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Quelques mots sur la journée mondiale des zones humides 2018

Posté par Joël le 2 février 2018

 

Le 2 février, c’est la chandeleur…  mais c’est aussi la journée mondiale des zones humides.

Cette journée mondiale des zones humides a été créée pour commémorer la signature de la Convention sur les zones humides, le mardi 2 février 1971, dans la ville iranienne de Ramsar, au bord de la mer Caspienne. On l’appelle d’ailleurs « la Convention de Ramsar ».

Chaque année, un thème est attribué à la  journée mondiale des zones humides. Le thème de 2018 est « les zones humides pour un avenir urbain durable ».

 

Quelques mots sur la journée mondiale des zones humides 2018 dans Comprendre pour Agir ramsar-logo-jmzh

 

Depuis plusieurs années j’ai travaillé sur le thème de l’eau sous différents angles (eutrophisation, pollution de l’eau, cycle de l’eau, Réseau hydrographique, lois sur l’eau) et j’ai partagé le résultat de mes recherches sur ce blog ou dans le cadre associatif.

J’ai aussi réalisé des dossiers, mis à la disposition du public dans le cadre de manifestations éco-citoyennes : « Les besoin en eau dans la production alimentaire » ; « La gestion des zones humides » ; « L’eau potable »… pour au final une prise de conscience bien maigre.

 

J’ai encore dans ma besace quelques textes et dossiers sur tous ces sujets en lien avec l’eau. 

J’ai par exemple entamé début 2017 un dossier sur le thème « Les zones humides et les inondations » que je n’ai pas eu l’occasion de porter à votre connaissance (La JMZH 2017 avait pour thème « Les zones humides pour la prévention des risques de catastrophes »).

Peut-être que je trouverai un peu de temps pour en faire un condensé sur mon blog.

zone humide  Qu'est-ce qu'une zone humide ? Qu'est-ce qu'une zone humide ? Qu'est-ce qu'une zone humide ? Qu'est-ce qu'une zone humide ?

 

En attendant, à l’occasion de cette journée mondiale des zones humides 2018 je vous invite à retrouver mon travail en lisant ou relisant quelques articles :

 

Quels sont les types d’inondations ?

Qu’est-ce qu’une ZNIEFF ?

Eutrophisation en images

Préservation des zones humides : entre belles déclarations et réalité (article de 2015)

2 février : journée mondiale des zones humides (article de 2011)

La préservation des zones humides, vu de Beuvry (article de 2011)

Réseau hydrographique et lois sur l’eau

 

Vous pouvez également visiter le site officiel https://www.ramsar.org/fr/

 

 


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La réglementation française sur l’eau

Posté par Joël le 16 décembre 2017

 

La législation sur l’eau nous concerne tous à différents degrés. C’est le cas en particulier de toute personne qui souhaite réaliser un projet ayant un impact direct ou indirect sur le milieu aquatique (cours d’eau, lac, eaux souterraines, zones inondables, zones humides…).

La loi du 16 décembre 1964 relative au régime et à la répartition des eaux et à la lutte contre leur pollution est encore aujourd’hui le fondement du système français de l’eau.

J’ai donc choisi cette date pour partager quelques recherches personnelles, en complément d’articles publiés il y a quelques années…

 

Un peu d’Histoire…

Origine de la réglementation française l’eau

La réglementation française sur l’eau n’est pas si récente qu’on l’imagine…

Les premiers textes « modernes » concernant le droit de l’eau en France remontent aux codes napoléoniens. Leur objectif principal était à l’époque de déterminer le régime de propriété de l’eau.

Cependant, la qualité de l’eau distribuée est rapidement devenue un enjeu majeur de santé publique face aux risques d’épidémie. En effet, vers 1830, suite aux épidémies de choléra puis de typhoïde, la qualité de l’eau distribuée devient un enjeu majeur de santé publique opposant médecins, producteurs et politiciens.

 

Quelques dates

8 avril 1898

Première grande loi sur l’eau pour organiser les différents usages de l’eau qui se sont largement développés suite notamment à la révolution industrielle. L’État intervient pour la première fois pour réglementer des usages par un système d’autorisation de type « police des eaux ». Il s’agit de veiller à ce que le développement industriel reste compatible avec des impératifs de salubrité et donc de sécurité publique. Il s’agit aussi de veiller à ce que tous les agriculteurs puissent avoir accès à cette ressource.

16 octobre 1919

Loi relative à l’utilisation de l’énergie hydraulique (JO du 18 octobre 1919) : « Nul ne peut disposer de l’énergie des marées, des lacs et des cours d’eau, quel que soit leur classement sans une concession ou une autorisation de l’État. »

10 février 1959

Michel Debré, Premier ministre, adresse une lettre à Pierre Massé, commissaire général du Plan, dans laquelle il lui demande de bien vouloir se charger de l’étude du problème de l’eau « en liaison avec les diverses administrations intéressées et de proposer au Gouvernement, aussi rapidement que possible, toutes mesures propres à porter remède à une situation qui s’aggrave d’année en année ».

24 juillet 1959

Le Commissariat général du Plan crée donc une commission de l’eau qui organisa une concertation entre les différentes filières concernées. Puis, par décret du 6 juillet 1961, une instance interministérielle fut instituée parallèlement avec un Secrétariat permanent pour l’étude des problèmes de l’eau (SPEPE). Ce Secrétariat permanent reçut les études locales faites dans 16 zones hydrographiques par des comités consultatifs et des comités techniques interdépartementaux (organisés par la circulaire du 12 janvier 1962).

L’ensemble des études et concertations donnera naissance à la loi du 16 décembre 1964.

La réglementation française sur l’eau

 

Réglementation actuelle

Les lois sur l’eau en vigueur en France

En France, trois lois sont couramment désignées sous le nom de « loi sur l’eau ».

  • la loi du 16 décembre 1964 relative au régime et à la répartition des eaux et à la lutte contre leur pollution (Loi n°64-1245) ;
  • la loi sur l’eau du 3 janvier 1992 (loi n° 92-3) ;
  • la LEMA (loi sur l’eau et les milieux aquatiques) du 30 décembre 2006 (loi n° 2006-1772).

 

D’autres lois et de nombreux décrets ou arrêtés viennent compléter ces 3 textes principaux

En plus des 3 lois citées ci-dessus, une grande partie de la réglementation française découle des directives européennes.

Par exemple la directive* 2000/60/CE établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau a été transposée en droit français par la loi n° 2004-338 du 21 avril 2004.

 

* Cette directive cadre sur l’eau (DCE) du 23 octobre 2000 vise à donner une cohérence à l’ensemble de la législation avec une politique communautaire globale dans le domaine de l’eau. Elle définit un cadre pour la gestion et la protection des eaux par grand bassin hydrographique au plan européen A noter que cette directive européenne s’inspire largement de ce qui a été fait depuis plusieurs décennies en France.

 

De plus, les lois dites « Grenelle de l’environnement » qui comportent un nombre important de mesures dans tous les aspects environnementaux ont naturellement un volet « eau ».

Enfin, le Code de la santé publique et le Code minier traitent également de la préservation de l’eau.

 La réglementation française sur l’eau

 

Quelques autres dates

15 juillet 1980

Directive 80/778/CEE du Conseil, relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine.

5 février 1981

Une circulaire du ministère en charge de l’environnement institue les contrats de rivières portant sur la qualité des eaux, l’aménagement et la protection des berges, du lit de la rivière, du milieu aquatique et du paysage.

13 juillet 1984

Promulgation de la loi relative au régime et à la répartition des eaux, et à la lutte contre la pollution, qui modifie la composition des comités de bassin et des conseils d’administration des agences de bassin.

21 mai 1991

Directive européenne relative au traitement des eaux usées urbaines.

24 septembre 1992

Publication du décret n° 92-1042 du 24 septembre 1992 portant application de l’article 5 de la loi du 3 janvier 1992 relatif aux schémas d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE).

29 mars 1993

Publication du décret n° 93-742 du 29 mars 1993 relatif aux procédures de déclaration et d’autorisation. Il concerne les « installations, ouvrages, travaux et activités réalisés à des fins non domestiques par toute personne physique ou morale, publique ou privée et entraînant des prélèvements sur les eaux superficielles ou souterraines, restitués ou non, une modification du niveau ou du mode d’écoulement des eaux ou des déversements, écoulements, rejets ou dépôts directs ou indirects, chroniques ou épisodiques, même non polluants ».

2 février 1995

Promulgation de la loi n° 95-101 relative à la protection de l’environnement, instituant l’obligation d’un rapport annuel sur le prix et la qualité des services d’eau et d’assainissement (article 73), fixant la durée des délégations de service public (article 75), interdisant les droits d’entrée (article 76), et introduisant la responsabilité des personnes morales (article 81).

29 février 1996

Publication au JO d’un arrêté créant un Observatoire de l’eau.

16 – 21 mars 1998

Première conférence internationale sur l’eau et le développement durable à Paris, entre les représentants de 84 pays, réunie à l’initiative de Jacques Chirac, président de la République.

3 novembre 1998

Publication de la directive européenne relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine. Elle constitue le cadre réglementaire européen en matière d’eau potable et s’applique à l’ensemble des eaux destinées à la consommation humaine, à l’exception des eaux minérales naturelles et des eaux médicinales.

2 juillet 2008

Publication du décret n° 2008-652 relatif à la déclaration des dispositifs de prélèvement, puits ou forages réalisés à des fins d’usage domestique de l’eau et à leur contrôle ainsi qu’à celui des installations privatives de distribution d’eau potable.

1er août 2008

Promulgation de la loi relative à la responsabilité environnementale et à diverses dispositions d’adaptation au droit communautaire dans le domaine de l’environnement (JO du 2) qui a pour objectif de prévenir ou de réparer les « dommages graves » causés à la qualité des eaux de surface et souterraines, à l’état des sols et aux espèces et habitats naturels protégés.

21 août 2008

Signature de l’arrêté relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments.

18 mai 2009

Publication du décret n° 2009-550 relatif à l’indemnisation des risques liés à l’épandage agricole des boues d’épuration urbaines ou industrielles.

13 juillet 2011

Promulgation de la loi visant à interdire l’exploitation des gaz de schiste par fracturation hydraulique.

8 août 2016

Promulgation de la loi relative à la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages. La loi crée l’Agence française pour la biodiversité (AFB), qui regroupera des opérateurs existants dont l’Office national de l’eau, l’Agence des aires marines protégées, l’établissement des Parcs nationaux de France. Pour préserver la biodiversité dans les espaces aquatiques, la loi crée des zones en mer ou dans les fleuves qui protègent le cycle biologique de certaines espèces de poissons.

La réglementation française sur l’eau

Conclusion

Ce qu’il faut retenir c’est d’abord qu’il existe une grande quantité de textes concernant la préservation de l’eau et que la liste des textes évoqués ci-dessus est loin d’être exhaustive.

Et surtout, il faut bien avoir à l’esprit que personne ne peut intervenir sur un milieu aquatique,  (pompage, rejet, retenue de toutes natures,…), même sur un terrain privé, sans prendre certaines précautions et sans prendre la peine de vérifier si l’action envisagée et conforme avec la réglementation.

 La réglementation française sur l’eau

Liens utiles

Gest’eau : Liste des sources juridiques concernant la gestion intégrée de l’eau

Centre d’Information sur l’Eau 

Répartition des eaux et à la lutte contre leur pollution 

Loi sur l’eau du 3 janvier 1992


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Quels sont les types d’inondations ?

Posté par Joël le 8 novembre 2017

 

La lecture d’un article  sur une inondation exceptionnelle et meurtrière le 5 novembre 1530 aux Pays-bas m’a rappelé un sujet de conversation locale de l’été 2016 : les inondations.

On entend et on lit un peu tout et n’importe quoi, sur ce sujet comme sur d’autres d’ailleurs. La moindre des choses quand on veut aborder un sujet complexe est de se documenter. Je partage donc sur mon blog les informations que j’avais recueillies et synthétisées il y a un certain temps.

 

Rappels :

L’inondation est l’envahissement par l’eau douce ou salée, de terres qui ne sont pas submergées en temps normal, quelle qu’en soit l’origine.

L’inondation est un des principaux risques naturels en France (mais aussi dans le monde) et aussi la catastrophe naturelle causant le plus de dégâts. Elle est susceptible de provoquer des pertes de vie humaine, le déplacement de populations, d’avoir un impact sur la santé humaine, les biens et les réseaux.

 

Une inondation peut avoir différentes origines :

Le ruissellement

L’inondation par ruissellement intervient dans les zones aux pentes prononcées.

On distingue deux types d’inondation par ruissellement : le ruissellement urbain et le ruissellement agricole. Dans les deux cas, faute de pouvoir s’infiltrer dans le sol, l’eau ruisselle. Les inondations de ce type sont souvent très localisées et peuvent se manifester loin des cours d’eau.

Quels sont les types d’inondations ? dans Climat inondation-par-ruissellent

 

Le débordement des cours d’eau

Le débordement des cours d’eau survient après de fortes pluies. Le niveau du cours d’eau, gonflé par les pluies et les eaux de ruissellement provenant du bassin versant, s’élève au-dessus de son lit normal et déborde dans les plaines environnantes, on dit qu’il sort de son lit.

Debordement-differents-lits-d-une-riviere berck dans Comprendre pour Agir

 

Les dégâts seront d’autant plus importants que le bassin versant sera pentu (augmentation de l’effet « entonnoir ») et que la capacité d’infiltration du sol sera faible. La quasi-totalité de l’eau tombée dans un laps de temps très court, ne peut ni s’infiltrer ni s’évaporer et se concentre vers la rivière.

inondation-par-debordement eau dans Eau

 

La remontée de la nappe phréatique

Les nappes phréatiques sont des masses d’eau contenues dans les fissures du sous-sol et sont alimentées par la pluie dont une partie s’infiltre profondément pour les recharger. Le niveau le plus bas de la nappe phréatique s’appelle l’étiage. Il se produit en automne avant le retour des pluies.

Dans certaines conditions, par exemple une succession d’années humides, le niveau d’étiage peut devenir de plus en plus haut. Lorsque de fortes pluies se produisent et que le niveau d’étiage est inhabituellement élevé, la nappe peut alors atteindre la surface du sol. Cela entraîne une inondation « par remontée de nappe ».

remontee-de-nappe écologie

 

La submersion marine

Une submersion marine est une inondation temporaire et parfois épisodique de zone côtière, générée par la mer, avec de l’eau salée ou saumâtre, lors d’évènements météorologiques (tempête, cyclone, forte dépression et vent de mer) ou océanographiques (houle, marée, tsunami) d’ampleur très inhabituelle.

Il ne faut pas confondre avec la transgression marine qui est l’envahissement durable de zones littorales par la mer, dû à un affaissement des terres émergées ou à une élévation générale du niveau des mers.

Néanmoins, une succession de submersions marines de plus en plus fréquentes et envahissantes peut être le signe d’une transgression marine. Ce risque est aggravé par la montée de la mer due au bouleversement climatique.

 submersion Pas-de-Calais

 

A noter…

On peut ajouter également le débordement ou les conséquences de la rupture d’ouvrages artificiels hydrauliques tels que retenues d’eau, digues, canalisations (agricoles, d’eau potable, d’assainissement) ou la rupture d’une retenue naturelle comme celle d’un lac glaciaire, provoquant une inondation soudaine.

 

Et chez nous ?

Dans le département du Pas-de-Calais, les inondations se produisent principalement par débordement des cours d’eau, lors de ruissellement ou par remontée de la nappe phréatique.

 

Le Pas-de-Calais, qui comprend une importante zone de terres situées en-dessous du niveau de la mer et une zone littorale marquée par l’érosion, est directement concerné par ces risques littoraux de submersion marine.

Les risques de submersions marines voire d’une transgression marine future préoccupent de plus en plus les élus de certaines communes comme Groffliers, Conchil-le-Temple, Waben, Verton et Berck dans la baie d’Authie.

La publication de l’observatoire climat Hauts-de-France d’octobre 2017 (une bonne vingtaine de pages faciles à lire et à comprendre) confirme que le bouleversement climatique mondial concerne notre région. Ce rapport montre que l’élévation du niveau de la mer est visible sur plusieurs stations marégraphiques.

 

Voir également :

Le réchauffement climatique vu de Beuvry

Inondations à Beuvry : les messages sur l’eau, le climat, le développement ou l’écocitoyenneté ont été très peu entendus.

Parlons un peu de noues

Hydrologie et cycle de l’eau

Les nappes d’eau souterraines

 


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Collectes citoyennes à Beuvry

Posté par Joël le 4 novembre 2016

Collectes citoyennes à Beuvry dans Comprendre pour Agir logo-francais-degradeAlbrans Beuvry

 

Pour la 7ième année consécutive, l’association « les Albrans » participe à la Semaine Européenne de Réduction des Déchets, mis en place par l’ADEME. 

 

Samedi 19 novembre 2016

de 14 h 00 à 17 h 00

Résidence du Ballon – Salle UTRILLO

 

A cette occasion, une collecte de bouchons en plastique, de bouchons en liège et de cartouches de chasse sera réalisée en vue d’un recyclage.

1 tonne de bouchons en plastique permet d’économiser 3 tonnes d’équivalent pétrole !

Les bouchons en liège sont transformés en panneaux d’affichage ou en isolant thermique et acoustique.

Les matériaux des cartouches de chasse seront séparés pour être recyclés également. 

 Semaine Européenne de réduction des déchets 2011

 

L’association Beuvrygeoise, sensible aux différents sujets relatifs à l’environnement, participera en même temps au festival de l’arbre organisé par le conseil régional des Hauts de France. 

festival-de-larbre 2016 dans Ecologie

 

Les différentes actions de cette après-midi seront présentées ultérieurement… Mais dès maintenant, pensez à mettre de côté bouchons et douilles !

 


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Inondations à Beuvry : les messages sur l’eau, le climat, le développement ou l’écocitoyenneté ont été très peu entendus.

Posté par Joël le 10 juin 2016

 

Comme je l’ai expliqué, en surveillant la baisse du niveau d’eau mardi, je pensais aux travaux de recherche et d’écriture sur tous les sujets liés à l’eau et plus généralement sur l’environnement.

 Inondations à Beuvry : les messages sur l’eau, le climat, le développement ou l’écocitoyenneté ont été très peu entendus. dans Ce blog - son auteur tracriviremilitaire

Depuis plusieurs années, j’ai eu l’occasion de me pencher sur de nombreux documents en rapport avec l’eau. Certaines de mes recherches ont donné lieu à des articles de portée locale sur le canal  et sur la Loisne. Plus largement, j’ai aussi proposé aux lecteurs des articles sur le réseau hydrographique, les lois sur l’eau  et sur la  préservation des zones humides. Le maintien des zones humides est très important pour l’équilibre climatique et indispensable pour limiter les conséquences des bouleversements climatiques (sécheresses et inondations).

 

cycleeau 2016 dans Climat

 

L’histoire locale, avec la construction du canal des mines a aussi toute sa place dans cette démarche de réflexion globale.
En effet l’intervention de l’Homme sur le
cycle de l’eau n’est pas sans conséquence. Les détournements, les retenues et ouvrages divers sur les cours d’eau naturels perturbent localement ce cycle. D’abord la perturbation du cycle de l’eau contribue au dérangement climatique, mais de plus elle peut avoir des conséquences dramatiques en cas de pluies diluviennes. Le ruissellement des eaux ne se fait plus naturellement, les cours d’eau détournés, canalisés et parfois busés ne peuvent plus recevoir et évacuer l’excédent de pluie.

rivagedesmines citoyenneté dans Comprendre pour Agir

 

Il y a quelques années avec Les Albrans nous avons essayé de marquer les esprits sur la nécessité de préserver les arbres et les forêts notamment en organisant le salon « Partageons la forêt »  en mai 2011 dans le cadre de l’année internationale des forêts. Cette année l’association a aussi participé à la journée internationale des forêts.
J’ai également consacré plusieurs articles à la
préservation de la forêt et au reboisement.

Encore un sujet qui a un rapport avec ce qui nous préoccupe aujourd’hui :
Localement, les arbres limitent les conséquences d’afflux d’eau en pompant des quantités importantes (jusqu’à 200 litres quotidiennement pour un chêne adulte). 
Au niveau de la planète, peut-on encore ignorer le rôle de la forêt dans l’équilibre climatique ?

2011anneinternationaledelafort écologie dans Eau

 

Dans des articles plus récents, je vous ai fait part également de ma façon de voir la Conférence sur le climat et ce, dans la continuité de mon analyse sur les rapports du GIEC  et des actions de l’association Les Albrans notamment dans le cadre de l’année internationale de l’énergie durable pour tous.

 Energie+et+d%25C3%25A9veloppement+-+ann%25C3%25A9e+innternationale+de+l%2527%25C3%25A9nergie+durable dans Ecologie

 

Nous nous sommes aussi penchés sur la problématique de l’agriculture moderne aussi bien en ce qui concerne les conséquences locales (disparition des haies et des fossés), que sur la nécessité de consommer autrement pour revenir à un modèle agricole plus respectueux des sols. Cette année, l’un des thèmes développés lors de la journée mondiale de l’eau était justement « Eau et Agriculture ».

On sait bien que la disparition des haies et des fossés aggrave les phénomènes pluvieux exceptionnels en contribuant aux inondations.

La sensibilisation à la réduction des déchets (qui a fait l’objet de plusieurs manifestations publiques à Beuvry) s’inscrit non seulement dans le cadre de la limitation des gaz à effet de serre (responsable du réchauffement climatique) mais aussi dans le cadre d’une agriculture raisonnée.
Gaspiller moins (jeter moins de nourriture) permettrait de diviser la production agricole quasiment par 2 !
On sait que l’agriculture intensive a des conséquences sur les sols qui ne peuvent plus absorber convenablement les pluies. Au lieu de s’infiltrer, l’eau reste en surface et s’écoule vers des zones habitées ou vient gonfler les rares fossés préservés, lesquels débordent et provoquent des inondations.

nouveau-logo-complet-a dans Géographielogofrancaissanstitre dans Histoire

 

Après les inondations chacun veut trouver des explications et parfois des responsables.
Pourtant sans avoir une réponse à toutes les questions, à Beuvry comme ailleurs, des citoyens sans grade et des associations s’essoufflent depuis des années à amener des éléments de réflexion, à rendre accessible des documents techniques et scientifiques par un travail de simplification, à alerter sur les conséquences de l’action de l’Homme sur la nature.
Beaucoup de travail pour bien peu de prise de conscience, ce qui conduit parfois à une certaine
déception.

 

Pour conclure, je vous invite juste à relire les articles qui apparaissent en lien (en bleu clair) ainsi que ceux qui concernent le syndrome de Cassandre.

 

scierlabranche dans Les Albrans

 


 

Publié dans Ce blog - son auteur, Climat, Comprendre pour Agir, Eau, Ecologie, Géographie, Histoire, Les Albrans | 3 Commentaires »

16 octobre – Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire

Posté par Joël le 15 octobre 2014

16 octobre - Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire dans Comprendre pour Agir

A la veille du 16 octobre, je souhaite aborder un sujet préoccupant.
En France, on estime que 38 kg de nourriture consommable sont jetés toutes les secondes.
Chaque année, plus de 7 millions de tonnes de déchets alimentaires sont jetés tout au long de la chaîne alimentaire !

 

16 octobre – Journée Mondiale de l’alimentation

Chaque année, le 16 octobre, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture célèbre la Journée mondiale de l’alimentation, qui commémore la date de sa création en 1945.

C’est pour cette raison que la France a choisi cette date pour journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire.

 

Le gaspillage alimentaire

Le gaspillage alimentaire est le fait de jeter ou de supprimer des aliments encore comestibles.

Il se produit tout au long de la chaîne d’approvisionnement, depuis le stade de la production agricole jusqu’à celui de la consommation, en passant par le stockage, la transformation, la distribution et la gestion.

 

Dans les pays riches, le gaspillage serait essentiellement dû au circuit de distribution : les distributeurs prennent peu de risque avec les dates de péremption et jettent les produits qui ne sont visuellement pas parfaits. D’énormes quantités de nourriture sont également perdues au cours des processus de transformation des aliments, lors de leur transport, mais aussi dans nos cuisines.

 

Des chiffres vertigineux

Chaque Français jette 7 kilos d’aliments non consommés et encore emballés par an. À ce chiffre, il faut ajouter les restes de repas, fruits et légumes abîmés, le pain… soit un chiffre de l’ordre de 13 kilos/habitant/an.

Le gaspillage alimentaire représenterait donc près de 20 kg/habitant/an !

Ce gâchis représente une perte de 400 euros par an et par foyer.

Mais les Français ne sont pas les seuls à gaspiller.

Au niveau mondial, la nourriture produite non consommée engloutit chaque année 250 km3 d’eau, soit le débit annuel du fleuve Volga en Russie ou trois fois le Lac Léman.

La nourriture produite non consommée occupe 1,4 milliards d’hectares de terres : près de 30% des terres agricoles mondiales.

Des chiffres choquants lorsque l’on sait que 13% de la population mondiale souffre de sous-alimentation. Autrement dit, un quart des pertes de produits alimentaires serait suffisant pour nourrir les 870 millions de personnes qui meurent de faim sur terre !

Le gaspillage alimentaire dans l’Union Européenne

Près de 50 % d’aliments sains sont gaspillés chaque année dans l’Union Européenne, par les ménages, les supermarchés, les restaurants et la chaîne alimentaire.

Alors que 79 millions de citoyens Européens vivent au-dessous du seuil de pauvreté et que 16 millions dépendent de l’aide alimentaire d’œuvres de charité !

Face à ce constat, le Parlement européen a adopté le 19 janvier 2012 une résolution demandant des mesures urgentes pour réduire de moitié le gaspillage alimentaire d’ici 2025.

L’année 2014 a ainsi été déclarée « Année européenne de lutte contre le gaspillage alimentaire » afin de sensibiliser les citoyens européens sur l’importance de ce problème.

 

Conséquences environnementales

En plus des aspects économiques (gaspiller de la nourriture, c’est indéniablement gaspiller de l’argent) et éthiques, le gaspillage alimentaire mondial a des conséquences énormes sur notre environnement.

Toutes les étapes du cycle de vie des aliments consomment de l’eau et engendrent 20 % du total des émissions de gaz à effet de serre d’un Français. Il faut par exemple 16.000 litres d’eau pour produire 1 kilo de viande rouge. 3 kg de gaz à effet de serre sont émis par repas.

De plus, le transport, la transformation, la distribution alimentaire génèrent une dépense énergétique et une consommation d’eau importante. Il en est de même pour le traitement et le transport des déchets alimentaires.

 

Qui peut agir ?

Tout le monde ! Collectivités locales, entreprises agroalimentaires, enseignes de la distribution, restaurations collective ou commerciale, administrations, établissements d’enseignement, établissement publics, organismes de gestion, associations,… et plus largement chaque citoyen.

Pour mobiliser l’ensemble des acteurs, l’État, dans le cadre du Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire, a pris 11 engagements et notamment celui d’instaurer une journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire, fixée au 16 octobre.

 

Que faire au quotidien ?

Nos mères ou nos grand-mères avaient l’art d’accommoder les restes. Il n’y a pas si longtemps, on inculquait encore aux enfants qu’il ne faut pas « avoir les yeux plus gros que le ventre ».

Et si on revenait aux pratiques d’antan pour réduire le gaspillage alimentaire ?

De nombreuses astuces sont très faciles à adopter : acheter des quantités adaptées, prévoir les menus pour les jours à venir et acheter les produits en conséquence, examiner les dates de péremption, respecter la chaîne du froid, ranger logiquement les aliments au réfrigérateur et le nettoyer régulièrement, pratiquer le compost, préférer les fruits et les légumes de saisons… et pourquoi ne pas partager un repas lorsque l’on s’est trompé dans les quantités.

 

Le gaspillage alimentaire vu de Beuvry

La 6ème édition de la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets aura lieu du 22 au 30 novembre 2014. Constatant qu’aucune action n’avait été menée localement en 2009, l’association Beuvrygeoise « Les Albrans » a organisé dès 2010, une journée de sensibilisation à la réduction des déchets. Les différents aspects de la réduction des déchets ont été abordés dans les précédentes actions de sensibilisation des Albrans.

La 5ième édition sera axée principalement sur la réduction des déchets alimentaires.

Vous pouvez donc déjà noter sur votre agenda ce rendez-vous, le samedi 22 novembre à la salle Robert Hazebrouck.

 

Soyons consom’acteurs !

 

Liens utiles

Site officiel de la SERD : Semaine Européenne de la Réduction des Déchets

Site officiel de la journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire

 


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CRCE – Le schéma régional de cohérence écologique

Posté par Joël le 6 septembre 2014

 

C’est la rentrée pour tout le monde !

Pour beaucoup, cette rentrée 2014 a sonné comme un départ incertain, avec un emploi du temps qui se révèlera bien moins confortable qu’annoncé. Quoi qu’il en soit, chacun reprend aussi ses activités extra-scolaires ou extra-professionnelles : vie associative, engagement dans la vie locale, sport ou lectures « sérieuses » (après de la lecture « détente » durant les vacances)…

 

Un dossier de plus de 1000 pages A4, assez technique, n’est pas facile à emporter sur la plage et ne ressemble pas non plus à un livre de chevet. Aussi, après la période estivale, je reprends cette lecture intéressante commencée en juillet : le schéma régional de cohérence écologique.

Je ne vous en ferai pas une analyse fastidieuse à lire sur écran, et même probablement pas un résumé, qui compte tenu de l’importance du sujet devrait logiquement comporter plusieurs pages.

Aussi, comme je l’ai déjà évoqué, je propose aujourd’hui quelques définitions sur ce sujet étudié « en hauts-lieux » mais qui pourra impacter notre environnement proche. Pour certains lecteurs de ce blog, les notions qui suivent ne sont qu’un rappel, mais après tout c’est la rentrée et on commence par des révisions !

 

La trame verte et bleue

Le principe de « trame verte et bleue » est une mesure phare du Grenelle Environnement dont l’objectif est d’enrayer le déclin de la biodiversité.

La trame verte et bleue est un réseau formé de continuités écologiques terrestres (trame verte) et aquatiques (trame bleue). Elle constitue un outil d’aménagement durable du territoire et contribue à un état de conservation favorable des habitats naturels et des espèces, et au bon état écologique des masses d’eau.

Les continuités écologiques qui constituent la trame verte et bleue comprennent des réservoirs de biodiversité et des corridors écologiques.

 

Les réservoirs de biodiversité

Les réservoirs de biodiversité sont des espaces, dans lesquels la biodiversité est la plus riche ou la mieux représentée, où les espèces peuvent effectuer tout ou partie de leur cycle de vie. Dans ces espaces, les habitats naturels peuvent assurer leur fonctionnement en ayant notamment une taille suffisante. Ils abritent des noyaux de populations d’espèces à partir desquels les individus se dispersent ou sont susceptibles de permettre l’accueil de nouvelles populations.

 

Les corridors écologiques

Les corridors écologiques assurent des connexions entre des réservoirs de biodiversité, offrant aux espèces des conditions favorables à leur déplacement et à l’accomplissement de leur cycle de vie.
Les corridors écologiques peuvent être linéaires, discontinus (en « pas japonais ») ou paysagers.

Les cours d’eau, parties de cours d’eau et canaux peuvent ainsi être considérés à la fois comme des réservoirs de biodiversité et comme des corridors écologiques.

CRCE - Le schéma régional de cohérence écologique  dans Ce blog - son auteur reservoirs-biodiversite-et-corridors-ecologiques

 

Le décret No 2012-1492 du 27 décembre 2012 précise que :

La trame verte et bleue est un réseau formé de continuités écologiques terrestres et aquatiques identifiées par les schémas régionaux de cohérence écologique.

Afin d’assurer la cohérence nationale de la trame verte et bleue, le schéma régional de cohérence écologique prend en compte la nécessité de préserver les espèces, habitats et continuités écologiques d’importance nationale identifiés comme constituant des enjeux nationaux et transfrontaliers.

 

Le schéma régional de cohérence écologique

Le schéma régional de cohérence écologique, comporte notamment :

- un diagnostic du territoire régional et une présentation des enjeux relatifs à la préservation et à la remise en bon état des continuités écologiques à l’échelle régionale ;

- un volet présentant les continuités écologiques retenues pour constituer la trame verte et bleue régionale et identifiant les réservoirs de biodiversité et les corridors qu’elles comprennent ;

- un plan d’action stratégique ;

- un atlas cartographique ;

- un dispositif de suivi et d’évaluation ;

- un résumé non technique.

 

Le diagnostic du territoire régional porte sur :

- la biodiversité du territoire, en particulier les continuités écologiques identifiées à l’échelle régionale ;

- les interactions entre la biodiversité et les activités humaines.

 

Le schéma régional de cohérence écologique – trame verte et bleue (SRCE-TVB) du Nord-Pas-de-Calais a été arrêté par le préfet de région le 16 juillet 2014, après son approbation par le Conseil régional le 4 juillet 2014.

 

A lecture de ces informations, certains comprendrons pourquoi, quand on s’intéresse réellement aux problèmes environnementaux, décrypter des documents relatifs au CRCE peut être plus intéressant que regarder la télévision ou visionner une vidéo quelconque.

 

A lire ou à relire :

Le Grenelle de l’environnement vu de Beuvry

Trame verte et bleue, de quoi s’agit-il ?

 


 

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De l’eau, toujours de l’eau…

Posté par Joël le 19 juillet 2014

goutte d'eau

 

Parmi les sujets traités sur ce blog, ou le blog des Albrans par exemple, celui de l’eau revient régulièrement.
Cela fait plusieurs années que l’association Beuvrygeoise se penche sérieusement sur les problèmes de pollution en général, et en particulier (pour y être durement confronté) sur ceux des zones humides du secteur.

 

Sur mon blog, j’ai également abordé le sujet selon plusieurs aspects :

 

Voilà autant de thèmes étudiés seul ou en comité très restreint (faute de pouvoir convaincre d’autres personnes qu’il fallait travailler les sujets en profondeur) et qu’il m’est arrivé de partager ici ou sur le blog des Albrans. En travaillant pendant des années sur ces sujets nous n’avons pas forcément suscité énormément d’intérêt de la part de personnes normalement impliquées dans la vie locale.

Même si les articles sur les blogs se font moins nombreux, cette activité de recherche, d’étude et de réflexion continue sans pour autant faire l’objet de publications.

La branche éco-citoyenne a par ailleurs réalisé plusieurs dossiers d’études présentés publiquement à l’occasion de manifestations dans le cadre de la journée des zones humides ou de la journée mondiale de l’eau.

 

L’eau (et tout ce qui s’y rapporte) est un sujet inépuisable, que l’on peut étudier pendant des années sans pour cela pouvoir prétendre « s’y connaître ». Néanmoins les connaissances acquises en effectuant soi-même ces recherches sont enrichissantes et ne pourraient probablement pas être devancées par une lecture en diagonale de quelques textes recopiés ici ou là.

 


 

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Quel cinéma !

Posté par Joël le 5 juillet 2014

 

La cloche a sonné… l’école est finie.

Hier, nos « chères petites têtes blondes » quittaient leur école pour 2 mois, et pour certains pour la toute dernière fois…

Beaucoup d’émotion pour les élèves de CM2 qui se retrouveront à la rentrée prochaine au collège !

 

Samedi 28 juin, l’école Jean de La Fontaine de Beuvry faisait la fête pour célébrer cette fin d’année scolaire.

Le spectacle préparé par les enfants du cycle 1 au cycle 3 avait pour thème « La nouvelle fête du cinéma ».

De « la Reine des neige » à « Grease » en passant par la « Panthère rose » ou encore un Medley de musiques de films, le site de la Prévôté fut le temps d’une journée un grand studio en plein air.

 

Cette belle fête nous rappelle quelle chance nous avons d’avoir ces écoles de quartiers auxquelles les parents tiennent tant, alors que certains seraient tentés de les regrouper pour des raisons plus économiques que pédagogiques.

Quel cinéma ! dans Ce blog - son auteur fete-ecole-2014-beuvry-1

Grace au dévouement de l’association « Pour les enfants de La Fontaine Beuvry » la fête de l’école, mise en scène par les enseignants, s’est poursuivie par un pique nique très convivial et une kermesse avec ses traditionnels jeux d’adresse.

fete-ecole-2014-beuvry-2 2014 dans Festivités

Comme je l’ai écrit en préambule, nos enfants grandissent et passent un jour au collège. Les parents quittent à leur tour l’association pour laquelle ils ont donné tant de temps et d’énergie. La présidente fondatrice de l’association a donc très justement rappelé le besoin de renouveler l’équipe de bénévoles.

fete école beuvry fete école beuvry fete école beuvry fete école beuvry


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Présentation du 2e volet du 5e rapport du GIEC

Posté par Joël le 2 avril 2014

 

New York sous les eaux, manque d’eau dans les rizières, retour du choléra, océans acides ou encore salamandres qui rapetissent et ours polaires mutants… avec de telles annonces, un article paru le premier avril aurait pu être pris pour un canular, mais rien de tel ici…

Le changement climatique est bel et bien en train d’affecter tous les continents et sans changements drastiques, l’avenir est loin d’être rose.

Le deuxième volet du cinquième rapport du groupe intergouvernemental d’experts de l’ONU sur l’évolution du climat (GIEC) publié ce lundi 31 mars le confirme.

 

Le rapport du GIEC, de quoi s’agit-il ?

Le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) a été créé en 1988 par 2 institutions des Nations unies : l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE).

Cet organisme réalise des rapports (tous les 5 ou 6 ans environ), issus d’une collecte de travaux menés dans le monde entier dans les domaines scientifiques, techniques et socio-économiques sur le changement climatique.

Le tout premier rapport du GIEC date de 1990.

Le premier volume du 5e rapport a été publié le vendredi 27 septembre 2013. Le GIEC confirmait alors la tendance à la hausse du réchauffement global et renforçait ses certitudes sur le fait que l’activité humaine explique en grande partie ce bouleversement climatique.

 

1er volet du 5e rapport le réchauffement global

Les principales conclusions de ce premier volume de 1.400 pages, étaient déclinées sur plusieurs axes :

  • Le réchauffement continue et s’amplifie.
  • Les gaz à effet de serre
  • Conséquences sur le cycle de l’eau
  • Conséquences sur acidité de l’océan
  • Irréversibilité du changement climatique

 

Je vous invite à relire mes articles à ce sujet :

Réflexions personnelles et méthodes de travail

5e rapport du GIEC – Présentation

5e rapport du GIEC – Volume 1 – vu de Beuvry

 

Les grandes lignes de ce 2e volet

Entre le 25 et le 29 mars 2014, des représentants de chaque gouvernement se sont réunis à Yokohama (Japon) pour approuver le second volet du nouveau rapport du GIEC intitulé « Changement climatique 2014 : impacts, adaptation et vulnérabilité ».

Le premier volet avait confirmé la responsabilité de l’homme dans la hausse de la température. Cette fois il s’agissait de mesurer les impacts du réchauffement sur l’ensemble de la planète.

 

Quels sont les points sur lesquels insiste ce 2e volet du 5e rapport ?

  • Les pays du Sud davantage exposés à l’insécurité alimentaire
  • Moins d’eau disponible pour l’agriculture
  • Davantage de pauvreté
  • Plus de conflits et d’insécurité
  • Inondations et érosion
  • Problèmes sanitaires
  • Des risques accrus d’extinction

 

Que faire ?

Les experts du GIEC estiment qu’il est encore temps d’éviter ces scénarios catastrophe pour la planète, si des décisions courageuses sont prises rapidement.

Suite à la publication de ce second volet, Christiana Figueres, responsable climat de l’ONU, appelle « à accélérer et intensifier les efforts » pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et gérer les risques inhérents au changement climatique. Elle précise que ce rapport est une « histoire avec deux fins », l’une qui parle « d’inaction » et l’autre « de l’occasion à saisir pour opérer des changements ».

Un troisième volet donnera bientôt des pistes pour diminuer les émissions des gaz à effet de serre et atténuer les conséquences de ces bouleversements.

 

Voir aussi :

Le syndrome de Cassandre

Résumé pour les décideurs

 


 

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