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Quels sont les types d’inondations ?

Posté par Joël le 8 novembre 2017

 

La lecture d’un article  sur une inondation exceptionnelle et meurtrière le 5 novembre 1530 aux Pays-bas m’a rappelé un sujet de conversation locale de l’été 2016 : les inondations.

On entend et on lit un peu tout et n’importe quoi, sur ce sujet comme sur d’autres d’ailleurs. La moindre des choses quand on veut aborder un sujet complexe est de se documenter. Je partage donc sur mon blog les informations que j’avais recueillies et synthétisées il y a un certain temps.

 

Rappels :

L’inondation est l’envahissement par l’eau douce ou salée, de terres qui ne sont pas submergées en temps normal, quelle qu’en soit l’origine.

L’inondation est un des principaux risques naturels en France (mais aussi dans le monde) et aussi la catastrophe naturelle causant le plus de dégâts. Elle est susceptible de provoquer des pertes de vie humaine, le déplacement de populations, d’avoir un impact sur la santé humaine, les biens et les réseaux.

 

Une inondation peut avoir différentes origines :

Le ruissellement

L’inondation par ruissellement intervient dans les zones aux pentes prononcées.

On distingue deux types d’inondation par ruissellement : le ruissellement urbain et le ruissellement agricole. Dans les deux cas, faute de pouvoir s’infiltrer dans le sol, l’eau ruisselle. Les inondations de ce type sont souvent très localisées et peuvent se manifester loin des cours d’eau.

Quels sont les types d’inondations ? dans Climat inondation-par-ruissellent

 

Le débordement des cours d’eau

Le débordement des cours d’eau survient après de fortes pluies. Le niveau du cours d’eau, gonflé par les pluies et les eaux de ruissellement provenant du bassin versant, s’élève au-dessus de son lit normal et déborde dans les plaines environnantes, on dit qu’il sort de son lit.

Debordement-differents-lits-d-une-riviere berck dans Comprendre pour Agir

 

Les dégâts seront d’autant plus importants que le bassin versant sera pentu (augmentation de l’effet « entonnoir ») et que la capacité d’infiltration du sol sera faible. La quasi-totalité de l’eau tombée dans un laps de temps très court, ne peut ni s’infiltrer ni s’évaporer et se concentre vers la rivière.

inondation-par-debordement eau dans Eau

 

La remontée de la nappe phréatique

Les nappes phréatiques sont des masses d’eau contenues dans les fissures du sous-sol et sont alimentées par la pluie dont une partie s’infiltre profondément pour les recharger. Le niveau le plus bas de la nappe phréatique s’appelle l’étiage. Il se produit en automne avant le retour des pluies.

Dans certaines conditions, par exemple une succession d’années humides, le niveau d’étiage peut devenir de plus en plus haut. Lorsque de fortes pluies se produisent et que le niveau d’étiage est inhabituellement élevé, la nappe peut alors atteindre la surface du sol. Cela entraîne une inondation « par remontée de nappe ».

remontee-de-nappe écologie

 

La submersion marine

Une submersion marine est une inondation temporaire et parfois épisodique de zone côtière, générée par la mer, avec de l’eau salée ou saumâtre, lors d’évènements météorologiques (tempête, cyclone, forte dépression et vent de mer) ou océanographiques (houle, marée, tsunami) d’ampleur très inhabituelle.

Il ne faut pas confondre avec la transgression marine qui est l’envahissement durable de zones littorales par la mer, dû à un affaissement des terres émergées ou à une élévation générale du niveau des mers.

Néanmoins, une succession de submersions marines de plus en plus fréquentes et envahissantes peut être le signe d’une transgression marine. Ce risque est aggravé par la montée de la mer due au bouleversement climatique.

 submersion Pas-de-Calais

 

A noter…

On peut ajouter également le débordement ou les conséquences de la rupture d’ouvrages artificiels hydrauliques tels que retenues d’eau, digues, canalisations (agricoles, d’eau potable, d’assainissement) ou la rupture d’une retenue naturelle comme celle d’un lac glaciaire, provoquant une inondation soudaine.

 

Et chez nous ?

Dans le département du Pas-de-Calais, les inondations se produisent principalement par débordement des cours d’eau, lors de ruissellement ou par remontée de la nappe phréatique.

 

Le Pas-de-Calais, qui comprend une importante zone de terres situées en-dessous du niveau de la mer et une zone littorale marquée par l’érosion, est directement concerné par ces risques littoraux de submersion marine.

Les risques de submersions marines voire d’une transgression marine future préoccupent de plus en plus les élus de certaines communes comme Groffliers, Conchil-le-Temple, Waben, Verton et Berck dans la baie d’Authie.

La publication de l’observatoire climat Hauts-de-France d’octobre 2017 (une bonne vingtaine de pages faciles à lire et à comprendre) confirme que le bouleversement climatique mondial concerne notre région. Ce rapport montre que l’élévation du niveau de la mer est visible sur plusieurs stations marégraphiques.

 

Voir également :

Le réchauffement climatique vu de Beuvry

Inondations à Beuvry : les messages sur l’eau, le climat, le développement ou l’écocitoyenneté ont été très peu entendus.

Parlons un peu de noues

Hydrologie et cycle de l’eau

Les nappes d’eau souterraines

 


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Collectes citoyennes à Beuvry

Posté par Joël le 4 novembre 2016

Collectes citoyennes à Beuvry dans Comprendre pour Agir logo-francais-degradeAlbrans Beuvry

 

Pour la 7ième année consécutive, l’association « les Albrans » participe à la Semaine Européenne de Réduction des Déchets, mis en place par l’ADEME. 

 

Samedi 19 novembre 2016

de 14 h 00 à 17 h 00

Résidence du Ballon – Salle UTRILLO

 

A cette occasion, une collecte de bouchons en plastique, de bouchons en liège et de cartouches de chasse sera réalisée en vue d’un recyclage.

1 tonne de bouchons en plastique permet d’économiser 3 tonnes d’équivalent pétrole !

Les bouchons en liège sont transformés en panneaux d’affichage ou en isolant thermique et acoustique.

Les matériaux des cartouches de chasse seront séparés pour être recyclés également. 

 Semaine Européenne de réduction des déchets 2011

 

L’association Beuvrygeoise, sensible aux différents sujets relatifs à l’environnement, participera en même temps au festival de l’arbre organisé par le conseil régional des Hauts de France. 

festival-de-larbre 2016 dans Ecologie

 

Les différentes actions de cette après-midi seront présentées ultérieurement… Mais dès maintenant, pensez à mettre de côté bouchons et douilles !

 


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Inondations à Beuvry : les messages sur l’eau, le climat, le développement ou l’écocitoyenneté ont été très peu entendus.

Posté par Joël le 10 juin 2016

 

Comme je l’ai expliqué, en surveillant la baisse du niveau d’eau mardi, je pensais aux travaux de recherche et d’écriture sur tous les sujets liés à l’eau et plus généralement sur l’environnement.

 Inondations à Beuvry : les messages sur l’eau, le climat, le développement ou l’écocitoyenneté ont été très peu entendus. dans Ce blog - son auteur tracriviremilitaire

Depuis plusieurs années, j’ai eu l’occasion de me pencher sur de nombreux documents en rapport avec l’eau. Certaines de mes recherches ont donné lieu à des articles de portée locale sur le canal  et sur la Loisne. Plus largement, j’ai aussi proposé aux lecteurs des articles sur le réseau hydrographique, les lois sur l’eau  et sur la  préservation des zones humides. Le maintien des zones humides est très important pour l’équilibre climatique et indispensable pour limiter les conséquences des bouleversements climatiques (sécheresses et inondations).

 

cycleeau 2016 dans Climat

 

L’histoire locale, avec la construction du canal des mines a aussi toute sa place dans cette démarche de réflexion globale.
En effet l’intervention de l’Homme sur le
cycle de l’eau n’est pas sans conséquence. Les détournements, les retenues et ouvrages divers sur les cours d’eau naturels perturbent localement ce cycle. D’abord la perturbation du cycle de l’eau contribue au dérangement climatique, mais de plus elle peut avoir des conséquences dramatiques en cas de pluies diluviennes. Le ruissellement des eaux ne se fait plus naturellement, les cours d’eau détournés, canalisés et parfois busés ne peuvent plus recevoir et évacuer l’excédent de pluie.

rivagedesmines citoyenneté dans Comprendre pour Agir

 

Il y a quelques années avec Les Albrans nous avons essayé de marquer les esprits sur la nécessité de préserver les arbres et les forêts notamment en organisant le salon « Partageons la forêt »  en mai 2011 dans le cadre de l’année internationale des forêts. Cette année l’association a aussi participé à la journée internationale des forêts.
J’ai également consacré plusieurs articles à la
préservation de la forêt et au reboisement.

Encore un sujet qui a un rapport avec ce qui nous préoccupe aujourd’hui :
Localement, les arbres limitent les conséquences d’afflux d’eau en pompant des quantités importantes (jusqu’à 200 litres quotidiennement pour un chêne adulte). 
Au niveau de la planète, peut-on encore ignorer le rôle de la forêt dans l’équilibre climatique ?

2011anneinternationaledelafort écologie dans Eau

 

Dans des articles plus récents, je vous ai fait part également de ma façon de voir la Conférence sur le climat et ce, dans la continuité de mon analyse sur les rapports du GIEC  et des actions de l’association Les Albrans notamment dans le cadre de l’année internationale de l’énergie durable pour tous.

 Energie+et+d%25C3%25A9veloppement+-+ann%25C3%25A9e+innternationale+de+l%2527%25C3%25A9nergie+durable dans Ecologie

 

Nous nous sommes aussi penchés sur la problématique de l’agriculture moderne aussi bien en ce qui concerne les conséquences locales (disparition des haies et des fossés), que sur la nécessité de consommer autrement pour revenir à un modèle agricole plus respectueux des sols. Cette année, l’un des thèmes développés lors de la journée mondiale de l’eau était justement « Eau et Agriculture ».

On sait bien que la disparition des haies et des fossés aggrave les phénomènes pluvieux exceptionnels en contribuant aux inondations.

La sensibilisation à la réduction des déchets (qui a fait l’objet de plusieurs manifestations publiques à Beuvry) s’inscrit non seulement dans le cadre de la limitation des gaz à effet de serre (responsable du réchauffement climatique) mais aussi dans le cadre d’une agriculture raisonnée.
Gaspiller moins (jeter moins de nourriture) permettrait de diviser la production agricole quasiment par 2 !
On sait que l’agriculture intensive a des conséquences sur les sols qui ne peuvent plus absorber convenablement les pluies. Au lieu de s’infiltrer, l’eau reste en surface et s’écoule vers des zones habitées ou vient gonfler les rares fossés préservés, lesquels débordent et provoquent des inondations.

nouveau-logo-complet-a dans Géographielogofrancaissanstitre dans Histoire

 

Après les inondations chacun veut trouver des explications et parfois des responsables.
Pourtant sans avoir une réponse à toutes les questions, à Beuvry comme ailleurs, des citoyens sans grade et des associations s’essoufflent depuis des années à amener des éléments de réflexion, à rendre accessible des documents techniques et scientifiques par un travail de simplification, à alerter sur les conséquences de l’action de l’Homme sur la nature.
Beaucoup de travail pour bien peu de prise de conscience, ce qui conduit parfois à une certaine
déception.

 

Pour conclure, je vous invite juste à relire les articles qui apparaissent en lien (en bleu clair) ainsi que ceux qui concernent le syndrome de Cassandre.

 

scierlabranche dans Les Albrans

 


 

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16 octobre – Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire

Posté par Joël le 15 octobre 2014

16 octobre - Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire dans Comprendre pour Agir

A la veille du 16 octobre, je souhaite aborder un sujet préoccupant.
En France, on estime que 38 kg de nourriture consommable sont jetés toutes les secondes.
Chaque année, plus de 7 millions de tonnes de déchets alimentaires sont jetés tout au long de la chaîne alimentaire !

 

16 octobre – Journée Mondiale de l’alimentation

Chaque année, le 16 octobre, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture célèbre la Journée mondiale de l’alimentation, qui commémore la date de sa création en 1945.

C’est pour cette raison que la France a choisi cette date pour journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire.

 

Le gaspillage alimentaire

Le gaspillage alimentaire est le fait de jeter ou de supprimer des aliments encore comestibles.

Il se produit tout au long de la chaîne d’approvisionnement, depuis le stade de la production agricole jusqu’à celui de la consommation, en passant par le stockage, la transformation, la distribution et la gestion.

 

Dans les pays riches, le gaspillage serait essentiellement dû au circuit de distribution : les distributeurs prennent peu de risque avec les dates de péremption et jettent les produits qui ne sont visuellement pas parfaits. D’énormes quantités de nourriture sont également perdues au cours des processus de transformation des aliments, lors de leur transport, mais aussi dans nos cuisines.

 

Des chiffres vertigineux

Chaque Français jette 7 kilos d’aliments non consommés et encore emballés par an. À ce chiffre, il faut ajouter les restes de repas, fruits et légumes abîmés, le pain… soit un chiffre de l’ordre de 13 kilos/habitant/an.

Le gaspillage alimentaire représenterait donc près de 20 kg/habitant/an !

Ce gâchis représente une perte de 400 euros par an et par foyer.

Mais les Français ne sont pas les seuls à gaspiller.

Au niveau mondial, la nourriture produite non consommée engloutit chaque année 250 km3 d’eau, soit le débit annuel du fleuve Volga en Russie ou trois fois le Lac Léman.

La nourriture produite non consommée occupe 1,4 milliards d’hectares de terres : près de 30% des terres agricoles mondiales.

Des chiffres choquants lorsque l’on sait que 13% de la population mondiale souffre de sous-alimentation. Autrement dit, un quart des pertes de produits alimentaires serait suffisant pour nourrir les 870 millions de personnes qui meurent de faim sur terre !

Le gaspillage alimentaire dans l’Union Européenne

Près de 50 % d’aliments sains sont gaspillés chaque année dans l’Union Européenne, par les ménages, les supermarchés, les restaurants et la chaîne alimentaire.

Alors que 79 millions de citoyens Européens vivent au-dessous du seuil de pauvreté et que 16 millions dépendent de l’aide alimentaire d’œuvres de charité !

Face à ce constat, le Parlement européen a adopté le 19 janvier 2012 une résolution demandant des mesures urgentes pour réduire de moitié le gaspillage alimentaire d’ici 2025.

L’année 2014 a ainsi été déclarée « Année européenne de lutte contre le gaspillage alimentaire » afin de sensibiliser les citoyens européens sur l’importance de ce problème.

 

Conséquences environnementales

En plus des aspects économiques (gaspiller de la nourriture, c’est indéniablement gaspiller de l’argent) et éthiques, le gaspillage alimentaire mondial a des conséquences énormes sur notre environnement.

Toutes les étapes du cycle de vie des aliments consomment de l’eau et engendrent 20 % du total des émissions de gaz à effet de serre d’un Français. Il faut par exemple 16.000 litres d’eau pour produire 1 kilo de viande rouge. 3 kg de gaz à effet de serre sont émis par repas.

De plus, le transport, la transformation, la distribution alimentaire génèrent une dépense énergétique et une consommation d’eau importante. Il en est de même pour le traitement et le transport des déchets alimentaires.

 

Qui peut agir ?

Tout le monde ! Collectivités locales, entreprises agroalimentaires, enseignes de la distribution, restaurations collective ou commerciale, administrations, établissements d’enseignement, établissement publics, organismes de gestion, associations,… et plus largement chaque citoyen.

Pour mobiliser l’ensemble des acteurs, l’État, dans le cadre du Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire, a pris 11 engagements et notamment celui d’instaurer une journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire, fixée au 16 octobre.

 

Que faire au quotidien ?

Nos mères ou nos grand-mères avaient l’art d’accommoder les restes. Il n’y a pas si longtemps, on inculquait encore aux enfants qu’il ne faut pas « avoir les yeux plus gros que le ventre ».

Et si on revenait aux pratiques d’antan pour réduire le gaspillage alimentaire ?

De nombreuses astuces sont très faciles à adopter : acheter des quantités adaptées, prévoir les menus pour les jours à venir et acheter les produits en conséquence, examiner les dates de péremption, respecter la chaîne du froid, ranger logiquement les aliments au réfrigérateur et le nettoyer régulièrement, pratiquer le compost, préférer les fruits et les légumes de saisons… et pourquoi ne pas partager un repas lorsque l’on s’est trompé dans les quantités.

 

Le gaspillage alimentaire vu de Beuvry

La 6ème édition de la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets aura lieu du 22 au 30 novembre 2014. Constatant qu’aucune action n’avait été menée localement en 2009, l’association Beuvrygeoise « Les Albrans » a organisé dès 2010, une journée de sensibilisation à la réduction des déchets. Les différents aspects de la réduction des déchets ont été abordés dans les précédentes actions de sensibilisation des Albrans.

La 5ième édition sera axée principalement sur la réduction des déchets alimentaires.

Vous pouvez donc déjà noter sur votre agenda ce rendez-vous, le samedi 22 novembre à la salle Robert Hazebrouck.

 

Soyons consom’acteurs !

 

Liens utiles

Site officiel de la SERD : Semaine Européenne de la Réduction des Déchets

Site officiel de la journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire

 


Publié dans Comprendre pour Agir, Ecologie, Les Albrans | 4 Commentaires »

CRCE – Le schéma régional de cohérence écologique

Posté par Joël le 6 septembre 2014

 

C’est la rentrée pour tout le monde !

Pour beaucoup, cette rentrée 2014 a sonné comme un départ incertain, avec un emploi du temps qui se révèlera bien moins confortable qu’annoncé. Quoi qu’il en soit, chacun reprend aussi ses activités extra-scolaires ou extra-professionnelles : vie associative, engagement dans la vie locale, sport ou lectures « sérieuses » (après de la lecture « détente » durant les vacances)…

 

Un dossier de plus de 1000 pages A4, assez technique, n’est pas facile à emporter sur la plage et ne ressemble pas non plus à un livre de chevet. Aussi, après la période estivale, je reprends cette lecture intéressante commencée en juillet : le schéma régional de cohérence écologique.

Je ne vous en ferai pas une analyse fastidieuse à lire sur écran, et même probablement pas un résumé, qui compte tenu de l’importance du sujet devrait logiquement comporter plusieurs pages.

Aussi, comme je l’ai déjà évoqué, je propose aujourd’hui quelques définitions sur ce sujet étudié « en hauts-lieux » mais qui pourra impacter notre environnement proche. Pour certains lecteurs de ce blog, les notions qui suivent ne sont qu’un rappel, mais après tout c’est la rentrée et on commence par des révisions !

 

La trame verte et bleue

Le principe de « trame verte et bleue » est une mesure phare du Grenelle Environnement dont l’objectif est d’enrayer le déclin de la biodiversité.

La trame verte et bleue est un réseau formé de continuités écologiques terrestres (trame verte) et aquatiques (trame bleue). Elle constitue un outil d’aménagement durable du territoire et contribue à un état de conservation favorable des habitats naturels et des espèces, et au bon état écologique des masses d’eau.

Les continuités écologiques qui constituent la trame verte et bleue comprennent des réservoirs de biodiversité et des corridors écologiques.

 

Les réservoirs de biodiversité

Les réservoirs de biodiversité sont des espaces, dans lesquels la biodiversité est la plus riche ou la mieux représentée, où les espèces peuvent effectuer tout ou partie de leur cycle de vie. Dans ces espaces, les habitats naturels peuvent assurer leur fonctionnement en ayant notamment une taille suffisante. Ils abritent des noyaux de populations d’espèces à partir desquels les individus se dispersent ou sont susceptibles de permettre l’accueil de nouvelles populations.

 

Les corridors écologiques

Les corridors écologiques assurent des connexions entre des réservoirs de biodiversité, offrant aux espèces des conditions favorables à leur déplacement et à l’accomplissement de leur cycle de vie.
Les corridors écologiques peuvent être linéaires, discontinus (en « pas japonais ») ou paysagers.

Les cours d’eau, parties de cours d’eau et canaux peuvent ainsi être considérés à la fois comme des réservoirs de biodiversité et comme des corridors écologiques.

CRCE - Le schéma régional de cohérence écologique  dans Ce blog - son auteur reservoirs-biodiversite-et-corridors-ecologiques

 

Le décret No 2012-1492 du 27 décembre 2012 précise que :

La trame verte et bleue est un réseau formé de continuités écologiques terrestres et aquatiques identifiées par les schémas régionaux de cohérence écologique.

Afin d’assurer la cohérence nationale de la trame verte et bleue, le schéma régional de cohérence écologique prend en compte la nécessité de préserver les espèces, habitats et continuités écologiques d’importance nationale identifiés comme constituant des enjeux nationaux et transfrontaliers.

 

Le schéma régional de cohérence écologique

Le schéma régional de cohérence écologique, comporte notamment :

- un diagnostic du territoire régional et une présentation des enjeux relatifs à la préservation et à la remise en bon état des continuités écologiques à l’échelle régionale ;

- un volet présentant les continuités écologiques retenues pour constituer la trame verte et bleue régionale et identifiant les réservoirs de biodiversité et les corridors qu’elles comprennent ;

- un plan d’action stratégique ;

- un atlas cartographique ;

- un dispositif de suivi et d’évaluation ;

- un résumé non technique.

 

Le diagnostic du territoire régional porte sur :

- la biodiversité du territoire, en particulier les continuités écologiques identifiées à l’échelle régionale ;

- les interactions entre la biodiversité et les activités humaines.

 

Le schéma régional de cohérence écologique – trame verte et bleue (SRCE-TVB) du Nord-Pas-de-Calais a été arrêté par le préfet de région le 16 juillet 2014, après son approbation par le Conseil régional le 4 juillet 2014.

 

A lecture de ces informations, certains comprendrons pourquoi, quand on s’intéresse réellement aux problèmes environnementaux, décrypter des documents relatifs au CRCE peut être plus intéressant que regarder la télévision ou visionner une vidéo quelconque.

 

A lire ou à relire :

Le Grenelle de l’environnement vu de Beuvry

Trame verte et bleue, de quoi s’agit-il ?

 


 

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De l’eau, toujours de l’eau…

Posté par Joël le 19 juillet 2014

goutte d'eau

 

Parmi les sujets traités sur ce blog, ou le blog des Albrans par exemple, celui de l’eau revient régulièrement.
Cela fait plusieurs années que l’association Beuvrygeoise se penche sérieusement sur les problèmes de pollution en général, et en particulier (pour y être durement confronté) sur ceux des zones humides du secteur.

 

Sur mon blog, j’ai également abordé le sujet selon plusieurs aspects :

 

Voilà autant de thèmes étudiés seul ou en comité très restreint (faute de pouvoir convaincre d’autres personnes qu’il fallait travailler les sujets en profondeur) et qu’il m’est arrivé de partager ici ou sur le blog des Albrans. En travaillant pendant des années sur ces sujets nous n’avons pas forcément suscité énormément d’intérêt de la part de personnes normalement impliquées dans la vie locale.

Même si les articles sur les blogs se font moins nombreux, cette activité de recherche, d’étude et de réflexion continue sans pour autant faire l’objet de publications.

La branche éco-citoyenne a par ailleurs réalisé plusieurs dossiers d’études présentés publiquement à l’occasion de manifestations dans le cadre de la journée des zones humides ou de la journée mondiale de l’eau.

 

L’eau (et tout ce qui s’y rapporte) est un sujet inépuisable, que l’on peut étudier pendant des années sans pour cela pouvoir prétendre « s’y connaître ». Néanmoins les connaissances acquises en effectuant soi-même ces recherches sont enrichissantes et ne pourraient probablement pas être devancées par une lecture en diagonale de quelques textes recopiés ici ou là.

 


 

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Quel cinéma !

Posté par Joël le 5 juillet 2014

 

La cloche a sonné… l’école est finie.

Hier, nos « chères petites têtes blondes » quittaient leur école pour 2 mois, et pour certains pour la toute dernière fois…

Beaucoup d’émotion pour les élèves de CM2 qui se retrouveront à la rentrée prochaine au collège !

 

Samedi 28 juin, l’école Jean de La Fontaine de Beuvry faisait la fête pour célébrer cette fin d’année scolaire.

Le spectacle préparé par les enfants du cycle 1 au cycle 3 avait pour thème « La nouvelle fête du cinéma ».

De « la Reine des neige » à « Grease » en passant par la « Panthère rose » ou encore un Medley de musiques de films, le site de la Prévôté fut le temps d’une journée un grand studio en plein air.

 

Cette belle fête nous rappelle quelle chance nous avons d’avoir ces écoles de quartiers auxquelles les parents tiennent tant, alors que certains seraient tentés de les regrouper pour des raisons plus économiques que pédagogiques.

Quel cinéma ! dans Ce blog - son auteur fete-ecole-2014-beuvry-1

Grace au dévouement de l’association « Pour les enfants de La Fontaine Beuvry » la fête de l’école, mise en scène par les enseignants, s’est poursuivie par un pique nique très convivial et une kermesse avec ses traditionnels jeux d’adresse.

fete-ecole-2014-beuvry-2 2014 dans Festivités

Comme je l’ai écrit en préambule, nos enfants grandissent et passent un jour au collège. Les parents quittent à leur tour l’association pour laquelle ils ont donné tant de temps et d’énergie. La présidente fondatrice de l’association a donc très justement rappelé le besoin de renouveler l’équipe de bénévoles.

fete école beuvry fete école beuvry fete école beuvry fete école beuvry


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Présentation du 2e volet du 5e rapport du GIEC

Posté par Joël le 2 avril 2014

 

New York sous les eaux, manque d’eau dans les rizières, retour du choléra, océans acides ou encore salamandres qui rapetissent et ours polaires mutants… avec de telles annonces, un article paru le premier avril aurait pu être pris pour un canular, mais rien de tel ici…

Le changement climatique est bel et bien en train d’affecter tous les continents et sans changements drastiques, l’avenir est loin d’être rose.

Le deuxième volet du cinquième rapport du groupe intergouvernemental d’experts de l’ONU sur l’évolution du climat (GIEC) publié ce lundi 31 mars le confirme.

 

Le rapport du GIEC, de quoi s’agit-il ?

Le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) a été créé en 1988 par 2 institutions des Nations unies : l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE).

Cet organisme réalise des rapports (tous les 5 ou 6 ans environ), issus d’une collecte de travaux menés dans le monde entier dans les domaines scientifiques, techniques et socio-économiques sur le changement climatique.

Le tout premier rapport du GIEC date de 1990.

Le premier volume du 5e rapport a été publié le vendredi 27 septembre 2013. Le GIEC confirmait alors la tendance à la hausse du réchauffement global et renforçait ses certitudes sur le fait que l’activité humaine explique en grande partie ce bouleversement climatique.

 

1er volet du 5e rapport le réchauffement global

Les principales conclusions de ce premier volume de 1.400 pages, étaient déclinées sur plusieurs axes :

  • Le réchauffement continue et s’amplifie.
  • Les gaz à effet de serre
  • Conséquences sur le cycle de l’eau
  • Conséquences sur acidité de l’océan
  • Irréversibilité du changement climatique

 

Je vous invite à relire mes articles à ce sujet :

Réflexions personnelles et méthodes de travail

5e rapport du GIEC – Présentation

5e rapport du GIEC – Volume 1 – vu de Beuvry

 

Les grandes lignes de ce 2e volet

Entre le 25 et le 29 mars 2014, des représentants de chaque gouvernement se sont réunis à Yokohama (Japon) pour approuver le second volet du nouveau rapport du GIEC intitulé « Changement climatique 2014 : impacts, adaptation et vulnérabilité ».

Le premier volet avait confirmé la responsabilité de l’homme dans la hausse de la température. Cette fois il s’agissait de mesurer les impacts du réchauffement sur l’ensemble de la planète.

 

Quels sont les points sur lesquels insiste ce 2e volet du 5e rapport ?

  • Les pays du Sud davantage exposés à l’insécurité alimentaire
  • Moins d’eau disponible pour l’agriculture
  • Davantage de pauvreté
  • Plus de conflits et d’insécurité
  • Inondations et érosion
  • Problèmes sanitaires
  • Des risques accrus d’extinction

 

Que faire ?

Les experts du GIEC estiment qu’il est encore temps d’éviter ces scénarios catastrophe pour la planète, si des décisions courageuses sont prises rapidement.

Suite à la publication de ce second volet, Christiana Figueres, responsable climat de l’ONU, appelle « à accélérer et intensifier les efforts » pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et gérer les risques inhérents au changement climatique. Elle précise que ce rapport est une « histoire avec deux fins », l’une qui parle « d’inaction » et l’autre « de l’occasion à saisir pour opérer des changements ».

Un troisième volet donnera bientôt des pistes pour diminuer les émissions des gaz à effet de serre et atténuer les conséquences de ces bouleversements.

 

Voir aussi :

Le syndrome de Cassandre

Résumé pour les décideurs

 


 

Publié dans Climat, Comprendre pour Agir, Ecologie | Pas de Commentaires »

5e rapport du GIEC – Volume 1 – vu de Beuvry

Posté par Joël le 9 octobre 2013

6 ans après le 4ème rapport du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC), son président, le Docteur Rajendra Pachauri, a présenté, le vendredi 27 septembre 2013, le Volume 1 du 5e rapport d’évaluation :
« Changement climatique 2013 : les éléments scientifiques ».

Sa rédaction a impliqué des scientifiques auteurs du monde entier, dont 17 Français principalement du CNRS, du CEA, de Météo-France, du CNES et de différentes universités (notamment l’UPMC, l’UVSQ, l’UJF et l’UPS).

5e rapport du GIEC - Volume 1 - vu de Beuvry dans Climat vignette-climate-change-2013

 

Très succinctement, que faut-il retenir ?

Comme précisé dans un premier article sur le sujet, ce premier volume comporte environ 1.400 pages, un résumé technique de 78 pages ainsi qu’un résumé pour « décideurs » de 22 pages ont été publiés.

Voici « un résumé du résumé » :

Dans son expertise, le groupe de travail I fait le point sur les observations des paramètres atmosphériques, océaniques et continentaux. Il conclut avec certitude que la température globale moyenne à la surface de la Terre (surfaces terrestres et océans confondus) a augmenté de 0,89 °C sur la période 1901-2012.

Non seulement, le GIEC confirme la tendance à la hausse du réchauffement global, mais il renforce ses certitudes sur le fait que l’activité humaine explique en grande partie ce bouleversement climatique.

 

Quel crédit accorder à ce rapport ?

Pour certains (on les appelle les « climato-sceptiques »), ce rapport se veut beaucoup trop alarmiste, comme les précédents.

Pourtant dans une étude publiée en février 2013 dans la revue « Global Environmental Change », une équipe d’historiens montrait que les prévisions commentées dans les quatre précédents rapports ont finalement toujours été en deçà de ce qu’il s’est réellement produit. Le GIEC aurait donc tendance à minimiser ses annoncent pour éviter la fronde des climato-sceptiques.

Des climato-sceptiques utilisent des arguments vaguement scientifiques pour justifier leur point de vue, allant jusqu’à mettre en cause le rôle des gaz à effet de serre dans le réchauffement.
D’autres rappellent que le climat a changé depuis des centaines de milliers d’années alternant périodes glaciaires et interglaciaires, et qu’un réchauffement de plus ne peut être la fin du monde.
Certains ont utilisé une erreur de calcul (reconnue d’ailleurs par le GIEC) dans le rapport de 2007 sur la rapidité de la fonte des glaces dans l’Himalaya.

 

Si le débat scientifique est une excellente chose, on peut se demander quelles sont les objectifs des détracteurs. On peut se demander également, si pour certains climato-sceptiques, ce n’est pas le travail du groupe III (mesures d’atténuation) qui leur pose problème. Les propositions faites par ce groupe à chaque rapport du GIEC sont forcément très contraignante pour notre mode de vie actuel. Enfin pourquoi des centaines de scientifiques du monde entier se ligueraient-ils pour alerter sans raison la population mondiale ?

 

Quelles sont les principales conclusions de ce premier volume ?

L’atmosphère et l’océan se sont réchauffés, l’étendue et le volume des neiges et glaces ont diminué et le niveau des mers s’est élevé, et les concentrations des gaz à effet de serre ont augmenté.
Les scientifiques du GIEC qualifient ces conclusions de « hautement probables à quasi-sûres ».

 

Le réchauffement

Chacune des 3 dernières décennies a été successivement plus chaude que toutes les précédentes depuis qu’on a des mesures systématiques (1850).
De plus, es 30 dernières années sont la période la plus chaude de l’hémisphère nord (températures moyennes de l’hémisphère) depuis au moins 1400 ans.
Le réchauffement océanique constitue l’essentiel de l’augmentation de la quantité d’énergie emmagasinée au sein du système climatique et représente plus de 90% de l’énergie accumulée entre 1971 et 2010.

Le réchauffement a provoqué une disparition massive de glace de la quasi-totalité des glaciers de montagne, des calottes polaires et de la partie pérenne de la banquise, ainsi que la diminution notable de la neige de printemps de l’hémisphère nord. Depuis le milieu du 19ème siècle, le niveau de la mer a monté à une vitesse supérieure à celle des 2 millénaires précédents.

En particulier, le niveau moyen des mers s’est élevé de 0,19 mètres au cours de la période 1901−2010.

Depuis le début des années 1970, la somme de la perte de masse des glaciers et de l’expansion thermique des océans due au réchauffement expliquent environ 75% de l’élévation du niveau moyen des mers.

 

Les gaz à effet de serre

Les concentrations de gaz à effet de serre ont atteint dans l’atmosphère des valeurs inconnues aussi loin qu’on sache remonter avec certitude (800.000 ans).
Elles ont augmenté de 40% depuis le début de l’ère industrielle, principalement du fait de l’utilisation des combustibles fossiles, mais aussi du fait du changement d’utilisation des sols.
L’océan a absorbé 30% du dioxyde de carbone d’origine fossile, ce qui a entraîné une acidification de ses eaux de surface.

De nouvelles émissions de gaz à effet de serre impliqueront une poursuite du réchauffement et des changements affectant toutes les composantes du système climatique.
Pour limiter le changement du climat il faudrait des réduire de manière importante et durable les émissions de gaz à effet de serre.
Même avec les hypothèses les plus optimistes sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, la température moyenne à la surface de la Terre aura augmenté d’au moins 1,5°C à la fin du 21ème siècle.

 

Conséquences sur le cycle de l’eau

L’Océan global continuera à se réchauffer au cours du XXIe siècle. De la chaleur sera absorbée à la surface et pénètrera jusqu’à l’océan profond, affectant la circulation océanique.
Le niveau moyen des mers continuera à s’élever au cours du XXIe siècle.
La vitesse d’élévation du niveau des mers dépassera très probablement la vitesse observée sur la période 1971–2010.

Les changements concernant le cycle de l’eau ne seront pas uniformes. Le contraste de précipitation entre régions humides et régions sèches, et entre saisons humides et saisons sèches augmentera (avec peut-être des exceptions régionales).

 

Conséquences sur acidité de l’océan

Le changement climatique affectera les processus liés au cycle du carbone d’une manière qui accélèrera l’accroissement du CO2 atmosphérique (degré de confiance élevé). La poursuite de l’absorption de carbone par l’océan augmentera son acidification.

 

Irréversibilité du changement climatique

L’inertie du changement climatique est impressionnante (de l’ordre de plusieurs siècles).

Le total des émissions de CO2 cumulées déterminent principalement la moyenne globale du réchauffement en surface vers la fin du XXIe siècle et au-delà.

La plupart des caractéristiques du changement climatique persisteront pendant plusieurs siècles même si les émissions de CO2 sont arrêtées.

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Pourquoi s’intéresser à ce sujet ?

Les habitués de ce blog se souviennent que j’ai à plusieurs reprises écrit des articles sur l’eau.
Pour en arriver à comprendre les problèmes liés à l’eau en particulier ceux liés à l’eutrophisation, j’ai fait quelques rappels sur le cycle de l’eau.

Parmi les conclusions du GIEC on peut notamment retenir que le cycle global de l’eau est modifié, les neiges et glaces fondent de plus en plus vite, le niveau moyen des océans augmente, l’acidification des océans augmente.

Il est donc logique quand on s’intéresse aux problèmes de pollution des eaux de s’intéresser également au réchauffement climatique et en particulier aux conséquences sur le cycle de l’eau, lequel est déterminant dans l’équilibre des milieux humides.

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Pour les anglophones : Résumé à l’attention des décideurs dans sa version originale en anglais sur le site du GIEC

 


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Réduction des déchets à Beuvry

Posté par Joël le 29 novembre 2012

 

Samedi 24 novembre à Beuvry, l’évènement à ne pas manquer était bien sûr la 3e édition de la journée « Ensemble, redonnons vie à nos déchets ».

La Batucamob’ pour ouvrir la journée de réduction des déchets

Réduction des déchets à Beuvry dans Associations batucamob-1 batucamob-2 2012 dans Comprendre pour Agir batucamob-3 albrans dans Ecologie

La réduction des déchets, ce n’est pas triste !

Pour preuve, après cette joyeuse ouverture, les ateliers créatifs à base d’objets recyclés ont permis des échanges d’idées très enrichissantes.

sam associations dans Harmonie de Beuvry sam-et-ses-copains beuvry dans Les Albrans

lucien-nicole citoyenneté dans Manifestations creation-2 déchets dans Peinture - Art brigitte écologie dans Solidarité  atelier-creatif enfants atelier-creatif-2 harmonie

4-jeans

gouter-2 Le goûter zéro déchet a toujours beaucoup de succès chaque année !

Voir aussi les articles sur le blog de l’association Les Albrans :

Remerciements : Ensemble, nous avons redonné vie à nos déchets

Bilan

 Et la page récapitulative :

Semaine Européenne de réduction des déchets 2012 à Beuvry

 

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