminin du pas de calais » 

Association Nationale de La Chasse au Féminin

ISNEA, c’est quoi ?

Festival de l’arbre 2015 (La chasse au féminin et Les Albrans)

Un dimanche à la chasse avec La Chasse au Féminin du 62

 


Publié dans Associations, Ecologie, Le saviez-vous ?, Zoom sur | Pas de Commentaire »

Quelques rappels sur les bus à haut niveau de service

Posté par Joël le 4 février 2017

 

Qu’est-ce qu’un TCSP ?

Mon article du 17 novembre 2010 éclairera les lecteurs qui ne connaissent pas encore le  transport en commun en site propre. (Cliquez)

 

Qu’est-ce qu’un BHNS ?

Le 14 mars 2013, je proposais une présentation de ce mode de transport en commun en site propre.  (Cliquez

 

Où circulent les bus à haut niveau de service ?

En France, ce mode de transport en site propre se développe. Vous trouverez la  liste des bus à haut niveau de service en France en juillet 2013. (cliquez)

 exemple BHNS

Quelques précisions à propos des villes où circulent les BHNS

Bien souvent, ce sont de grandes agglomérations qui ont développé ce type de transport en commun. Quelques villes moyennes ont également mis en place le BHNS :

 

Chalon-sur-Saône – Densité : 3.300 hab./km2 – Population aire urbaine : 131.00 hab.

Clermont-Ferrand – Densité : 3.280 hab./km2 – Population aire urbaine : 465.00 hab.

Dijon – Densité : 6.285 hab./km2 – Population aire urbaine : 375.000 hab.

Douai – Densité : 2.500 hab./km2 – Population aire urbaine : 555.00 hab.

La Rochelle – Densité : 2.650 hab./km2 – Population aire urbaine : 205.00 hab.

Lorient – Densité : 3.280 hab./km2 – Population aire urbaine : 215.000 hab.

Maubeuge – Densité : 1.650 hab./km2 – Population aire urbaine : 132.000 hab.

 

A titre de comparaison : les communes qui devraient être traversées par le BHNS selon le projet initial (Beuvry, Béthune, Fouquières-les-Béthune, Hesdigneul-lès-Béthune, Gosnay, Bruay-La-Buissière et Houdain) comptent environ 70.000 habitants pour une densité de population de 1.178 habitants au km2. 


Publié dans Le saviez-vous ?, Transports | Pas de Commentaire »

Quel week-end !

Posté par Joël le 21 novembre 2016

 

Il y avait au moins 3 rendez-vous à ne pas manquer ce week-end à Beuvry.

En attendant plus de photos, voici un petit rappel…

 

Vendredi 19 – salle Robert Hazebrouck : deuxième soirée Beaujolais pour l’harmonie dans une ambiance très conviviale.

 harmonie beuvry 2016

 

Samedi 20 – salle Utrillo  : après-midi citoyenne organisée par Les Albrans, avec des échanges enrichissants.

Albrans beuvry 2016

 

Dimanche 20 – Eglise St Martin : Traditionnel concert de Sainte Cécile par l’Harmonie, l’orchestre Odéum et la Pastorale.

harmonie beuvry 2016

 


Publié dans Harmonie de Beuvry, Les Albrans | Pas de Commentaire »

Le réchauffement climatique vu de Beuvry

Posté par Joël le 7 novembre 2016

 

Aujourd’hui s’est ouvert la 22ème Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (Cop 22). C’est l’occasion de vous faire part d’une réflexion entamée suite aux phénomènes climatiques exceptionnels de juin.

Des volumes de précipitations dans un délai très court avaient provoqué des inondations dans un très grand nombre de communes. Même si ces pluies inédites ne sont peut-être pas a mettre totalement et avec certitude sur le compte du dérèglement climatique, le sujet avait alimenté les discussions. 

 

Des changements visibles

L’hiver 2015-2016 a été particulièrement doux. On a ensuite constaté un véritable « décalage dans le temps » de l’été météorologique.

En effet, on se souvient tous de la canicule qui sévissait dans le passé plutôt début août pour laisser place à des orages après le 15. Cette année, on a connu une période de 2 ou 3 jours de forte chaleur fin août, mais aussi des records de température en septembre.

Le mois d’août 2016, a été le 16ème mois consécutif où le record de chaleur mensuel a été battu, au niveau mondial, depuis le début des relevés de températures en 1880 (le mois de septembre 2016 étant le 2ème le plus chaud, juste après celui de 2015). Ainsi, pour les neuf premiers mois de 2016, la température à la surface des océans et des terres s’est située 0,98°C au-dessus de la moyenne du 20ème siècle !

On a donc matière à réfléchir sur ce que les médias appellent le « réchauffement climatique » par soucis de simplification exagérée me semble-t-il (il serait préférable d’employer la formule « dérèglement climatique mondial ayant pour conséquence un réchauffement global de la terre »).

 

Entre les prédicateurs d’une fin du monde imminente ou les adeptes de la théorie du complot d’un côté et les climato-sceptiques ou les pollueurs décomplexés de l’autre, il y peut être une place pour la réflexion sur des bases historiques et scientifiques.

 

Les visiteurs les plus attentifs de mon blog se souviennent peut-être de mes articles sur le GIEC.

Ces dossiers très épais dont la lecture rebute tout le monde sont pourtant essentiels pour comprendre l’impact de l’Homme sur le climat. Étudier ces dossiers pourrait permettre à certaines personnes d’éviter de raconter ou d’écrire des énormités.

Le réchauffement climatique vu de Beuvry dans Climat rechauffement4

 

« Les évolutions de température de la planète ont toujours existé. »

Voilà le principal – pour ne pas dire l’unique – argument des personnes qui ne veulent pas entendre parler du bouleversement climatique.

La terre était plus froide d’une dizaine de degrés il y a 20.000 ans, c’est à dire à l’apogée de la dernière époque glaciaire. La terre s’est donc réchauffée certes, mais très lentement.

Ainsi, on sait que la température n’a fluctué que de 0,2 degré entre l’an mille et la fin du XIXe siècle.

 

Mais actuellement l’accélération du phénomène est préoccupante. En effet, les élévations températures déjà mesurées au siècle dernier et celles calculées pour le siècle en cours prouvent que le réchauffement global est bien plus important que dans le passé.

À partir de la fin du XIXe siècle, en une centaine d’années à peine, les températures moyennes de surface du globe (terres et mers) ont augmenté de 0,85 °C (comprise entre 0,65 et 1,06 °C).

 

Le pire est à venir, puisque les simulations par ordinateur indiquent que le réchauffement devrait s’accélérer et la température moyenne pourrait en conséquence augmenter de 2,7 à 4,5 degrés d’ici la fin du XXIe siècle.

Si on compare l’augmentation de 0,2 degré en un millénaire avec celle calculée (sur la base du réchauffement constaté au siècle dernier) le rapport est vertigineux !

Le réchauffement dû à l’activité humaine serait de 135 à 225 fois plus rapide que le réchauffement « naturel » de la terre !

 

Voici plusieurs liens pour aller plus loin sur le sujet

Mes articles plus ou moins récents (autres liens à consulter également dans les articles)

Le paquet énergie-climat pour 2030, vu de Beuvry

Conférence sur le climat vue d’en bas

Inondations à Beuvry : les messages sur l’eau, le climat, le développement ou l’écocitoyenneté ont été très peu entendus.

 

5e rapport du GIEC – Présentation

5e rapport du GIEC – Volume 1 – vu de Beuvry

Présentation du 2e volet du 5e rapport du GIEC

Réflexions personnelles et méthodes de travail

 

Articles divers de ces derniers mois

Réchauffement climatique : l’extinction des mammifères a-t-elle commencé ?

Il fait 51° en Inde : le réchauffement climatique s’accélère

Le réchauffement climatique est-il à l’origine des pluies intenses de ce printemps 2016 ?

Réchauffement climatique, un tiers de la Grande barrière de corail se meurt

L’accord signé à la COP 21 ne suffira pas à sauver la planète

 


Publié dans Climat, Comprendre pour Agir, Grennelle de l'environnement | 1 Commentaire »

La journée mondiale de l’environnement et la semaine de développement durable

Posté par Joël le 20 juin 2016

 

Le week-end des 4 et 5 juin fut particulièrement chargé pour « Les Albrans». Après une participation à la première fête de la jeunesse à Beuvry, le samedi 4, rendez-vous était pris pour un dimanche au bord de l’eau.

A l’occasion de la journée mondiale de l’environnement et dans le cadre également de la semaine de développement durable l’association Beuvrygeoise avait organisé une journée de découverte au marais dont elle à la charge. Ce marais a hélas subit un nouveau désastre après les pluies diluviennes du 7 juin.

Comme pour l’article précédent, voici les photos avec 2 semaines de retard, pour cause de journées chargées, notamment après les phénomènes météorologiques exceptionnels.

 

Découverte du marais

On a pu observer la faune et la flore et apprécier le travail permanent des bénévoles (aménagements, entretien des espaces naturels et plantations réalisées en février).

marais annequin albrans marais annequin albrans marais annequin albrans marais annequin albrans marais annequin albrans  marais annequin albrans  marais annequin albrans marais annequin albrans marais annequin albrans marais annequin albrans marais annequin albrans  marais annequin albrans

 

Pique-nique « Zéro déchet »

Pour sensibiliser les participants l’utilisation de vaisselle et de récipients réutilisables.

marais annequin albrans marais annequin albrans marais annequin albrans

 

Initiation à la pêche

marais annequin albrans marais annequin albrans  marais annequin albransmarais annequin albrans marais annequin albrans marais annequin albrans marais annequin albrans marais annequin albrans

 

Sans oublier le tressage de roseau

marais annequin albrans

marais annequin albrans

marais annequin albrans

 

Voir aussi :

Fête de la jeunesse le 4 juin 2016 à Beuvry

Encore un drame sur le marais des albrans

 


Reproduction interdite

Publié dans Eau, Ecologie, Les Albrans, Manifestations | Pas de Commentaire »

Inondations à Beuvry : les messages sur l’eau, le climat, le développement ou l’écocitoyenneté ont été très peu entendus.

Posté par Joël le 10 juin 2016

 

Comme je l’ai expliqué, en surveillant la baisse du niveau d’eau mardi, je pensais aux travaux de recherche et d’écriture sur tous les sujets liés à l’eau et plus généralement sur l’environnement.

 Inondations à Beuvry : les messages sur l’eau, le climat, le développement ou l’écocitoyenneté ont été très peu entendus. dans Ce blog - son auteur tracriviremilitaire

Depuis plusieurs années, j’ai eu l’occasion de me pencher sur de nombreux documents en rapport avec l’eau. Certaines de mes recherches ont donné lieu à des articles de portée locale sur le canal  et sur la Loisne. Plus largement, j’ai aussi proposé aux lecteurs des articles sur le réseau hydrographique, les lois sur l’eau  et sur la  préservation des zones humides. Le maintien des zones humides est très important pour l’équilibre climatique et indispensable pour limiter les conséquences des bouleversements climatiques (sécheresses et inondations).

 

cycleeau 2016 dans Climat

 

L’histoire locale, avec la construction du canal des mines a aussi toute sa place dans cette démarche de réflexion globale.
En effet l’intervention de l’Homme sur le
cycle de l’eau n’est pas sans conséquence. Les détournements, les retenues et ouvrages divers sur les cours d’eau naturels perturbent localement ce cycle. D’abord la perturbation du cycle de l’eau contribue au dérangement climatique, mais de plus elle peut avoir des conséquences dramatiques en cas de pluies diluviennes. Le ruissellement des eaux ne se fait plus naturellement, les cours d’eau détournés, canalisés et parfois busés ne peuvent plus recevoir et évacuer l’excédent de pluie.

rivagedesmines citoyenneté dans Comprendre pour Agir

 

Il y a quelques années avec Les Albrans nous avons essayé de marquer les esprits sur la nécessité de préserver les arbres et les forêts notamment en organisant le salon « Partageons la forêt »  en mai 2011 dans le cadre de l’année internationale des forêts. Cette année l’association a aussi participé à la journée internationale des forêts.
J’ai également consacré plusieurs articles à la
préservation de la forêt et au reboisement.

Encore un sujet qui a un rapport avec ce qui nous préoccupe aujourd’hui :
Localement, les arbres limitent les conséquences d’afflux d’eau en pompant des quantités importantes (jusqu’à 200 litres quotidiennement pour un chêne adulte). 
Au niveau de la planète, peut-on encore ignorer le rôle de la forêt dans l’équilibre climatique ?

2011anneinternationaledelafort écologie dans Eau

 

Dans des articles plus récents, je vous ai fait part également de ma façon de voir la Conférence sur le climat et ce, dans la continuité de mon analyse sur les rapports du GIEC  et des actions de l’association Les Albrans notamment dans le cadre de l’année internationale de l’énergie durable pour tous.

 Energie+et+d%25C3%25A9veloppement+-+ann%25C3%25A9e+innternationale+de+l%2527%25C3%25A9nergie+durable dans Ecologie

 

Nous nous sommes aussi penchés sur la problématique de l’agriculture moderne aussi bien en ce qui concerne les conséquences locales (disparition des haies et des fossés), que sur la nécessité de consommer autrement pour revenir à un modèle agricole plus respectueux des sols. Cette année, l’un des thèmes développés lors de la journée mondiale de l’eau était justement « Eau et Agriculture ».

On sait bien que la disparition des haies et des fossés aggrave les phénomènes pluvieux exceptionnels en contribuant aux inondations.

La sensibilisation à la réduction des déchets (qui a fait l’objet de plusieurs manifestations publiques à Beuvry) s’inscrit non seulement dans le cadre de la limitation des gaz à effet de serre (responsable du réchauffement climatique) mais aussi dans le cadre d’une agriculture raisonnée.
Gaspiller moins (jeter moins de nourriture) permettrait de diviser la production agricole quasiment par 2 !
On sait que l’agriculture intensive a des conséquences sur les sols qui ne peuvent plus absorber convenablement les pluies. Au lieu de s’infiltrer, l’eau reste en surface et s’écoule vers des zones habitées ou vient gonfler les rares fossés préservés, lesquels débordent et provoquent des inondations.

nouveau-logo-complet-a dans Géographielogofrancaissanstitre dans Histoire

 

Après les inondations chacun veut trouver des explications et parfois des responsables.
Pourtant sans avoir une réponse à toutes les questions, à Beuvry comme ailleurs, des citoyens sans grade et des associations s’essoufflent depuis des années à amener des éléments de réflexion, à rendre accessible des documents techniques et scientifiques par un travail de simplification, à alerter sur les conséquences de l’action de l’Homme sur la nature.
Beaucoup de travail pour bien peu de prise de conscience, ce qui conduit parfois à une certaine
déception.

 

Pour conclure, je vous invite juste à relire les articles qui apparaissent en lien (en bleu clair) ainsi que ceux qui concernent le syndrome de Cassandre.

 

scierlabranche dans Les Albrans

 


 

Publié dans Ce blog - son auteur, Climat, Comprendre pour Agir, Eau, Ecologie, Géographie, Histoire, Les Albrans | 3 Commentaires »

Beuvry inondée

Posté par Joël le 8 juin 2016

 Beuvry inondée dans Ce blog - son auteur eaugoute

Lundi, j’ai retravaillé les photos prises à l’occasion de la fête de la jeunesse samedi à Beuvry et dimanche à l’occasion de la journée mondiale de l’environnement avec Les Albrans. J’avais prévu de commencer à en publier hier, mais la météo a bouleversé le programme de la plupart des familles dans le secteur.

Aller chercher une  fillette à l’école sur l’épaules avec de l’eau jusqu’aux mollets, un peu d’eau qui s’infiltre ici ou là, un jardin dévasté, beaucoup de stress pendant plusieurs heures jusqu’à ce que la pluie cesse, ce n’est rien au regard de ces familles qui ont dû se réfugier chez des proches à causes d’une maison inondée…

Avant toutes choses nous pensons aux personnes qui ont subi des dommages importants suites aux 2 phénomènes pluvieux exceptionnels ayant provoqué des inondations à Beuvry comme dans un très grand nombre de communes.

 

Les anciens Beuvrygeois sont unanimes : « on n’a jamais vu cela ! ». Les fossés, les égouts n’arrivaient plus à évacuer l’eau. Plusieurs rues se sont transformées en torrents. Mais évitons les conclusions hâtives, car de nombreuses communes ont subi des inondations inédites.

En surveillant l’arrêt de la pluie et la baisse du niveau d’eau, je pensais aux travaux de recherche et d’écriture sur tous les sujets liés à l’eau sur mon blog ou celui de l’association Les Albrans. Je vous ferais peut-être part de ces réflexions.

 


Publié dans Ce blog - son auteur, Eau | 2 Commentaires »

29 mai 1346 : le premier code forestier

Posté par Joël le 29 mai 2016

 

Comme chacun d’entre vous sans doute, j’ai plusieurs centres d’intérêts, dont certains se retrouvent de temps en temps sur ce blog. Parmi ces centres d’intérêts, sous le savez, il y a nature et l’Histoire. Aujourd’hui, je vous parlerai des deux à la fois.

Quel rapport entre les deux me direz-vous ?
La Forêt !
En effet, la législation forestière française plonge ses racines dans l’histoire…

À partir du XIVème siècle, on voit apparaître une grande quantité d’édits et d’ordonnances qui réglementent d’abord l’exploitation des forêts royales, puis celle de toutes les forêts du royaume.

Déjà en 1291, Philippe le Bel créa la première administration des eaux et forêts.

Le 29 mai 1346, Philippe VI instaure le premier Code forestier avec l’ordonnance de Brunoy.

Bien plus tard, en 1669, une ordonnance de Colbert visera à assurer la conservation de la ressource forestière en définissant de véritables principes de gestion.

Mais avant de poursuivre, et comme nous sommes le 29 mai, je vous propose un petit zoom sur une ordonnance royale signée il y a exactement 670 ans.

L’Ordonnance de Brunoy : les prémices d’une réflexion sur la durabilité des ressources forestières

La « Charte des eaux et forêts » ou « Ordonnance de Brunoy » est la première réglementation forestière en langue française connue. Elle est considérée par les historiens comme la première forme de protection de l’espace naturel. Cette ordonnance royale survient après une longue phase de croissance économique, qui a conduit à d’importants défrichements et à la surexploitation de la forêt.

Elle fut édictée le 29 mai 1346 par Philippe VI de Valois dans son château de Brunoy, en forêt de Sénart (1). Le roi de France décide de ne plus accorder de droits d’usage (2) dans les forêts du domaine royal.

philippe VI

L’idée est de préserver les ressources forestières, notamment dans son article 4 :
«  les maîtres des eaux et forêts enquerront et visiteront toutes les forez et bois et feront les ventes qui y sont, en regard de ce que lesdites forez se puissent perpétuellement soustenir en bon estat ».

L’ordonnance prescrit par ailleurs une planification des prélèvements.

Quelques autres dates qui ont marqué la législation forestière française.

Malgré ce premier code forestier de 1346, en 1520, la forêt ne représente plus que 25 % du territoire national. Au XVIIe siècle, Colbert et Louis XIV ont besoin de bois pour les constructions de maisons et de bateaux.

Ainsi, de 1661 à 1669, un nouveau code est élaboré visant à réorganiser l’exploitation sylvicole et en assurer la pérennité. L’Ordonnance de 1669 « sur le fait des Eaux et Forêts », rédigée sous l’impulsion de Colbert, vise à protéger et restaurer les ressources forestières.

29 mai 1346 : le premier code forestier dans Ce blog - son auteur code-1827

En 1827 la France se dote d’un nouveau Code forestier (la forêt ne représente plus que 16% du territoire).

Durant le 20ième siècle de nombreuses dispositions viennent améliorer la préservation des espaces boisés, notamment avec la création des divers organismes comme l’ONF et deux refontes importantes du Code forestier (1952 et 1979).

En 1963, une gestion prévoyante et raisonnée est imposée à la forêt privée par le biais des « Plans simples de gestion » dont l’obligation, initialement fixée aux forêts de plus de 25 ha, sera étendue par la loi d’orientation forestière en 2001 à celles de plus de 10 ha.

Suite à Adoption de la loi d’orientation sur la forêt en 2011, le nouveau code forestier est entré en vigueur le 1er juillet 2012. Sur le fond, peu de changements ont eu lieu. Ceux-ci concernent notamment la défense des forêts contre l’incendie et la définition des infractions forestières. Sur la forme, il a été simplifié pour apporter une plus grande lisibilité.

 

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Notes :

(1) Brunoy se situe à vingt et un kilomètres au sud-est de Paris dans le département de l’Essonne.

(2) Le droit d’usage désigne le plus souvent les droits d’une communauté villageoise de prendre du bois ou de faire paître le bétail dans une forêt seigneuriale.


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